‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 115 sur 229 · Ibid.y p · texte numérisé non relu

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iallail-il, ielali\t'iiR'iit à ce principe, partir d'un point fixe et rigoureusement posé '; car enfin Bartliez a beau dire, on ne saurait raisonner sur un être comme sur \mc force, et, encore ici*, M. Cuvier a complètement raison.

« Son principe vital, dit-il (le principe vital de « Barthez), qui n'est ni matériel, ni mécanique, ni « intelliiient, est précisément ce qu'il fallait expli- « qucr. Dire que le phénomène de la contraction c( musculaire est un effet du principe vital , que la a sensibilité est un autre produit de ce même prin- « cipe,... c'est énumérer des phénomènes, mais ce « n'est pas les expliquer. »... « Barthez, continue « 31. Cuvier, attribue au principe vital ces phéno- « mènes , et il croit avoir répandu sur eux une

1. « Il ne m'importe, dit-il, qu'on attribue ou qu'on refuse « uue existence particulière et propre à cet être que j'appelle « principe vital... » (p. 107). On ne conçoit pas bien comment cela ne lui importe pas. Pour lui, il parie toujours drr prinripr vital comme d'un véritable être. « Il me parait essentiel de « reconnaître un principe vital qui iDOchnt dans les organes... » (p. 108). « Il me parait impossible d'expliquer les forces surpre- « nantes que le principe vital exerce... n (p. 121). « Un travail « extraordinaire du principe vital a lieu... » (p. 189). « Le « princicipe de la vie entretient et fixe les degrés de la chaleur « animale... » (p. 255). Enfin, il va jusqu'à Irri attribuer des afl'ections : « Le principe de la vie goûte avec une certaine dou- « ceur.. » (t. II, p. 335).

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