‹ de lesprit des loisChapitre 159 sur 168 · III · texte numérisé non relu

III

Cens. Comment doit être fixé, dans une démocratie', .pour .y conserver l'égalité morale entre . les citoyens , 1 , 106. — . Quiconque n'y étoit pas inscrit, à Rome, étoit au nombre des esclaves :

. comment se faisoit-il qu'il y 4ût des citoyens qui n'y fussent pas inscrits? II, 4x9- -'

Cens. Voyez Census.

Censeurs. Nônunoient à Rome les nouveaux sénateurs : .utilité de cet usage , 1 , 5o. — Quelles sont leurs fonctions dans une démocratie, ïifl.'— Sagesse de leur établissement à Rome, 119. —

- Dans quels gouvernemens ils sont

nécessaires, r48. ~ Leur pou-

voir, et utilité de ce pouvoir à Rome , 33o. — Avoient toujours, à Rome , l'œil sur les mariages pour les multiplier, II, a8i.

Censives. Leur origine : leur établissement est une des sources des coutumes . de France, II ,

Censuré. Qui l'exercoit à Lacédémone , I , x xà — A Rome, ibid. — Sa force ou sa faiblesse dépendent, à Rome, du plus ou du moins de corruption, *38. — Epoque de son extinction totale , ibid. — Fut détruite à Rome. par la corruption des mœurs, II, a8a.

Census on Cens, Ce que c'étoit dans les commencements de la monarchie française-, et sur qui se levoit, III, 5.7 et suiv. — Ce mot est d'un usage si arbitraire dans les lois barbares, que les auteurs des systèmes particuliers sur l'état ancien de notre monarchie^ entre autres l'abbé Dubos, y ont trouvé tout ce qui favorisait leurs idées, 58. — Ce qu'on appelait ainsi dans les commencemèntsde la monarchie étoit des droits économiques , et non pas fiscaux, 5g. — Etoit, indépendamment de l'abus que l on a lait de ce mot , un droit particulier levé sur 4es serfs par les maîtres : preuves, ibid. /ex suiv. — Il n'y en avoit point autrefois de général dans la monarchie qui dérivât de la police générale des Romains ; et ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent les droits seigneuriaux:

preuves, 61.

CenUnUrtp Etaient autrefois des officiers militaires : par qui et pourquoi furent établis , III, 66. — Leurs - fonctions étaient les mêmes que celles du comte

. -el du gravion , 74. — Leur ter-

ritoire n'étoit pas le même que celui des ftdèfes , $a , 93.

Centumvirs. Quelle étoit leur compétence à Rome, 1,^34.

Centuries. Ce que cétoil; à qui elles procuraient toute l'autorité,

Cérémonies .religieuses. Comment

multipliées, II, 348.

Cérites {tables des). Dernière classe du peuple romain r II, 4a x.

Cerné. Cette côte est au milieu des voyages qne fit Hannon sur les cotes- occidentales • d'Afrique , H, 164.

Ciun. Enchérit sur la rigueur des lois portés parSylla, I, 18a. — Comparé à Alexandre, a85. — Fut souffert parce que, quoiqu'il eût la puissance d'un roi , il n'en affectait point le faste,

II, 56. — Par une loi sage, il fit que les choses qui représentaient la monnaie devinrent monnaie comme la >monnoie même, ao8. — Par quelle loi il multiplia les mariages, a8a/ — La; loi par laquelle il défendit de garder chez , soi plus de soixante sesterces étoit sage et juste: celle de Law, qui portoit la même défense , étoit injuste et funeste, m, S. — Décrit les moeurs des Germains en quelques ■pages : ces pages sont des volu-

I" mes;. on ^r trouve les codes des lois barbares, 3o, 3i.

Césars. Ne sont point auteurs des lois qu'ils publièrent pour favoriser la calomnie, I, 373.

Cession de biens. Ne peut avoir lien dans les états despotiques; utile dans les états modérés, I, 137.

— r Avantages qu'elle aurait procurés à Rome, si elleentétéétablie du temps de la république, ibid.

Çeyian. Un homme y vit pour dix sous par mois : la polygamie y est donc en sa puce, 1,477*

DES MATIERES

CHAiifDismifra. Fut un des réformateurs des lois des Wisigo'ths , II, 43o. — Proscrivit les lois romaines, 444. — Yeut inutilement abolir le combat judiciaire, 469.

Champagne. Les coutumes. -de cette province ont été accordées: par le roi Thibaut, H, 544.

Cltampioris. Chacun en louôit un pour un certain temps, pour combattre dans ses affaires , H ', 47 3. — Peines que l'on infligeoit à ceux qui ne se battaient pas de bonne foi, 483..

Change, Répand l'argent partout où il a Keu , II , *x 3. - — Ce qui le forme. 8a définition : ses variations, causes de ses* variations :

comment il attire les richesses d'un état dans un autre; ses différentes positions et ses différents effets, a 18. — Est un obstacle aux coups d'autorité que les princes pourraient faire- sur le titre des monnoies ,23g. — Comment gène les états despotiques , 240.

Voyez Lettres de change,

Cfiarbon de terre. Les pays qui eo produisent sont plus peuplés que d'autres, II, 37a. „

ChaYges. Doivent-elles être vénales ?

Chahmis -Martel. C'est lui qui fit rédiger les lois des Frisons, II , 439. — Les nouveaux fiels qu'il fonda prouvent que le domaine des rois n'étoit pas alors inaliénable, III, 137. — Opprima par politique le clergé , qne Pépin, son père, «voit protégé par politique, 14 5. — Entreprit de dépouiller le clergé dans les circonstances les plus heureuses : la politique* lui attachoit le 'pape et Tattachoit au pape, 147. — Donna les biens de l'église indifféremment en fiefs et en aïeux : pourquoi, i58. — Trouva l'état si épuisé qu'il ne put le relever,

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