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neuf dissolvent le gluten ; trois transforment l’ amidon mais un
seul agit avec un peu d'énergie, un autre parait vivre à ses
dépens mais sans le transformer ; : sept coagulent le lait, Six
dissolvent la caséine, neuf LU oEnEn le lactose en acide ue
lactique, sept intervertissent le sucre de canne, sept font fermenter la glycose et la transforment partiellement en alcool : toutes ces actions sont plus ou moins énergiques.
Parmi ces micro- organismes, six résistent plus de 24 honte Û
à l’action du suc gastrique à 360-370 , que la culture soit récente ou vieille avec des spores ; cinq résistent plus de deux heures
à son action lorsque la culture est récente et plus de 4 heures ; lorsqu'elle contient des spores ; deux autres résistent seule-
ment une heure lorsque la culture est récente et les spores
d'un de ceux-ci, 24 heures, celles de l’autre seulement six
heures; les cinq derniers ne résistent pas 1/2 heure à son ac-
tion, que la culture soit récente ou ancienne. ES
M. Vignal dit, de plus, avoir retrouvé 6 des microbes organismes de la bouche dans les matières fécales.
Pour mieux se placer dans les conditions ordinaires de la digestion, Vignal au lieu d’inoculer ses ballons contenant diverses substances nutritives avec des microbes isolés, les a ensemencés directement avec du tartre dentaire et de l’enduit lingual.
«L'attaque des substances contenues dans ces ballons fut très
énergique au début mais dès le troisième jour, souvent même
dès le second, il se produisait un arrêt persistant. II faut se gar-
der d’en conclure que les micro-organismes de la bouche mé-
langés n’ont aucune action sur les aliments, car dans les condi-
tions physiologiques ordinaires les muqueuses absorbent les matières qui ne peuvent l'être par des parois de verre ». Miller, étudiant de son côté cette question des fermentations buccales, dit que les hydrates de carbone donnent.naissance, sous l'influence de divers microbes, aux fermentations suivantes : |