‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 104 sur 229 · Traité iroptiquc, t. II, p. 575 (tiad. fraur · texte numérisé non relu

Traité iroptiquc, t. II, p. 575 (tiad. fraur

2. Principe.^ /nat/icinatiques de la philosophie naturelle, t. I, p. XVI (trad. frauç. ).— « Cotes et D'Alembert ont bien vu que, « suivant Newtou, la méthode consiste à procéder des expé- « riences et des observations sur les phénomènes aux forces

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Voilà ce qu'avait dit Newton, et ce que D'Alenibert avait développé, avec autant de clarté que de précision, dans ses articles Atiah/tiq ne, Attraction, Gravitation, Newtonianisme, etc., de l'^wcyclopédie. 11 ne restait plus qu'à introduire ces idées saines et justes en physiologie, et c'est ce que lit Barthez.

Il définit \a philosophie naturelle : « la recherche « des causes des phénomènes de la nature, en tant « qu'elles peuvent être connues d'après l'expé- « rience'; » et c'est pourquoi il appelle très-bien ces causes : causes expérimentales. (i On peut donner, « dit -il, à ces causes, que j'appelle expérimen- « taies, ou qui ne nous sont connues que par les « lois que découvre l'expérience, les noms synony- « mes, et pareillement indéterminés, de principe, « de puissance, de force, de faculté, etc. *. »

Que seront donc les /orces ou propriétés en physiologie? Ce seront des causes on facultés expérimentales^, c'est-à-dire des causes données par Yex-

« qu'emploie la nature pour les produire... » (Barthez, yiouveaux éléments de la science de l'homme, 1. 1, p. 16).

1. Nouveouj- éléments df le. science de l'homine, t. T, p. o.

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