OBSERVATION IE, — FAUCONNEAU=DUFRESNE
Union Médicale. — Paris. — 1858
s'agit d'une femme de 45 ans qui se plaignait depuis plusieurs À sf
pu
“années de démangeaisons intolérables siégeant à la vulve. Aucun traitement ne l'avait soulagée. Les grandes lèvres, le pubis, les parties Inférieures de l'abdomen, la face interne des cuisses étaient le siège d'une rougeur prononcée ct d'une tuméfaction ressemblant à une sorte d'hypertrophie cutanée : quelques papules se trouvaient disséminées sur les grandes lèvres. Ayant connaissance de la communication de Marchal {de Calvi) à la société médicale des hôpitaux on fit l'examen des urines, elles contenaient une forte quantité de sucre. On soumet le malade au régime anti-diabétique.ct on lui fil un traitement local. Après quelques mois éruption et les démangeaisons avaient cessé, l'urine contenait encore de très faibles quantités de su-
cre. L'état de Ia malade était aussi satisfaisant que possible.