V. Bibra
Ranke
nés à l'application du courant continu. Nous ne nous arrêterons pas à en faire ressortir les avantages.
Il parait qu'en Angleterre on emploie depuis quelque temps avec succès pour cet usage des piles Lcclanclié (1); a priori celles-ci offriraient l'avantage d'une résistance intérieure plus que triple et d'une durée plus longue; mais il nous semble qu'elles sont bien plus sujettes à se polariser et par suite à présenter des variations considérables d'intensité.
Bien entendu, nous sommes forcés de renvoyer aux traités spéciaux pour tout ce qui concerne l'observation et l'évaluation numérique des résistances, de la force électro-motrice et de l'intensité du courant. Nous recommandons spécialement le précieux petit livre de Zech : Die Physik in der Electro- Muscle Foie
Tissu élastique Tissu conjonctif adipeux
— de la cornée
— du derme Os pariétal La richesse en eau des divers tissus (os et épidémies exceptés) varie
donc peu.
On peut conclure avec Ranke (") que l'obstacle apporté par les lissus vivants à la conductibilité galvanique (os et épidémies exceptés) ne présente que des différences très-peu considérables.
Le bulbe oculaire (très-riche en eau, 90 0/0 : Gorup) est l'un des organes qui conduisent le mieux le courant.
L'obstacle au passage du courant peut être estimé en unités Siemens :
Pour le cerveau = 1693.3
— le bulbe oculaire = 2651.2
— le muscle = 0192
— le foie = 11592
L'unité Siemens représente la résistance opposée par 100 mètres de fil télégraphique.
(') Der Tetanus, Leipzik, 1865, p. 40 et suiv., et Conditions de vitalité (1rs nerfs. Leipzig, 1868, p. 54.
(") Beutselies Archiv f. Klin. Medicin. 1867, Bd. 111, p. 247 et suiv.
(1) Voy. Maurice Jeannel, Arsenal du diagnostic médical, Paris, 1877, p. 205,
Ribra
Schultze
Ranke
Mis
Wienholt
Friedleben
thérapie; Tubingen, 1875. Sans des notions précises sur Ions ces points, il est impossible de se servir de ['électricité d'une façon vraiment utile.