‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 31 sur 229 · Voyez, ci-devant, p · texte numérisé non relu

Voyez, ci-devant, p

4. Essai philosophique sur l'ehlcademeat liuniain (tvad. franc.) 1729 — p. 01.

« Le principal objet de cet ouvrage ', dit Condil- « lac, est de faire voir comment toutes nos con- « naissances et toutes nos facultés viennent des « sens, ou, pour parler plus exactement, des sen- « salions-.»

Et Condillac ne s'en tient pas là. Locke admettait du moins deux sources de nos idées : la senmtion et la rpJlexion\ Condillac n'en veut qu'une: la sensaiion.

« Locke distingue, dit Condillac, deux sources de « nos idées, les sens et la réflexion. Il serait plus « exact de n'en reconnaître qu'une, parce que la « réflexion n'est, dans le principe, que la sensation « même ^. »

Voilà donc partout, dans Locke et dans Condillac, la sensation confondue avec \ intelligence, laquelle seule est source de nos idées.

Elles le sont aussi dans Helvétius, et à plus forte raison, car Helvétius n'a fait, sur ce point, qu'exagérer Condillac et Locke. 11 déflnit Xeqrrit: \a faculté

\. Le Traité des sensations.

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