Œuvres de Descartes, t. III, p. 51U
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« cachées dans les corps, et être causes inconnues « d'effets manifestes, telles que seraient les causes « de la pesanteur, des at (raclions magnétiques et « électriques,... si nous supposions que ces forces c ou actions procédassent de qualités qui nous « lussent inconnues, et qui ne pussent jamais être « découvertes. Ces sortes de qualités arrêtent les « progrès de la philosophie naturelle, et c'est pour « cela qu'elles ont élé rejclées dans ces derniers « temps. ?sous di)e que chaque espèce de chose « est douée d'une qualité occulte spécifique par « laquelle elle agit et produit des effets sensihles, (' c'est ne nous rien dire du tout. Mais déduire « des phénomènes de la nature deux ou trois prin- « cipes généraux de mouvement, et nous expliquer « ensuite comment les actions de toutes les choses « corporelles découlent de ces principes manifestes, « c'est faire un progrès très- considérable dans la « philosophie'. > — « Toute la difficulté de la phi- « losophie, dit ailleurs Newton , paraît consister à « trouver, par les phénomènes que nous connais- « sons, les forces qu'emploie la nature '. »