APPLICATION DES EXPÉRIENCES PRÉCÉDENTES A L'UOMME
Je viens de dire ' que beaucoup d'amputations, de mutilations pourraient être prévenues.
J'ai dit ^ que, pour conserver l'os, et par suite le membre, il suffisait de conserver le périoste, et que le périoste conservé rendrait l'os.
J'ai dit^ enfin que de mes expériences physiologiques pouvait naître une chirurgie nouvelle.
Cette chirurgie est née.
Guidé par mes expériences, feu M. Blandin, cet homme si regrettable, enleva, sur une malade, une clavicule cariée , en conservant , avec soin , le périoste. Au bout de quinze mois, la malade vint revoir son chirurgien avec une clavicule nouvelle.