‹ De la voie préauriculaire dans les interventions sur le conduit auditif et le rocher: Procédé GangolpheChapitre 9 sur 25 · ALT AA · texte numérisé non relu

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ses de ciseau, le manche d’un scalpel ou même le doigt, chose d’ailleurs très facile (1), on crée ainsi une cavité inter-auriculo-parotido-condylienne profonde de deux centimètres et demi environ à trois centimètres, assez large (2) pour admettre l’extrémité de l'index et au fond de laquelle on explore facilement l’apophyse styloïde sur tout son pourtour, sa gaine ou l’apophyse vaginale, le conduit auditif osseux dont le bord antérieur est en saillie sur la paroi antérieure du cartilage, la face antéro-interne de la mastoïde, le condyle du maxillaire inférieur et son col.

Entre la mastoïde et l’apophyse styloïde existe une échancrure ogivale, échancrure inter-stylo - mastoïdienne, large de un centimètre et comblée normalement par la parotide. A travers cette échancrure inter-stylomastoïdienne délivrée de ses parties molles, le doigt explore facilement certaines régions de la base du crâne, le trou déchiré postérieur, la surface jugulaire de l’occipital,les masses latérales de l’atlas et les parois latérales du pharynx. La luxation de la glande, par le procédé sus-indiqué, donne un espace relativement considérable conduisant jusqu’à la base du crâne.

A l’intérieur de la parotide cheminent des vaisseaux et des nerfs dont la situation précise est importante à connaître, en raison desinterventions qui peuvent être | pratiquées sur la région. Les vaisseaux sont fournis par :

(1) Il est nécessaire, pour luxer facilement la glande, de la détacher du pourtour de l’apophyse mastoïde.

(2) Elle est augmentée par la propulsion du maxillaire inférieur.

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