Voyez, ci-devant, p. 168 et suiv
BÂRTHEZ. sot
Testomac attire, ou, plus exactement, reçoit les aliments, qu'il les retient un certain temps, qu'il les altère d'une certaine façon, et puis qu'il les expulse ou les chasse et les fait passer dans les intestins. C'est ce qu'on savait avant de connaître ces grands mots, et, une fois qu'on les a connus, on n'en sait pas davantage.
« Pour rendre raison des choses, disait très-spi- « rituellement Descartes, on en a inventé je ne sais
c( quelles autres, et tout ce grand attirail de
« qualités que plusieurs ont coutume de supposer, c( chacune desquelles peut plus difficilement être « connue que toutes les choses qu'on prétend . « expliquer par leur moyen *• »
Barlhez avait beaucoup lu Newton, et il était trèslié avec D'Alembert, Thomme de France qui, en ce temps-là, avait le mieux saisi l'esprit de la philosophie newtoniennc. Ce fut dans les écrits de • Newton et de D'Alembert que Barthez puisa les premiers germes des idées qu'il se fit sur les forces ou 'propriétés vitales.
Newton avait dit : a Les aristotéliciens n'ont pas « donné le nom de qualités occultes à des qualités « manifestes, mais à des qualités qu'ils supposaient