‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 148 sur 229 · Voyez, ci-di'vant, p. 98 et suiv · texte numérisé non relu

Voyez, ci-di'vant, p. 98 et suiv

des mouvements de locomotion dans le cervelet, etc., j'énonce autant de faits certains et prouvés par l'expérience; mais la sensibitilé n'est dans le nerf qu'autant que le nerf vit, Y irritabilité n'est dans le muscle qu'autant que le muscle vit, et ainsi du reste.

La sensibilité, Y irritabilité ne sont donc que parce que la vie est. Chacune implique quelque chose de plus qu'elle-même ; chacune implique la vie.

La vie fait le fond : les propriétés ne sont que des modes; et bien que toutes localisables, bien que toutes séparables les unes des autres, elles ne sont pourtant que la vie même, mais la vie qui se produit et se manifeste sous diverses formes, et, si je puis ainsi dire, sous des nua7ices, sous des expressions diverses.

n. Des nœuds vitaui.

J'ai fait, sur ce que j'appelle les nœuds vitaux, un grand nombre d'expériences; j'en ai fait sur des animaux de toutes les classes ; et, relativement au besoin d'un lien commun, d'un nœud central, pour le maintien de la vie, j'ai trouvé une gradation singulièrement remarquable.

Par exemple, si l'on prend un polype ' et qu'on

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