Traité d'optique, t. II, p. 575 (trad. franc
2. Principes mathématiques de la philosophie naturelle, t. I, p. XVI {trad. franc,).— « Cotes et D'Alembert ont bien vu que, « suivant Newton , la méthode consiste à procéder des expert riences et des observations sur les phénomènes aux forces
BAHTHEZ. i()3
Voilà ce qu'avait dit Newton , et ce que D*Alemberl avait développé, avec autant de clarté que de précision, dans ses articles Analytique, AttractioUy Gravitation, Newtonianisme , etc., de YEncydopèdie. Il ne restait plus qu'à introduire ces idées saines et justes en physiologie, et c'est ce que fit Barthez.
Il définit la philosophie naturelle : c< la recherche « des causes des phénomènes de la nature, en tant « qu'elles peuvent être connues d'après l'expéc( rience » ; » et c'est pourquoi il appelle très-bien ces causes : causes expérimentales. « On peut donner, «dit-il, à ces causes, que j'appelle expérimen- « taies , ou qui ne nous sont connues que par les « lois que découvre l'expérience, les noms synony- « mes, et pareillement indéterminés, de principe, « de puissance, de force, de faculté, etc. ^. »
Que seront donc les forces ou propriétés en physiologie? Ce seront des causes ou facultés expérimentales ', c'est-à-dire des causes données par Vex-^
« qu'emploie la nature pour les produire*.. » {BaxtheEf Nouveaua: éléments de la science de V homme, t. I, p* 16).