C. — Le rein néphrostomisé
Dès qu’un certain temps s’est écoulé depuis la néphrotomie tout le bord externe de l'organe est solidement adhérent aux plans de la paroi, adhérence surtout marquée au niveau de la fistule.
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D'autre part les adhérences antérieures et postérieures - déjà accusées sur le rein vierge du bistouri, du fait de à périnméphrite, sont ici bien plus solidement fixées — et celà d’autant plus que l’organe a été plus ou moins dénudé au cours de la néphrotomie.
Cependant (et c’est là l’ultime ressource lorsqu'on est contraint d’enlever ces reins) la capsule se elive souvent relativement bien et c’est ordinairement en sous-capulaire que se terminent ces opérations qui, extra capulaires seraient par trop pénibles et dangereuses.
D. — Le rein opposé
Voilà certes, un point capital du problème de la néphrertomie. Mais nous ne le discuterons pas longuement, car nous avons en vue uniquement les cas justiciables d’une thérapeutique radicale c’est-à-dire ceux où le rein adelphe est jugé sain ou tout au moins suffisant.
Rappelons toutefois comme grave restriction que la lithiase affection diathésique et la tuberculose infection sanguine dans la plupart des cas atteignent volontiers les deux reins, sinon simultanément, du moins souvent tour à tour. L'expérience a montré que ces considérations ae doivent pas rentrer en ligne de compte : Tel lithiasique néphrectomisé-pour pyonéphrose est resté indemne le reste de ses jours ; tel autre a subi par la suite une pyélotomie de l’autre côté, mais devait-on pour celà le laisser s’infecter, avec son rein malade, sans parler du préjudice porté au rein sain par ce dernier ? De même des tuberculeux ayant un rein suffisant, mais à inoculation positive ont vu après la néphrectomie leur état général s’améliorer, les