‹ De la vie et de la mort des nations, par l'abbé GabrielChapitre 22 sur 23 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Nou0 voulons Imie^VVim^s un^ galanterie. Il nous attaqfoe parfoiç Met i|ifiniment de bon vouloir, mais un pea au liasard, sans nous connatire et' sans trop satoîr ce qu'il dit , ce qur fait que la discussion né mènô k^r^sn.

Nous réimprimons ei*après,.un peu \ son intention, un travail publié H y a quelques mois, et qui, n'ayant reçu alors qu'une publicité fort discrète, &ei^'ilôu-' ! veau pour la plupart de nos lectours; ^ Nous avons pu y traiter, avec plus "^^'é* ; tendue que nous n aurions le temps do le' faire aujourd'hui, quélques*un^s des questions qui nous séparent de rZ7ni^e^^ Il verra que si nous ne suivons pas sa bannière, ce n'est pas méchanceté pure, et que nos raisons, si elles ne sont pas ^ bonnes, ont pu du moins nous pàràttretelles. Si seulement nous pouvions ame- ' ner ï Univers à reconnaître qu'on peut s'é» carter' de ses convictions religieuses sans être un scélérat retenu dans l'impiété pair des habitudes perverses, tous nos voeux seraient comblés. ~ Ad. Guérbult.

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