‹ De la Voie Rectale et de son Utilisation en ThérapeutiqueChapitre 16 sur 25 · CE · texte numérisé non relu

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observations qu’on pourra lire plus loin, et que nous empruntons à différents auteurs, prouvent la nature etle mode d'absorption rectale et, le temps, généralement minime, nécessaire pouf retrouver la substance dans les produits d'élimination. M. Main, dont la compétence, dans cette matière, est très étendue, a publié ses recherches, auxquelles nous avons fait de nombreux emprunts dans le Bulletin de thérapeutique. Il s'est arrêté eta particulièrement insisté sur l'importance dans les expériences établies, de constater au préalable l’état de bon fonctionnement du rein dont les lésions entraîneraient de graves erreurs d'interprétation des résultats de l’expérimentation. Ce soin, fait-ilremarquer,

a été omis parcertains observateuis.

Nous reviendrons plus loin sur un travail de M. Imbert, dans lequel l’auteur fait le parallèle des deux méthodes, hypodermique et rectale de l’administration à haute dose de la créosote.

M. Kugier a plus spécialement étudié l’administration rectale de la créosote par le suppositoire ; j'aurai tout à l'heure occasion de reparler de ses

expériences.

M. Main, abandonnant la créosote, expérimenta l’iodure de potassium, et ses recherches personnelles confirment les résultats obtenus par Demarquay. Par contre, séduit par l’idée d’administrer le santal par le rectum, il dut renoncer à cette méthode : le santal n’était pas absorbé et la rectite intense occa-

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sionnée par le médicament en interdisait l'emploi {voir notes 3 et 4).

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