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D'autre part, la bonorum venditio nécessitait à plusieurs reprises l'assistance du magistrat. C’est lui, qui, ordinairement,confirme le curateur dans ses fonctions; c’est lui qui préside l'assemblée où est uommé le »2agister; c'est lui qui autorise la rédaction du cahier des chargss et permet de procéder à la vente. Son concours fréquent est indispensable. Tant que les magistrats purent se rendre en province pour y tenir des conventus c'est-à-dire des assises, tout alla bien. Mais le jour où la réunion se fit sur leur tête, des fonctions de magistrat et des fonctions de juge, le jour où ils durent connaître eux-mêmes au fond des affaires litigieuses qui leur étaient soumises, leurs occupations devenues très lourdes, exigèrent aussi qu'ils demeurassent à leur poste, sans cesse à la disposition des plaideurs, et entraînèrent la disparition des conventus. I fallat dès lors chercher une procédure d'exécution et de vente des biens, qui permit de sefpasser du magistrat, et c'est ainsi que la dstractio bonorum fut substituée à la #onoruin venditio.
Cependant le changement ne se fit pas brusquement.
La dstracho bonorum commença par être employée dans un certain nombre de cas.particuliers.
Gaius (L. 5, D. XXVII, 10) nous la montre usitée quand il s'agissait de la vente des biens d'une persona clara (senator vel uror senatoris). On voulait sauver
l'honneur de cette personne, et on en trouvait leimoyen