‹ De la vertu de l'opium dans les maladies vénériennesChapitre 2 sur 11 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

le journal de médecine, cahier d’octohre 1788 , l’observation d’une fille qui portait un chancre considérable à la fourchette , et deux ouvertures transversales aux aines , qu’un traitement mercuriel de deux mois 11’avait pu guérir , et qui fut bientôt mise en train de guérison , au moyen de l’opium.

M. le Docteur Louis T^alentin a souvent employé avec succès l’opium dans les maladies vénériennes , sous des climats et des latitudes différentes, comme auxiliaire du mercure. En 1789 , il eut à traiter pendant plus de six mois , à l’hôpital militaire de Nancy , un grand nombre de soldats vénériens , attaqués d’une gangrène effroyable. Les uns perdaient la verge et le scrotum ; les autres éprouvaient à la suite de bubons ouverts spontanément ou au moyen d’un simple coup de lancette , une grangrène qui détruisait bientôt la peau de l’aine , d une

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