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son livre, et il est des moments où lui-même en convient.
« Dans tout le cours de cet ouvrage, je person- « nifie, dit-il, le principe vital '. » Il est vrai qu'il ajoute que « ce n'est que pour pouvoir en parler « d'une manière plus commode *. »
Mais alors qu'y a-t-il d'clonnaut que tant de lecteurs aient pu s'y méprendre et s'y soient en effet mépris ?
« Rien n'empêchera, ajoute-t-il, que dans mes « expressions qui présenteront ce principe comme « un être distinct de tous les autres, et existant par « lui-même, on ne substitue la notion abstraite « qu'on peut s'en faire comme d'une simple faculté a. vitale du corps humain, qui nous est inconnue (c dans son essence, mais qui est douée de forces a motrices et sensitives^. »
Mais, s'il en est ainsi, à quoi bon tenir toujours un langage que le lecteur devra rectifier sans cesse? Et ne serait-il pas plus simple, et même plus commode, de parler comme on veut être entendu ?
El d'ailleurs, puisque toute la nouvelle science de l'homme roule sur le principe vital, au moins