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en deçà que de dépasser le but. D’ ailleurs, la colonne a laquelle pénètre la sonde indiquera d’une façon précise le point exact où il faut s'arrêter. à En résumé, le forage des racines ne dent être employé
qu'avec une extrême réserve ; 1l est possible et avantageux
(bien que son exécution reste toujours dangereuse) dans les
cas où la sonde peut parcourir les canaux, mais il doit être absolument proscrit dans ceux où il serait cependant le plus
utile, c’est-à-dire quand les canaux sont inaccessibles à la
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sonde et par conséquent impossibles à désinfecter. Où le forage trouve son application idéale, c'est dans la
préparation des racines des incisives et des canines pour la.
pose des dents à pivot; là en effet, les difficultés se trouvent réduites au minimum, grâce au canal unique, large, rectiligne, aisément accessible.
Le nettoyage instrumental des cavités et des canaux constitue une sorte d’antisepsie mécanique dont beaucoup d’opérateurs se contentent — malgré son importance, elle est cependant complètement insuflisante, et il est absolument nécessaire de la faire suivre de la désinfection chimique.
Cette dernière se pratiquera de la façon suivante :
Lavage abondant et prolongé de la chambre pulpaire et de :
la cavité de la carie avec un antiseptique énergique (sublimé, thymol, acide phénique, etc.) ; on procèdera ensuite à la toilette des canaux ; avec une fine sonde entourée d’ouate imbibée de l’antiseptique choisi, on écouvillonnera à plusieurs reprises dans toute leur hauteur les canaux radiculaires.
Quand lextirpation pulpaire vient d’être faite (après dévi-
talisation), il en résulte toujours une petite hémorrhagie : ilne À faudra cesser le lavage du canal que lorsque cette hémorrha-
gie sera complètement arrêtée et que l’ouate ne ramènera plus de sang.
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. Pendant ces cathétérismes répétés du canal, il faudra se Das prémunir avec soin du danger d'introduire dans l’alvéole des éléments infectieux provenant de la dent.
Quel qu’ait été le procédé employé, que P élargissement des canaux ait été ou non pratiqué, il faut toujours considérer cette première désinfection de la dent comme insuflisante et laisser à demeure dans le canal et la chambre pulpaire un pansement
=" à action durable, capable de continuer d’une façon permanente
la désinfection commencée. C'est qu’en effet, en raison de la structure de la dent et de la facon dont elle est envahie, nous > avons affaire à une plaie extraordinairement anfractueuse, se composant d’une multitude de clapiers microscopiques formés par les canalicules infectés ; ces clapicrs inaccessibles aux | simples lavages antiseptiques donnent lieu à des indications HER particulières. | M f |
I faut de toute nécessité avoir recours à { des substances
douées d’une diffusibilité et d’une ‘volatilité qui leur permettent de pénétrer profondément dans les canalicules et d'y dé- . truire les parasites ou d’y arrêter leur développement.
Ce qui rend le succès possible, c’est que dans cette cavité absolument close lorsqu'elle est obturée à la gutta-percha, les substances volatiles peuvent prendre une tension de vapeur considérable. |
La substance la plus anciennement employée est la bad
qui a donné et donne encore d'excellents résultats : ; la preuve de la persistance de son action est donnée par ce fait que des mèches créosotées, retirées longtemps après leur introduction, NE,
gardent encore leur odeur caractéristique. LE L’acide phénique, dont l’action paraît moins persistante, SAUT l’iodoforme sont également fort en usage. Mais il est toute une classe desubstances qui, en raison de leurs propriétés particulières, sont spécialement applicables