Le polype de Tremhley ou volypp n àrfis
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le coupe par morceaux, par morceaux aussi petits qu'on voudra, chaque morceau vivra et reproduira un polype; mais si l'on prend un animal un peu plus compliqué, si l'on prend une naide ou ver d'eau douce \ il n'en sera plus de même. Chaque morceau coupé ne vit et ne se reproduit qu'autant qu'il renferme un ganglion nerveux, un lien d'unité, un nœud vital. Enfin , si l'on s'élève plus haut, si l'on monte, si l'on prend un animal vertébré, un mammifère, un oiseau, le besoin d'unité, de lien commun, se fait bien plus sentir encore; il n'y a plus là , comme dans la naide ou ver d'eau douce, comme dans le ver de terre, etc., une suite de nœuds vitaux; il n'y en a plus qu'un, et tellement un, tellement circonscrit, tellement réduit qu'il a quelques lignes à peine d'étendue : c'est pourtant à ce point si réduit qu'il faut que toutes les autres parties tiennent pour vivre ; toute partie qu'on en détache, cesse de vivre -.
La vie n'est donc pas seulement une collection de propriétés ; ce n'est pas la détinir suffisammcHt que de la définir avec Bichat : « L'ensemble des oc fonctions qui résistent à la mort^ ; » il y a quel-
t . Voyez les expériences de Bonnet.