‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 105 sur 229 · Ibid., t. T, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. T, p

3. Barthez emploie indifféremment les mots : camé, faculté, etc. « Le développement successif qu'on peut donner aux phénomènes, « en les raijportant à des lois qui sont ]irnpros à une cause ou « faculté expérimentale... » y'ouceuux éléments, t. I, p. 17.

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périencc; et jusque-là rien de mieux, rien de plus conforme à l'esprit de Ne^vton, c'est-à-dire de la vraie méthode, de la méthode expérimentale.

Mais Barlliez ajoute : « Les modernes ont porté « trop loin leurs préjuges sur l'imperfection de la « philosophie ancienne. Elle n'est point répréhen- (( sible pour avoir établi des causes ou des facultés « occultes, mais elle l'est pour n'avoir pas limité « le nombre de ces facultés'... »

Point du tout. La philosophie ancienne est précisément répréhensible pour avoir établi des causes ou facultés occultes, et véritablement, littéralement occultes, ou, pour mieux dire encore, idéales, chimériques, imaginaires , des causes qui ne sont point, des facultés qui ne sont que des mots, de ces mots dont Fontenelle disait avec tant d'esprit, « qu'ils « n'avaient d'autre mérite que d'avoir longtemps « passé pour des choses. »

Qu'est-ce que la faculté rétcntrice ou concoctrice de l'estomac? Qu'est-ce que la faculté pulsatrice des artères, et toutes les autres facultés pareilles de Galien, la rcctrice, la motrice, la procrée! rice, etc., etc.? Et la philosophie ancienne, qui se donnait de pareilles forces et s'en contentait, est-elle seulement

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