MANUEL OPÉRATOIRE DU COIFFAGE
Il comprend : le traitement préliminaire de la cavité ; le traitement préliminaire de la pulpe, et le coiffage proprement dit.
Le truitement préliminaire de la cavité ne diffère en rien de la préparation habituelle ; il faut enlever soigneusement toute la dentine altérée et ne s’arrêter que lorsqu'on est arrivé sur de Pivoire franchement sain, résistant, non décoloré; ne pas craindre de dénuder la pulpe autant qu'il le faudra pour se débarrasser de toutes les parties üe dentine suspectes, la moindre parcelle malade laissée au voisinage de la pulpe suffirait pour faire échouer le coiffage.
En outre, plus la surface dénudée de la pulpe est étendue, plus les antiseptiques ont chance de la désinfecter.
La cavité une fois préparée sera soigneusement lavée avec un antiseptique puissant (sublimé, acide thymique), puis soigneusement desséchée; ne pas employer l'air chaud comme moyen de dessication à eause de la pulpe qui ne doit être irritée sous aucun prétexte. ;
Puis sil s’agit d'une pulpe absolument saine (1° groupe) on procédera immédiatement au coiffage ; dans tous les autres cas, il faut instituer le traitement antiseptique préliminaire de la pulpe. - |
On aura recours à des pansements capables de rester plusieurs jours en place sans irriter l'organe et en conservant leurs propriétés antiseptiques. Les pansements préconisés sont assez nombreux.
Les uns se servent de pansements humides sous forme d’une boulette d’ouate imbibée de créosote, d'acide phénique, d’essence de girofle, ete. Le plus souvent, on emploie des mélanges