‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 147 sur 229 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

1. — Des propriétés %'itales , telles qne les entfudait Bicbat.

31. Cuvier loue Bichat « de s'être borné à con- « staler les propriétés de chacune des parties du « corps , à déterminer ces propriétés par leurs « effets , à étudier chacune d'elles dans l'élément « auquel elle appartient, et surtout il le loue de « ne les avoir pas ramenées ii un principe abs- « trait , tel que le principe vital de Barthez , par a exemple ' . »

Assurément Barthez n'est point excusable; et, sur son principe vital, j'ai dit ce que je pensais-. Mais aussi peut -on se borner, comme le veut Bichat , et comme Cuvier l'en loue, à ne considérer les propriétés, les forces vitales, que comme des ressorts isolés, épars, qui ne tiennent point ensemble, qui n'ont point de lien commun ?

Lorsque je dis que la sensibilité réside dans le nerf, Yirritnbilité dans le muscle, la coordination

1. Leçons sur l'histoire des sciences naturelles, article Bichat.

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