‹ De la vie universelleChapitre 6 sur 7 · PROPOSITIONS MÉDICALES · texte numérisé non relu

PROPOSITIONS MÉDICALES

I. Le choléra morbus peut être considéré cotnin,e une fièvre pernicieuse.

II. Quand l’intermittence, dans une gastro-entérite, n’est pas trèsdistincte, ou bien lorsqu’elle n’est pas établie depuis plusieurs jours, l’emploi du sulfate de quinine et des toniques peut être promptement funeste.

III. Pour couper une fièvre intermittente après plusieurs accès , le café réussit souvent beaucoup mieux que le sulfate de quinine; la guérison qu’il procure est plus stable, et son emploi peut être prolongé saiis danger.

lY. Dans la convalescence des maladies aiguës , il est un moment précis où le malade doit commencer à prendre des alimens ; U est également dangereux de trop attendre ou de trop se presser de les prescrire.

Y. Après les pblegmasies aiguës du canal intestinal, surtout quand elles sont suivies d’une perte totale des forces, il importe, dans beaucoup de cas, de prescrire les alimens avant même que le malade manifeste le désir de manger.

Yl. Quand ou a permis les alimens, et qù’on a lieu de croire la convalescence franchement établie, il faut, autant que possible, arriver en peu de jours au régime normal et définitif.

Yll. L’aliment solide fatigue souvent beaucoup moins l’estomac que l’aliment liquide ; souvent aussi l’ingestion du premier fait dispa- -raître la gêne causée par le second.

VIII. L’exposition au grand air, l’exercice de la voiture ou de la marche, sont les moyens les plus puissans d’accélérer les convalescences.

IX. La marche forcée est un agent puissant de thérapeutique dans l’hystérie et la plupart des névroses des membres inférieurs.

X. Une gastro-entérite peut exister, et réclamer l’emploi de tous les moyens thérapeutiques ordinaires , sans vomissement, sans diarrhée et sans épigastralgie bien marquée.

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