‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 150 sur 229 · Voyez, ci-devant, la première partie de ce livre · texte numérisé non relu

Voyez, ci-devant, la première partie de ce livre

3. Rec/tercfies physiologiques sur la vie et sur la mort, p. 1.

que chose de plus qu'une collection, qu'un ensemble, et même sans sortir, en aucune façon, des conditions précises , démontrées par l'expérience, il est visible qu'il faut ici un lien positif, un point central, un nœud de vie.

Le besoin de ces points, de ces nœuds centraux, semble manquer, il est vrai, dans les animaux dont la substance est tout homogène, comme le polype : c'est que, dans la substance tout homogène du polype, toutes les propriétés sont unies et confondues ; mais dès que ces propriétés se divisent et se localisent, dès qu'elles se démêlent et se séparent, le besoin de lien commun , de nœud central paraît aussitôt; et d'autant plus que les propriétés sont plus divisées et plus distinctes : dans les animaux inférieurs, il y a plusieurs nœuds de vie; dans les animaux supérieurs,- il n'y en a qu'un.

ni. — De la défiiiitioa de la vie liomiée par lîichat.

«.On cherche dans des combinaisons abstraites, « dit Bichat , la définition de la vie ; on la trou- « vera, je crois, dans cet aperçu : la vie est Cen- « semble des Jonctions qui résislent à la mort *. »

On a beaucoup loué cette définition : l'a-t-on

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