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Ce feuillet aponévrotique très léger, dont la face profonde envoie des cloisons connectives de séparation entre les lobes glandulaires, est en effet percé au niveau de la région préauriculaire par : :
a) Des filets nerveux émanés de l’auriculo-temporal; .
h) La temporale superficielle flanquée de sa ou ses deux veines satellites. Arrivée au bord postérieur de la parotide, l’aponévrose se recourbe et passe en arrière de la glande qu’elle isole ainsi du conduit auditif car: tilagineux.
Les nerfs qui perforent laponévrose émergent un peu en avant de la temporale superficielle au niveau du condyle, et immédiatement au-dessous de l’arcade zygomatique qu’ils contournent avant de passer dans la fosse temporale.Leur direction est ascendante,un peu oblique d’arrière en avant. C’est généralement, au niveau de l'extrémité supérieure dela glande contiguë à l’arcade que le tronc nerveux se bifurque en deux ou trois branches. Elles appartiennent à l’auriculo-temporal, branche du maxillaire inférieur, qui traverse la glande parotidienne de bas en haut et de dedans en dehors pour émerger au-dessous de l’arcade.
L'artère temporale superficielle et sa ou ses deux veines satellites sortent du tissu parotidien immédiatement en arrière du condyle à 4 ou 5 millimètres du tragus. Sa direction est verticalement ascendante. Après <a sortie de la glande, la temporale superficielle, souscutanée, dont les Fattements sont appréciables sur le vivant, séparée du conduit auditif cartilagineux par un tissu cellulaire dense, épais de.3 à 4 millimètres, se dirige en haut el un peu en avant pour se terminer par
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deux branches de bifurcation principale dans la fosse temporale, l'artère pariétale et l'artère frontale. Elle abandonne, au niveau du conduit auditif, 3, 4, 5 branches grêles, les auriculaires antérieurs, transversales et dirigées d'avant en arrière. Dans l’incision verticale
Fig. II. (Demi-schématique.)
Pavillon de l'oreille érigné en arrière, la portion fibro-caitilagineuse du conduit audilif externe ayant été incisé jusqu’à l’union de la portion osseuse.
Parotide fortement réclinée en avant.
a, artère temporale superficielle ; — b, nerf auriculo-temporal; — F, nerf facial; — A S, apophyse styloïde; — A P, apophyse mastoïde avec l'insertion du
muscle sterno-cléido-mastoïdien,
Due à l’obligeance du Dr Bouquet de Jolinière. D’après une de nos dissections.
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faite au devant du pavillon pour découvrir la région préauriculaire, ces branches sont généralement sectionnées. Sur le vivant, elles ne donnent d’ailleurs qu’une quantité de sang insignifiante.
L’extrémité supérieure de la glande parotide remplit la cavité préauriculaire; ce sommet large de 2 centimètres environ d’arrière en avant, épais de 3 à 4 millimètres, remonte jusqu’à l’arcade zygomatique : « mince, sinueuse, découpée en dentelures, l'extrémité supérieure s’avance jusqu’au niveau du tubercule zygomatique, matelasse en dehors l'articulation temporo-maxilliaire, contourne la portion cartilagineuse et la portion osseuse du conduit auditif externe auxquels elle adhère peu et remonte en arrière de la conque auriculaire jusqu’à l’apophyse mastoïde ». (Sébileau.) (1)
Il existe donc, interposé entre le condyle et leconduit auditif, un coin de tissu parotidien qui s'étend en dedans jusqu’à l’apophyse styloïde, c’est-à-dire jusqu’à une profondeur de 2 centimètres environ. Ce tissu parotidien est séparé du conduit auditif cartilagineux et osseux par du tissu cellulaire assez lâche qui rend. l'isolement et la dissection de la glande extrêmement facile soit sur le vivant, soit sur le cadavre.
On a vu que le tissu cellulaire d'isolement était un feuillet de l’aponévrose superficielle recouvrant complètement la face externe de la parotide et passant en arrière d'elle.
En luxant en avant et en dehors la glande préalablement séparée du conduit auditif par des pointes mous-
(1) Loc, cit. —