Tome I, p
â'^ De fâme, — Des esprits animaux Bordeu passe à Verne,
a Stahl a prétendu, dit-il, que Tâme dirige tous « les mouvements du corps, et qu'elle pourrait bien « l'avoir arrangé lui-même : certains symptômes « des maladies ne sont que la colère de l'âme, qui c< se prépare à livrer bataille à la matière morbi- «fique, et si, comme il n'arrive que trop, l'âme « vient à faire quelque faute par mégarde ou même c< de propos délibéré, ce sont les fuujestes suites du c( péché originel, qui font que l'âme n'a pas toutes « les qualités qu'il faut avoir pour diriger le corps c< et le bien conduire *....
c Si on demande d'où vient le mouvement du « cœur, c'est l'âme qui en est la cause, comme elle c< est celle de la nutrition, et comme elle fait elle- « même le choix des humeurs qu'elle sait envoyer c< à propos à leur destination, par exemple, lorsor qu'elle envoie la salive à la bouche, car M. Stahl c< s'est expliqué même sur cette question, et il a dit « que l'âme a le soin d'humecter la bouche lorsqu'il G le faut*... »
Je m'arrête à ces citations : elles suffisent pour donner une idée de la manière, et, si je puis ainsi