‹ de lesprit des loisChapitre 135 sur 168 · LIVRE XXXI , CHAPITRE XXIX. I g · texte numérisé non relu

LIVRE XXXI , CHAPITRE XXIX. I g

elle étoit élective, parce que le peuple choisissoit • entre les enfants. Comme les choses vont toujours de proche ep proche, et qu'une loi politique a toujours du rapport à une autre loi politique, on suivit pour la succession des fiefs le même esprit que Ton avoit suivi pour la succession à la couronne '. Ainsi les fiefs passèrent aux enfants, et par «droit dé succession et par droit d'élection ; et chaque fief se trouva y comme la couronne , électif et héréditaire.

Ce droit d'élection dans la personne du seigneur ne subsistait * p*s du temps des auteurs des livres des fiefs 1 ; c'est-à-dire sous le règne de l'empereur FrédéricrV

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