‹ De la valeur thérapeutique du bicarbonate de soude dans l’hyperchlorhydrie protopathiqueChapitre 14 sur 30 · POUR · texte numérisé non relu

POUR

heure, donne des réactions intenses d’Hez litre et combiné. ATr=05

Traitement au bicarbonate de soude à haute dose : 16 grammes par.jour. Régime des hyperchlorhydriques. Lotions froides, frictions à l’alcool.

16 octobre 93. Le malade revient peu amélioré, on passe la sonde trois heures après le repas ordinaire.

A. T = 5.475. — Ho libre — 1.8975. Pas d’odeur putyrique. Gunsburg et vert brillant — Réactions intenses.

Quelques gouttelettes graisseuses. ;

17 octobre 93. Le lendemain, une insufflation montre un estomac peu déplacé et on porte le diagnostic de Hyperchlorhydrie tardive. Ancien ulcère. Spasme du pylore avec fermentation.

Depuis le 10, le malade est sensiblement amélioré, plus de douleurs ; 1l peut maintenant supporter la noutriture du restaurant.

On continue le traitement au bicarbonate de soude.

Le 19 octobre. Lavage d’estomac au borate de soude , le malade est très amélioré.

Le 23 oct. Nouveau lavage, le malade continue de se bien porter.

Le 20 novembre. Le mieux persiste.

Le 11 décembre. Le malade vient pour se faire retirer un repas de pain et viande. Deux heures après la sonde ne ramène plus aucun liquide.

Le 16 décembre. Depuis 10 jours le malade ne prend plus aucun médicament, il observe seulement un régime rigoureux, il ne souffre plus du tout.

Une heure et quart après un repas de pain et viande, on retire un liquide qui a une valeur en A.T. = 4.41 et en HcL litre de 1.825.

Depuis cette époque, le malade a continué son bicarbonate

de soude et un régime absolu. De temps à autre nous avons l’occasion d’avoir de ses nouvelles. Pendant toute la période qui s’est écoulé entre Je 4er janvier 1894 au 4er janvier 489%, le malade a eu une bonne santé qui s’est maintenu.

Nous l'avons revu au mois de février 1896.

Il nous raconte que, depuis le mois de janvier 1894, il a observé strictement son régime et qu’il a pris son bicarbonate de soude à la dose indiquée. Immédiatement, il s’est ressenti du bien-être de ce nouveau mode d'alimentation, il à cessé complètement de souffrir. Peu à peu, la sensation de ballonnement, les crises douloureuses ont complètement disparues: Il a observé son traitement jusqu’à la fin de 1894, puis se relachant peu à peu, il abandonne le bicarbonate pour s’en tenir au régime. Pendant ces douze mois, son poids avait beaucoup augmenté, son état général s'était considérablement amélioré.

Actuellement, cet état de bien-être a persisté et le malade nous dit qu'il n’a aucun malaise. Il fait trois repas par jour, qui digèrent parfaitement bien, il mange à peu près de tous les mets qui lui sont présentés, comme boisson il prend, depuis six mois seulement, la valeur de 60 grammes de vin. Après chacun des principaux repas de la journée il boit une tasse de thé. Jamais trace d'alcool. Jamais d’excès de table ; s'il lui arrive de diner en ville, d'accepter des invitations, il observe toujours strictement son régime, pour ce qui ést relatif à la boisson. Ayant eu l’occasion de boire du vin vieux des Cotes-d’Hermitage en petite quantité (un verre à Bordeaux), il s’est ressenti le lenderhain de légères douleurs gastriques et de malaises.

Les nuits sont bonnes, plus aucun cauchemar, aucun Malaise, aucune douleur. Les excès de travail, les veilles, les soirées ne changent en rien son état gastrique qui est en tout

point satisfaisant.

ART D'un repas d'épreuve composé d’un morceau de pain etd’un

verre d’eau, nous n’avons rien retiré ; trois heures après un repas ordinaire.

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