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tamment à se former, mais les parasites trouvent dans la gen-
cive un terrain tellement favorable que les soins ordinaires d'hygiène restent insuffisants. Le traitement dans ces cas doit toujours commencer par la correction de l’anomalie, l'antisepsie fera le reste.
En dehors de ces gingivites, exclusivement Tee à sa à présence, le tartre joue un rôle fort important dans la production ou l’aggravation des autres gingivites, en particulier les gingivo-stomatites toxiques. Cela s’explique aisément puisque le tartre n’est, en somme, qu'un foyer mfectieux dont les microbes sont toujours prêts à envahir les parties voisines pour peu qu’ils y trouvent un milieu de culture favorable. #4
Il. Gingivo-stomatite aphteuse. — Nous serons plus bref sur la stomatite aphteuse, son histoire bactériologique n’est pas faite mais les preuves de sa nature infectieuse ne manquent pas; sa contagion de l'homme à lPhomme est encore discutée, mais il existe un certain nombre de ue de transmission des animaux à l’homme.
Sagar qui, en 1764, observa une épizootie de fièvre aphteuse (murrain ou cocotte) sur les bovidés, accuse le laït d’être l'agent de transmission ; l’origine première de la maladie serait due à une altération des fourrages, surtout du trèfle (aspect rouillé). Cette idée fut reprise depuis par Hadinger (1865) (Congrès international des vétérinaires, Vienne).
David (Arch. gén. de méd. 1887) a réuni 27 cas de transmission des animaux à l’homme, il note la coïncidence d’ épidémies et d’épizooties et rapporte un fait positif d’inoculation expérimentale réalisé en 1834 par trois vétérinaires allemands qui ayant bu du lait fraichement trait et encore chaud, furent pris de fièvre avec vésicules buccales.
Le caractère toujours identique des lésions de cette maladie,
. pas encore définitivement connus.