A-t-il rendu le comté de Toulouse héréditaire
Ch ARLKtaAGif e . Son empire, fut divisé , parce qu'il étoit trop grand pour Une monarchie, I, ?4i.— Sa conduite envers les' Saxons»
» 367.. — Est le premier qui donna aux Saxons la loi que nous avons, II, 439. « — Faux capitulaire qu'on lui a attribué, 446. — Quelle collection de canons il introduisit en France, 449 • — Les règnes malheureux qui suivirent le sien firent perdre, jusque l'usage de l'écriture , et oublier les lois romaines, tes lois barbares et les capitukiires , auxquels on substitua les coutumes , 45 x .
— Rétablit le combat judiciaire, 469. — Etendit le combat judiciaire des affaires criminelles aux affaires civiles^ 469, 470. — Comment il veut que les querelles qui pourraient naître entre ses enfants soient vidées, .4.71 . — Yeut que ceux à qui le duel est permis se servent du bâton :
pourquoi , 474 . — Réforme un point de la loi salique : pourquoi, 477. — Compté parmi les grands ; esprits, 481. — N'avoit d'autre •'* re\enu que son domaine : preuves, III, 55. — - Accorda aux évoques la grâce qu'ils lui demandèrent de ne plus' mener euxmêmes leurs vassaux à la guerre :
ils se plaignirent quand ils l'eurent obtenue, 67. ■ — Les justices seigneuriales existoïent de son temps, 94. — Etoit le prince le plus vigilant et le plus attentif que nous ayons eu, 14a. — - C'est à lui que les ecclésiastiques sont redevables de l'établissement des dîmes, 1 5a. — Sagesse et motifs de la division qu'il fit des dîmes ecclésiastiques , 1 56. — Eloge de ce grand prince; tableau admirable de sa vie, de ses mœurs, de
3a6 TABLE
sa sagesse, de sa bonté, de sa grandeur d'âme, de la vaste étenduede ses vues, et de sa sagesse dans l'exécution de ses desseins; 1 66 et suiv.
—Par quel esprit de politique il fonda tant de grands çvéchés en Allemagne, 16$. — Après lui, ' on ne trouve plus de rois dans sa race, 169. — La force qu'il avoit mise dans la nation subsista sous Louis -le- Débonnaire, qui perdoit son autorité au dedans, sans que sa puissance parût diminuée au dehors , 173. — Gomment l'empire sortit de sa maison, 198. y
Cu ailles II, dit le Chauve, Défend aux/évêque» de s'opposer à ses . lois , et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canon», II, 448. — Trouva le fisc si pauvre, qu'il donnoit et faisoit tout pour de l'argent; H laissa même échapper pour de l'argent les Normands, qu'il pouvoit détruire, UI, 17 5. -r A rendu héréditaires les grands offices, les fiefs et les comtés : combien ce changement affaiblit la monarchie, 191.
— Les. fiefs et les grands offices devinrent, après lui, comme la couronne' étoit sous la seconde race , électifs et héréditaires en même temps, 194.
Chaulxs IV, dit le tic}. Est auteur d'une ordonnance générale concernant les dépens, II , 5 c 9.
(Jhâalzs yrj. Est le premier roi qui ait fait rédiger par écril les coutumes de France ; comment on 7 procéda, II, 545. — Loi de ce prince, inutile parce qu'elle
. étoit mal rédigée, III, 20.
Charles IX-. |1 y avoit, sous son
règne, vingt millions d'hommes
en France, II, 3oi. — Davila
•s'est trompé dans la raison qu'il
- donne de la majorité de ce prince
à quatorze 'ans .commencés , UI, a3.
Chaju.is II, roi tFJqgleterré. Bon mot de ce prince, I, 184. .
Chablis XII, roi de Suède. Son projet de conquête étoit extravagant : causes de sa chute :
comparé avec Alexandre, I, a 7 7 .
Chajuuis-Qvxit. Sa grandeur, sa fortune, H, 19a.
Cbakohdis. Ce fut lui qui trouva le premier le-moyen de réprimer les faux témoins, l, 35o.
Chartres. Celles des premiers rois de la troisième race et celles de leurs grands vassaux sont une des sources de nos eoutumes, 11,544.
Chartres d'affranchissement. Celles que les seigneurs 3 donnèrent à leurs serfs sont une des sources de. nos coutumes, Iï, 545.
Chasse, Son influence sur les mœurs,
.Chemins, On ne doit jamais les construire aux dépens du fonds des particuliers, sans 4es indemniser, II, 395. — Du temps de Beaumanoir, on les faisoit aux dépens de ceux à qui ils étoient utiles , ibid,
Chéhéas* Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, I, 388. .
Clievalerie. Origine de tout le merveilleux qui se trouve dans les romans qui en parlent, II , 47g.
Cfievaliers wmain*. Perdirent la république quand ils quittèrent leurs fonctions naturelles pour devenir juges et financiers en même temps, I, 341 et suiv.
Chicane. Belle description de celle qui est aujourd'hui en usage :
elle a forcé d'introduire la condamnation aux dépens , II , 5 1 7 .
Childebert. Fut déclaré majeur à quinze ans, II, 46. — -Pourquoi il égorgea ses neveux, 48. —
DES MATIÈRES
Comment il fut adopté par Gon ■ Iran , 5g. — A établi les centeniers : pourquoi, III, 67. >T — Son fameux décrermal interprété par l'abbé Dubos , 108 et * suif.
CuiUfàKic, Pourquoi fut expulsé du. Irène, II, 44-
CuiLraaiç. Se plaint que les évêques seuls étoient dans la grandeur, tandis que le roi n'y étoit ,4us, 111,^43.
Chine. Etablissement qui paVpit contraire au principe du gouvernement de cet empire,. T, x 5o. — • Comment on y punit les assassinat*, 184. — On y punit les pères pour les fautes de leurs enfants: abus dans cet usage, 188. — «-Xe luxe en doit, être banni : est la cause des différentes révolutions de cet empire :
détail de »cca révolutions, api.
— On y a fermé une mine de pierres précieuses, aussitôt qu'elle a été trouvée : pourquoi , aôa.
— L'honneur n'est point le principe du gouvernemeut^dè cet empire : preuves, 244. — Fécondité prodigieuse de& femmes :
elle y cause .quelquefois des révolutions ; pourquoi, «46. — Cet empire est gouverné par les lob et par le despotisme en même temps : explication de ce par radoxe , a 4 8. — Son gouvernement est un modèle de conduite pour les conquérants d'un grand .état, a85. — Quel est l'objet de ses lois, 291. t— Tyrannie injuste qui s'y exerce, sons prétexte du crime de lèse-majesté , 36o. — L'idée qu'on y a du prince y met peu de- liberté , . J89. — * On n'y ouvre point les haUofe de ceux qui ne sont pas marchands, 406. -^- Les peuples y sont heureux, parce que les tributs y sont en régie, 416*. —
Sagesse de ses lois, qui combattent la nature ducfymat, 4a 8, 439. — Coutume admirable de cet empire pour encourager J'agriculture, 43o, 43i. — Les lois n'y peuvent pas venir à bout de bannir les eunuques des emplois civils et militaires, 47 a. — Pourquoi les mahométans y font tant de progrès, et les chrétiens si peu, 476. — Ce qu'on y regarde comme, un prodige d^flmertu, 44a , 443. — Les peujflsy sont plus ou mo^ns courageux , à mesure qu'ils approchent plus ou moins du midi , U , a. —Causes de la sagesse de ae^ lois : pourquoi on n'y sent point les horreurs qui accompagnent la trop grande étendue d'un eni pire ,19.
— Les législateurs y ont confondu la religion, les lois, les mœurs et les mauières. : pourquoi, 71.— » Les principes qui regardent ces quatre points font ce qu'on appelle les rites, 7a. — Avantage qu'y produit la façon composée d'écrire , ibid, — Pourquoi les conquérantsde la Chine sont obligés de prendre ses moeurs., et pourquoi elle ne peut pas prendre les mœurs des conquérants^ 3. — il n'est presque pas possible que le christianisme s'y établisse jamais : pourquoi , 74. — Comment les choses. qui paroissent de simples minuties de politesse y tiennent avec la* constitution fondamentale . du gouvernement» 75. — Le vol y est défendu ; la friponnerie y est permise : pourquoi ,77. — 'Tous les enfanta d'un même homme, quoique nés de diverses femmes , sont censés n'appartenir qu'à une seule : ainsi , point de bâtards , a63. — U n'y est point question d'enfants adultérins, «64. ~ Causes physiques de la graine
3a8 TABLE
• population '4e cet empire ,271.
« — C'est le physique du climat qui' bit que les pères y vendent leurs filles, et y exposent leurs enfants, 275.' — L'empereur y est le souverain pontife , mais U doit se conformer aux Kvres de la religion :il entreprendroit en vain de les abolir, II, 354,—- Il y eut des dynasties où les frères de l'empereur lui succédoient, à l'exclusion de ses enfants: raisons de cet ordre , 375. —Il n'y a point d'état plus* tranquille , quoiqu'il renferme dans son sein deux peuples dont le cérémonial et la religion sont différents ,111 ,
ChinoijS. Sont gouvernés par les manières , TJ , 57. — Leur caractère Comparé à cetyi des Espagnols; leur infidélité dans le commerce leur a conservé celui du Japon : profits qu'ils tirent du privilège exclusif de ce commerce , 63.— Pourquoi ne changent jamais de manières, 66. — .
Leur religion est favorable à la propagation,. 995.-^- Conséquences funestes qu'ils tirent de l'knmortaltté de l'âme établie par la religion deFoe, 3 3 il
Chréûe\s K tfri état composé de vrais chrétiens pourrait fort bien subsister, quoi qu'en dise Bayle, II, 3 16. — Leur, système sur l'immortalité de f âme, 333.
Christianisme. Nous à ramené Page de Saturne ,1,454. — Pourquoi s'est maintenu en Europe, et a été détruit en Asie, 476. — A donné son esprit â la jurisprudence, 394. — Acheva de met* tre en crédit dans l'empire le célibat, que la philosophie y avoit déjà introduit, 395. —N'est pas favorable à la propagation, 396.
, — Ses principes, bien gravés dans le cœur, feroienl beaucoup
plus d'effet que' l'honneur des monarchies, la vertu des républiques, et la crainte des états despotiques, II, 3 16. — Beau tableau de cette religion, 3*3.
- . — A dirigé admirablement bien * % pour la société les' dogmes de l'immortalité de l'âme et de la résurrection des corps, 333. — Il semble, bumainement parlant , que le climat lui a prescrit des bornes, 340. — Il est plein de bon sens dans les lois qui ' concernent les pratiques de cul- 1 te : il peut se modifier suivant *■ les climats , ibid. - — Pourquoi il j fut si facilement embrassé par les barbares qui conquirent l'empire romain , 3 45.— La fermeté tpi'il inspire, quand il s'agit de renoncer à la foi , est ce qui J'a rendu odieux au Japon, 364. — Il changea le* règlements et les lois que les hommes avoient faits j>our conserver les mcsurs des femmes , 38o. — Effets qu'il produisit sur l'esprit féroce des premiers rois de France, 38ç> — Est là perfection de la reli- ' gion naturelle : il, y a donc des ; choses qu'on peut , sans impiété , expliquer .sur les principes de la religion naturelle, III, a38.
Voyez Religion chrétienne.
Cbeiuophb Colomb. Voyez Colomb..
Crctaoïr. Regarde comme une des principales causes delà chute de la république les lois qui rendirent les suffrages secrets ,1, 47, 48. — Vouloit que l'on abolit l'usage de faire dès lois touchant les simples particuliers, 378.
Quels étoient , selon lui , les meilleurs sacrifices r H * 3g r. — A adopté les dois d'épargne faites par Platon eur les nmérailles, ibié. — Pourquoi régardoit les lois agraires comme funestes,
DES MATIÈRES
394. — Trouva ridicule de vouloir décider des droits des royaumes parties loto qui décident du droit d'une gouttière, 3gd. — Blâme Terres d'avoir suivi l'esprit plutôt que la lettre- de la loi Yoconienne ,419- — Croit .qu'il est contre l'équité«de ne pas rendre un fidékommis, 491.
CiHQ-MARi (M. de). Prétexte injuste de sa condamnation, I; 36a.
Circonstances. Rendent les lois ou justes et sages , ou injustes et funestes ,111 ,5.
Citation en justice. Ne pouvait pas se faire à Bfome dans la maison du citoyen ; en France , elle ne peut pas se • faire ailleurs : ces deux lois, qui sont contraires, partent du même esprit, III, 10.
Citoyen. Revêtu subitement d'une autorité exorbitante, devient monarque ou. despote, I, 5o. — Quand il. peut* sans danger être élevé, dans une république, à un pouvoir exorbitant , ibid. — Il ne peur* y en avoir dans un état despotique , £3.
Citoyens. Doivent-ils être autorisés à refuser les emplois publics? I, 144. — Gomment doivent se conduire dans- le cas 4e la défense naturelle, a6a. — Cas où, de quelque naissance qu'ils soient, ils doivent être jugés par les. nobles, 3o5. — Cas dans* lesquels ils sont libres M fait, et non de droit, et w ce versa* , 348. ■— Ce qui attaque le plus leur sûreté, 349. — Ne peuvent vendre leur liberté pour devenir' esclaves , 446. '—r Sont en droit d'exiger de l'état une subsistance assurée , la nourriture, un vêtement convenable, et un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé; moyen que l'état peut employer pour remplir ces obligations, II, 3o3. — Ne satisfont
pas aux lois en se contentait de
• ne pas troubîer le corps de l'état ; il' mut encore qu'ils ne troublent pas quelque citoyen que ce soit, $55.
Citoyen romam. Par quel privilège il étoit à l'abri de la tyrannie des gouverneurs dé province, 1, 344, 345. —Pour l'être il faHolt être inscrit dans le cens : comment se nisoit-il qu'il y en eût qui n'y fussent pas inscrits? II, 419.
Civilité. Ce que e'est; en quoi elle diffère de la politesse : elle est , chez les Chinois , pratiquée dans tous les états; à Lacédémone, elle ne Pétoit nulle part : pour- A quoi cette différence, ri, 70.
Classes. Combien il est important
. que celles dans lesquelles on distribue le peuple , dans les états populaires, soient bien faites , I,
t 44. -*- U y en avoit six à Rome :
distinction entre ceux qui étoient dans les cinq premières et ceux qui étoient dans la dernière :
comment on abusa de cette distinction pour éluder la loi Voconienne, H, 419.
Çiaudx, empereur. Se* fait juge de Joutes les affaires,- et occasionne parla quantité de ra^ines^ I, 164, — : Fut le premier qui accorda * la mère la succession de ses enfants , II , 42 5.
Clémence» Qiiel est le gouvernement où elle est le plus nécessaire, I, 189. — Fut outrée, par les empereurs grecs, 190.
Clergé. Point de vue .sous lequel on ' doit envisager sa juridiction en France, Son pouvoir est convenable dans une monarchie; il est dangereux dans une république , 1,55. — Son pouvoir arrête le monarque dans la route du despotisme, 55 et 8iiiv. Son autorité sous la- première race , II, Se.
— Pourquoi les membres de ce-
33o TABLE
lui d'Angleterre sont pltiscitoyens qu'ailleurs: pourquoi feun mœurs Mot' plut régulières : pourquoi ils font de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la providence : pourquoi en aime mieux lui laisser- ses abus que de souffrir qu'il devienne réformateur, g4.-*~Ses privilèges exclusifs dépeuplent un état, et cette dépopulation est très-difficile à réparer, 3o4. — La religion lui sert de prétexte pour s'enrichir aux dépens du peuple, et la misère qui résulte de cette injustice est un motif qui .attache le peuple à la religion, H, 344. — Gomment on est venu à en faire un^corps séparé; comment il a établi ses prérogatives, 349, III, ro. — Cas où il seroit dangereux qu'il formât un corps trop étendu, 35o. — Bornes que les lois doivent mettre, à ses richesses, 35o, 35 1. — .Pour l'empêcher d'acquérir il ne faut pas lui défendre tés acquisitions, mais l'en dégoûter: moyens d'y parvenir, ibuL — Son ancien domaine doit être sacré et inviolable; mais le nouveau doit sortir de ses mains, ibid. — La maxime qui dit qu'il doit contribuer aux charges de l'état est regardée à- Rome comme une maxime de mailôle , et contraire à L'Écriture, 35a. — Refondit les lois des Wisîgoths, et y introduisit les peines corporelles , qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares auxquelles il ne toucha point, 43o. — C'est des lois des Wisigofhs qu'il a tiré en Espagne toutes celles" de l'inquisition, 43i.
— Pourquoi continua de se gouyerner parle droit romain sous la première race. de. nés. rois, tandis que la loi salique gouvernoit le reste des sujets, 438. —
Par quelles lois ses biens étoient gouvernés sons les deux premières races, 448. — Il se soumit aux- décrétâtes, et ne voulut pas se soumettre aux eapitulanrês :
pourquoi, Ibid. — La raideur avec laquelle il soutint la preuve négative par serment, sans autre raison que parce qu'elle se faisoit dans l'église, preuve 'qui faisait commettre mille parjures, fit étendre la preuve par le combat particulier contre lequel iLse déchaînait, 465 et sur?. — C'est peut-être par ménagement pour lui- que Gharlemagne voulut que le bâton fut la seule arme dont on pût se servir dans les duels , 474. — Exemple de modération de sa part, 535. — Moyens par lesquels il s'est enrichi , ibitL — Tous les biens du royaume lui ont été donnés plusieurs fois:
•révolutions dans, sa fortune ; quelles en sont les causes, in, i45. — Repousse les entreprises contre son temporel .par. des révélations de rois damnés , 149.— Les troubles qu'il causa pour sou temporel furent terminés par les Normands, 1 5a. — Assemblé à Francfort pour déterminer le peuple à payer la dîme, raconte comment le diable avait dévoré les épis de blé lors de la- dernière famine, parce qu'on ne l'avoit pas payée, i54. — Troubles qu'il causa après la mort de Louis-le- Débonnaire , à l'occasion dé son temporel, 177 et-suiv. — Ne peut réparer, sous Charles-le- Ghauve, les maux qu'il aVoit faits sous ses prédécesseurs, 178.
Clçemokt (le comte de). Pourquoi faisoit suivre les établisseroens de saint Louis son père dans, ses justices, pendant que ses vassaux ne les nûsoient pas suivre dans les leurs, n, 5og.
DE^ MATIÈRES
Climat. Forme la différence dès caractères et des passions des hommes : raisons physiques , II , 419 et suiv.— Raisons physiques des contradictions singulières qu'il met dans le caractère des Indiens , 4a5 , 426. — £.es bons législateurs sont ceux qui s'opposent à ses vices, 4*8. —7 Les lois doivent avoir du rapportaux maladies qu'il Cause, 43a. — Effets qui résultent de celui d' An- . gjeterre: il afofmé en partie les lois et les mœurs de ce pays , 438, II, 83. — Détail curieux de quelques-uns de ces différens , effets, I, 439., 440. — Rend les femmes nublUe»plus tôt ou plus tard : c'est donc de lui que dépend leur esclavage ou leur liberté, 474, 475. — Il y en a où le physique a tant de force que la morale n'y peut presque rien , 433. — Jusqu'à quel point . ses vices peuvent porter le désordre : exemples , 486. — -Com- . ment il influe sur le caractère des femmes ,487* — Influe sur le courage des hommes et sur leur liberté : preuves par faits , II, I, a, — C'est le climat presque seul, avec la nature, qui gouverne les sauvages, 5^. — , Gouverne les hommes concurremment avec la. religion, les lois, les mœurs, etc. De là naît l'esprit général d'une nation, 5 7, 58. — C'est lui qui fait .qu'une nation aime à se communiquer, qu'elle. aime par. conséquent à changer; et., par la même conséquence, qu'eue se forme legoÛt, 60. -»*r II doit régler les vues du législateur au sujet de la propagation , 275. — Influe beaucoup sur le nombre et la qualité des divertissementsdes peuples : raison physique, II , 336. — Rend la religion susceptible de lois lo-
, cales relatives à sa nature et aux productionsqu'il fait naître, 336, 337. — Semble , humainement parlant, avoir mis des -bornes au christianisme et au mahométisme, 340. - — L'anteur ne pouvait pas en parler autrement qu'il n'a fait, sans courir les risques d'être regardé comme un homme* stupide, UI, a55.
Climats chauds. Les esprits et les tempéraments y sont plus avancés, et plus tôl épuisés qu'ailleurs: conséquence qui en résulte dans, l'ordre législatif, I, z 36. — On y a moins de .besoins, il en coûte moins pour vivre; on - y peut donc avoir un plus grand nombre de femmes, 477.
Cloqpmir. Pourquoi ses enfants furent égorgés avant leur majorité, II, 48.
Clotairs. Pourquoi égorgeases neveux/ II, 48. — A établi les centeniera: pourquoi, III,, 67.
— Pourquoi persécuta Brunehauït , 1 1,8. — C'est sous son règne que les maires, dû palais devinrent perpétuels et si puissants 119. — Ne peut ..réparer 4es maux faits par Brunehault et Frédégondn qu'en laissant - la possession des. fiefs à vie, et en rendant aux ecclésiastiques les privilèges qu'on leur avoit ôtés , iao, rai. — Comment réforma le gouvernement civil de. la France , 1 a 1 . et suiv. — Pourquoi . on ne lui donna point de maire du palais, ja6. —Fausse interprétation- que les ecclésiastiques donnent à sa constitution pour prouver Panciennetéde leur dîme, i5i.. . ,
Clovis. Comment il devint si puis- , . sant et si cruel , II , 5a..— Pourquoi lui et ses successeurs furent si cruels contré leur propre maison, ibid. — Réunit les deux tri-
33a TABLE
bua de Francs , les Saliens et les Ripuaire4; et chacune conserva ses usages, II, 4»8. — Toutes les preuves qu'apporte l'abbé Dubo* pour prouver qu'il n'entra point dans les Gaules en conquérant sont ridicules et démenties par l'histoire, 98 , 99. — A- ' t-il été fait proconsul , comme le prétend l'abbé Dubos? 101. — La perpétuité des offices de comte, qui n'étoient qu'annuels, commença à s'acheter sous. son régné : exemple, à ce sujet, de la perfidie d'un fila envers son père, 116.
Cochon. Une religion qui ^n défend l'usage ne peut convenir que dans les pays où il est rare et dont le climat rend le peuple susceptible des maladies de la peau, H, 338.
Code cir'd. Cest le partage des terres qui le grossit : il est donc fort mince chea les peuples où ce partage n'a point lieu , II , 34.
Code dès établissement* de saint Louis. Il fit tomber l'usage d'assembler les pain dans les justices seigneuriales pour juger, II,
Code de Justinien. Gomment il h
5 ris la place du code Théodosien, ans les provinces de droit écrit, II , 455. — Temps de la publication de 6e code, 536, 537» — N'est pas fait avec choix, III, a6.
Code des lois barbares* Houle presque entièrement sur les trou* peaux: pourquoi, m, 36.
Code Théodosien, De quoi est composé, H, 8a. — ' Gouverna avec les lois barbares les peuples qui habitaient la France sous la première race, II > 437. — Alaric en fit- taire une compilation pour régler les différends qui naissoient entre les Romains de ses
états, ibid. — Pourquoi il fut connu en France avant celui de Justinien, 536.
Cognât s. Ce que c'était : pourquoi exclus de la succession, II, 4x0.
ConrrE (le père La). Le raisonnement dé cet historien en faveur du pape Zacharie détruiroit l'histoire, s'il étoit adopté; ni,
Cotchide. Pourquoi étoit autrefois si riche et si commerçante , et est aujourd'hui si pauvre et si déserte, H, vi3x.
Collèges. Ce n'est point là que, dans les monarchies, . on reçoit ht principale' éducation, I, 78.
Colomb (Christophe). Découvre l'Amérique, II, 19a .François I* r eut-il tort ou raison de le rebuter? aoi.
Colonies. Gomment l'Angleterre gouverne le* siennes, TJ, 00.— Leur utilité , leur objet ; en quoi les nôtres différent de celles des anciens: continent on doit les tenir dans la dépendance ,193.
— Nous tenons les nôtres dans la même dépendance que les Carthaginois tenoientles leurs, sans leur imposer des lois aussi dures, 195.
Combat judiciaire. Etoit admis comme une preuve par les lois barbares , excepté par la loi salique, II, 456. — La loi qui l'admeltbit eomme preuve étoit la suite et le remède de celle qui établissoit les preuves négatives, 457. — On ne pouvoit plus, suivant 'la loi des Lombards, l'exiger de celui qui s'était purgé par serment, 458. — La preuve que nos pères en tiroient dans les affaires criminelles - n'était pas si imparfaite qu'on le pense, 461 et suiv. — Son origine :
pourquoi devint une preuve ju*
DES MATIERES
ridique : cette preuve avoit quelques raisons fondées sur l'expérience, 46a. — L'entêtement du clergé pour un autre usage aussi pernicieux le fit autoriser, 465 .
— Comment il fut une suite de la preuve négative, 468./ — Fut porté en Italie par les Lombards, 469. — Chaj^emagne, Louis-ie- Débonnaire et les Ot-hons rétendirent des affaires criminelles aux affaires civiles , 469, — Sa grande extension est la principale cause qui fit perdre aux lois sajiques ,- aux lois rjpuaires , aux lois romaines, et aux capitulaires leur autorité, 472 et suiv.
— C'était l'unique vole par laquelle nos pères jugeoient toutes les actions civiles et criminelles, les incidents etles interlocutoires, 473. — Avoit lieu pour une demande de douze deniers, ibid,
— Quelles armes on y employoit, 474» 475., — Mœurs qui lui étoient relatives, 47 S et suiv. — Etoit fondé sur un corps de jurisprudence, 481. — Auteurs a consulter pour en bien connoitre la jurisprudence, ibid.
— Règles juridiques qui s'y obier voient, 48a et 1 suiv. — Précautions que l'on prenoit pour 'maintenir l'égalité entre les combattants, 48a , 483. — U y avoit (les gens qui ne pouvoient ^'offrir ni le recevoir : on leur donnoit des champions, 483. — Détail des cas où il ne pouvoit avoir lieu, 484, 485.. — > Ne laissoit pas d'avoir de grands avantages, même dans l'ordre civil, 485.
Les femmes ne pouvoient l'offrir à personne sans nommer leur champion : mais on pouvoit les y appeler sans ces formalités, 487 . —A quel Age on pouvoit y appeler et y être appelé» ibid*
— L'accusé pouvoit éluder le té-
moîgnage du second témoin de l'enquête , en offrant de se battre contre le premier, 488. — De celui entre une partie et un des pairs du seigneur, 490. — Quand , comment et contre qui il avoit lieu, en cas de défaute de droit, 499» 5ôo. — -Saint Louis est celui qui a commencé à l'abolir, 5o6. — Epoque du temps où l'on a-commencé à s'en -passer dans les jugements, 5o8 .
— Quand il avoit pour cause l'appel de faux jugement, il ne faisoit qu'anéantir le jugement, sans décider la question, 5 14.
— Lorsqu'il étoit en usage, il n'y avoit point de condamnation de dépens, 5x7 et suiv. — Répugnoit à l'idée d'une partie publique, 5ao. — ; Cette façon de juger demandoit très-peu de suf-
l fisance dans ceux qui jugeoient ,
Comédiennes. Il étoit défendu, à Rome, aux. ingénus de les épouser, II, 390. ■ .
Comices par tribus. Leur origine :
ce que c'étoit à Rome, I, 329.
Commerce. Comment une nation vertueuse le doit faire pour ne pas se corrompre par la fréqueii- • tation des étrangers, I, 91. — Les Grecs regardoient la profession de tout bas commerce comme infâme, et par conséquent comme indigne du citoyen, 94- •— 7 Vertus qu'il inspire au peuple qui s'y adonne : comment on en peut maintenir l'esprit dans une démocratie, 107, 108. — iDoitê.tre interdit aux nobjes dans une aristocratie. 117. — Doit être favorisé dans uue - monarchie ; mais il est contre l'esprit de ce gouvernement que les nobles le fassent » iaa.> — Il suffit que les commerçante puissent espérer de devenir nobles, II, iai. — Est
nécessairement très-borné dans un état despotique, I, i38. — Est-il diminué par le trop grand nombre d'habitantsdans la capitale?' 193. — Causes, économie et esprit de celui d'Angleterre, II, 88, 89. — Adoucit et corrompt les mœurs, 100. — Dans les pays où il règne, |tout, jusqu'aux actions humaines et aux vertus morales, se trafique. Il détruit le brigandage; mais il entretient l'esprit d'intérêt ,101.
— Entretient la paix entre les nations, mais n'entretient pas l'union entre les particuliers, 100. — Sa nature doit être réglée, ou même se règle d'ellemême par celle du gouvernement, iôa et suit. — Il y en a de deux sortes ; celui de luxe , et celui d'économie ! à quelle nature de gouvernement chacune de ces espèces de commerce convient le mieux, 1 o3. — - Le commerce d'économie force le peuple qui le fait à être vertueux. Exemple tiré de Marseille, io5. — Le commerce d'économie a fondé des états composés de fugitifs persécutés, ibid. — Il y a des cas où cehii qui ne donne rien, celui même' qui est désavantageux, est utile, 106. — Ses intérêts doivent l'emporter sur les intérêts politiques, 108. — Moyens propres à abaisser tes états qui font le commerce d'économie. Est • il bon d'en - mire usage ? 1 09; x — On ne doit, sans de grandes raisons, exclure aucune nation de son commerce, encore moins s'assujettir à ne commercer qu'avec une seule nation, 109, 110.
— L'établissement des banques est bon pour le commerce d'économie seulement, ni. — L'é* tablissement des. compagnies de négociants neconvient point daus
la monarchie , souvent même oe convient pas dans les étatsiibres, ibid. — Ses intérêts ne sont point opposés à l'établissement d'an port franc dans les états libres; c'est le contraire dans les monarchies, ira.' — Il ne faut pas confondre la liberté du commerce avec cellesiu commerçant :
celle du commerçant est fort gênée dans les états libres , et fort étendue dans les états soumis * un pouvoir absolu , 1 1 3. — Quel en est l'objet, ibid. — Est-il bon de confisquer les marchandises prises sur 4es ennemis, et de rompre tout commerce, soit passif, soit actif, avec eux? la liberté en est détruite par les douanes quand elles sont affermées, f 14, — Il est bon que la contrainte par corps ait heu dans les affaires qui le concernent, 1x6. — Des lois qui en établissent la sûreté, 11 7.— Des juges pour le commerce, ibid. — Dans les villes où il est. établi, il faut beaucoup de lois, et peu. de juges, xxft.— Il ne doit point être fait par le prince, 119. — Celui des Portugais et des Castillans, dans les Indes orientales, fut ruiné quand leurs princes s'en empalèrent, îao. — Il est avantageux aux nations qui n'ont besoin de rien, et onéreux à celles qui ont besoin de tout , 1 a 3. — Avantages qu'en peuvent tirer les peuples qui sont en état de supporter une grande exportation, et une grande importation en même temps, xà5. — Rend utiles les choses superflues; et les choses utiles nécessaires, ia6.
— Considéré dans- les révolutions qu'il a eues dans le monde, 137 et suiv. — Pourquoi, malgré les révolutions auxquelles il est sujet, sa nature est irrévocable*
DES MATIÈRES
ment fixée dans certains états, comme aux Indes, ibid, — Pourquoi celui des. Indes ne se faït et ne se fera jamais qu'avec de l'argent, 137. — Pourquoi celui qni se fait en Afrique est et sera toujours si avantageux, 129. — Raisons physiques! des causes qui en maintiennent la balance entre les peuples- du nord et ceux du midi , ibid. — Différence entre celui des anciens et celai d'aujourd'hui , ,1 3 1. — Fuit l'oppression et cherche la liberté ; c'est une des principales causes des différences qu'on trouve entre celui des anciens et le nôtre, ibid, — Sa cause et ses effets , x 3a. — Celui des anciens, 1 33 et suiv. — Gomment et par où il se iaisoit autrefois dans les Indes, ibid. x34. -— Quel étoit autrefois celui de l'Asie : comment et par où il se Iaisoit , ibid. — Nature et étendue de celui des Tyriens, ,i35.
— Combien celui des Tyriens *ttiroit d'avantages de l'imperfection de la navigation des anciens, ibid. — Etendue et durée de celui des Juifs, 1 36. — Nature et étendue de celui des Egyptiens, 137. — De celui des Phéniciens, ibid. — Nature de celui des Grecs avant et depuis Alexandre, 14a et suiv. — • Celui d'Athènes fut plus borné qu'il n'auroit dû l'être , 1 43. — De Corinthe , ibid.
— Delà Grèce avant Homère, 144. — Révolution que lui occasionna la conquête d'Alexandre, 146 et suiv. 1— Préjugé singulier qui empêohoit et qui empêche encore les Perses de faire celui des
- Indes, 147- — De celui qu'Alexandre avoit projeté d'établir, 1 48 et suiv. — De celui des rois grecs après Alexandre, 1 5 x et suiv.
^-Comment et par où on le ht aux
Indes, après Alexandre, x54.
— Celui des Grecs et des Romains aux Indes n'étoit pas si étendu, mais étoit plus fecileque le nôtre, i58. —Celui de Carthage,i64.— .La constitution poli, ûque, le droit civil, le droit des gens, et l'esprit de la nation, chez le» Romains, étoient opposés au commerce ,175,196,
— Celui des Romains avec l'Arabie et les Indes , x 78. — Révolutions qu'y causa la mort d'Alexandre, x 8 1 . - — Intérieur des Romains, 1 8 3. — De celui de l'Europe, après la destruction des Romains en Occident, 184.
— Loi des Wisigoths contraire au commerce r ibid. — - Autre loi du même peuple favorable au commerce, x SS. — Comment se fit .jour en Europe à travers la barbarie, x 86 et suiv. — » Sa chute et les malheurs qui l'accompagnèrent dans les temps de barbarie; n'eurent d'autre source que la philosophie cVArislote et les révérie&des scolastiques,i4/V.
•*- Ce qu'il devint depuis 4'affoiblissement -des Romains en Orient, 1 86. < — Les lettres de change l'ont arraché des bras de la -mauvaise foi pour le mire rentrer dans le sein de la probité, 189* — Comment' se fait celui des Indes orientales et occi- L dentales,-! 90 et suiv. — Lois fondamentales de celui de l'Europe, 194 et suiv. — Projets proposés par l'auteur sur celui des Indes., ao3, 204. — Dans quel cas il se fait par échange, 2o5 , 206. — Dans quelle 'proportion il se fait, suivant les différentes positions des peuples qui le font ensemble, ibid, — On en devroit bannir les monnoies idéales , an. — Croit par une augmentation successived'ar-
gent, et par de nouvelles découvertes de terres et de mers , a x 7. -1- Pourquoi ne peut fleurir eu Moscovie, a4o. — Le nombre des fêtes , dans les pays qu'il mantient, doit être proportionné à ses besoins, 336.
Commerce d'économie. Ce que c'est :
dans quels gouvernements il con vient et réussit le mieux» H, xoa, zo3. -*- Des peuples qui ont fait ce commerce , x o5.
Doit souvent sa naissance à la vexation, to6. — Il faut quelquefois n'y rien gagner, et même y perdre , pour y gagner beaucoup, xo6, X07. — .Gomment on Ta quelquefois gêné, x 08. — Les banques sont un établisse* ment qui lui est propre ,111. — On peut, dans les états où il se tait , établir un port franc, ibid.
Commerce de luxe. Ce que c'est :
dans quels gouvernements il convient et réussit le mieux, II, 1 oa., x o3. — Il ne lui faut point de banques, zxx. — Il ne doit avoir aucuns privilèges, ibid.
Commissaires, Ceux qui sont nommés pour juger, les particuliers ne sont d'aucune utilité au monarque; sont injustes et funestes à la liberté des sujets, I, 38a.
CopMODE. Ses fescrits ne devraient pas se trouver dans le corps des lois romaines, II, 5*7.
Communauté des biens. Est plus ou moins utile dans lesdifférents gouvernements, I, ai 5.
Communes. H n'en étoit point question aux assemblées de la nation sous les deux premières races de nos rois, II, 448.
Communion, Etoit refusée à ceux qui mouroient sans avoir donné une partie de leurs biens à l'Eglise, H, 535.
Compagnies de négociants. Ne conviennent presque jamais dans
une monarchie; pas toujours dans les républiques, II, xxx . — Leur utilité, leur objet, ibid. — Ont avili l'or et l'argent , ao 1 .
Compagnons. Ce que Tacite appelle ainsi chez les Germains:
c'est dans les usages et les obligations de ces compagnons qu'il faut chercher l'origine du vasselage,CI, 3a, 64.'
Compositions. Quand on commença à les régler plutôt par les coutumes que par -le texte des lois , II 45 x>. — Tarif de celles que les lois barbares avoient établies pour les différents crimes, suivant la qualité des différentes personnes, 434i 474. — Leur grandeur seule constituoit la différence des conditions et des rangs, 438, 440. — L'auteur entre dans le détail de la nature de celles qui étoient en usage chez les Germains, chez les peuples sortis de la Germanie pour conquérir l'empire romain, afin de nous conduire par la main à l'origine des justices seigneuriales, ni, 75 et suiv. — A qui elles appar^enoient •: pourquoi on appeloit ainsi les satisfactions dues, chez les barbares, par les coupables à la. personne offensée ou a ses parents, 78, 79. — Les rédacteurs des lois barbares crurent en devoir fixer le prix, et le firent avec une précision et une finesse admirables, ibid. • — Ces règlements ont commencé à ■ tirer les Germains de l'état de pure nature, 79, — Etoient réglées suivant la qualité de l'offensé, ibid.. — Formoient, sur la tète de ceux en. faveur de qui elles étoient établies, une pré*, rogative proportionnée au prix dont le tort' qu'ils éprouvoient devoit être réparé, ibid.—r-Yja.
quelles espèces on les payoit r
DES MATIERES
7g. — L'offensé étoit le maître , chez les Germain*, de recevoir la. composition ou de^U refuser, et de se réserver sa. vengeance :
quand on commença à être obligéde la recevoir „ 8r. — On en trouve, dans le code des lois barbares, pour les actions involontaires, 8 1, 8a. — Celles qu'on payoit aux vassaux du roi étoient plus fortes que celles qu'on payoit aux hommes libres, 139.
Comte, Étoit supérieur au seigneur, II, 483. — Différence entre sa juridiction , sous la seconde race, et celle de ses officiers, 499* — Les jugemens rendus dans sa cour ne ressortissoient point devant les missi dominiez, 5oo. — Renvoyoit au jugement du roi les grands qu'il prévoyoit ne pouvoir pas réduire à la raison, îbid.—+> On étoit autrefois obligé de réprimer l'ardeur qu'ils avoient de juger et de mire juger, Sot. — Leurs fonctions sous les deux premières races, III, 53. — «■ Gomment et avec qui ils altoient à la guerre dans les commencements de la monarchie, 66, 68.
— Quand menoit les vassaux des leudes à la guerre, 67. — Sa juridiction à la guerre, 70.1— C'était, un principe fondamental de la monarchie, que le comte réunit sur sa tète- et la puissance militaire et la juridiction civile ; et c'est dans ce double pouvoir que Fauteur trouve l'origine des justices seigneuriales , 7 1 et suiv.
— Pourquoi ne menoit pas à la guerre les vassaux des évéques et des abbés, ni les arrière-vassaux des leudes ,71. : — Étymologie de ce mot , 7 a. — N'avoient pas plus de droit dans leurs terres que les autres seigneurs dans la leur, 7a, 73. — Différence entre eux et les ^ucs,, 73. — Quoiqu'ils, réunis-
DE f?ESFRlT DES LOIS. T. III.
. sent sur leur télé les puissances militaire, civile et fiscale, la forme des jugements les empêchoit d'être despotiques:. quelle étoit cette forme, 74.1 — Leurs
: .fonctions étoient les mêmes que celfc& du gravion et du centenier; £Wrf v — Combien il lui falloit d'adjointstOKHir juger, ibid.
— Commencèrent .dès le règne de Clovis à se procurer par argent Ja perpétuité de. leurs offices, qui, pdr leur nature, n'étoient qu'annuels: exemple de la perfidie d'un fil* envers son père, xx6. -—Ne pouvoit dispenser personne d'aller a la guerre, 189.
— Quand leurs offices commencèrent àtflevenir héréditaires et attachés à des fiefs, 191.
Comtésr Ne furent pas donnés à perpétuité en même temps que les nefsfllly i3g.
Concubinage. Contribue peu à la propagation : pourquoi, II, a6i.
— Il est plus ou moins flétri , suivant les divers gouvernements et suivant que 'la polygamie ou le divopœ sont permis ou défendus, a65. —Les lois romaines ne lui avoient laissé de lieu que dans le, cas d'une très-rgrande corruption dé mœurs, ibid. et suiv.
Condamnation de dépens. N'avoit point lieu autrefois en France eu • cour laie : pourquoi , U , 5 1 7 .
Condamnes. Leurs biens étoient consacrés à Eoine : pourquoi , I, 161.
Conditions. En quoi consjstoienX leurs différences chez les Francs, H, 4*8. ,
Confesseurs des rois. Sage conseil qu'ils devroient bien suivre, I,
Confiscations. Fort -utiles et justes daAs . les états despotiques : pernicieuses et injustes dans lus,
aa
338 TABLF.
élais modérés, I, i38. Voyez Juifs,
Confiscations des marchandises. Loi excellente des* Anglois sur cette matière, II, ii5.
Confrontation des témoins avec tacaisé. Est' une formalité requise par la loi naturelle, II, 370.
Coirrucius. 8a religion n'admet point l'immortalité de l'Ame; et tire de ce faux principe des conséquences admirables pour la société, H; 33 1.
Conquérants. Gauses'de la dureté de
■" leur -caractère, I, 170. — Leurs
droits surlcpeuple conquis, 264.
' Voye* Conquête. — Jugement
' sur UT générosité prétendue de trtielques-ttns , 187. •
Conquête. Quel en est l'objet*, I , 96. — • Lois que' doit suivre un conquérant, a63. — Erreurs dan* lesquelles sont tombés nos auteurs sur le droit public , touchant cet objet.. Ils- ont admis un principe aussi faux qu'il est terrible , et en tmt tiré des conséquences encore plus terribles, 264. — Quanti elle est faite , le conquérant n'a plus droit de tuer :
pourquoi; a6&—^Sota objet n'est point la servitude , mais la con- . sérvation: conséquences de ce principe, iBid. — Avantages qu'elle peur apporter au peuple conquis , iBid. — (Droit de). Sa définition, 268. — Bel usage
. qu'ep firent, lé roi Gélon et Alexandre, 96g. -^ Quand et comment les républiques' en peuvent faire; 270. -*- Les peuples conquis par une aristocratie sont dans l'état le plus triste , 97a. — Gomment on, doit traiter le peu-
. pie vaincu , 2 7 4. — Moyens de la conserver ,28$. — Conduite que doit tenir un état despotique avec le peuple conquis , 986. .
Conrad, empereur. Ordonna le
premier que la succession des fiefe passerait aux petits-enfanis ou aux frères, suivant Tordre de succession : cette loi s'étendit peu à peu pour les successions directes à l'infini , et pour les collatérales au septième degré, III,
Conseil du prince. 'Ne peut être dépositaire des lois , I, 56. — Ne doit point juger les affaires 000tentiecoes: pourquoi, x65.
Conseils, Si ceux de l'Évangile étoient des lois, ils seraient contraires à l'esprit des lois évangéliques, II, 317.
Conservation. C'est l'objet général de tous les états, I, 291 , 299.
Conspirations, Précautions que doivent apporter les législateurs
- dans les lois, pour la révélation des conspirations , J » 373.
CoKSTAïf ce. Belle loi de cet empereur, I, 385.
CoKSTAirrnr. Changement qu'il apporta dans la nature du gouvernement , I , x83. — Cest à ses idées sur la perfection que nous sommes redevables de la juridiction ecclésiastique, II, zoo. — Abrogea presque toutes les lois contre le célibat, x 40. — A quels motifs Zosime attribue sa tonversion,- II, 329. — Il n'imposa qu'aux- habitants des villes la nécessité dé chômer le dimanche, 335. — Respect ridicule de ce prince pour les évéques , HT, 2 1.
CoicsTAirmff Du cas (le faux ). Pu* nition singulière de ses crimes, I, i83. v
ConstanunopU. Il y a des sérails où H ne se trouve pas une seule femme, I, 43 x.
Consuls. Nécessité de ces juges pour le commerce ,. ET/ 1 x 8.
Consuls romains. Par qui et pourquoi leur autorité fut démembrée,!', 323;^ Leur autorité et
DES MATIÈRES
leurs fonctions, 33o. — Quelle étoit leur compétence dans les jugements, 333. — Avantage de celui quravoit des enfants sur celui qui n'en avoit point , II , a 86.
Contemplation. Il n'est pas bon pour la société que la religion donne aux hommes une vie trop contemplative, II, $ai.
Continence. C'est une vertu qui ne doit être pratiquée que par peu de personnes, II, *$5.
Continence publique. * Est nécessaire dans un état populaire» I, ao4.
Contrainte par corps. Il est bon qu'elle n'ait pas lieu dans les affaires civiles : il est bon qu'elle ait lieu dans les affaires de commerce, II, 116.
Contumace. Comment étoit punie dans les premiers temps de la monarchie, III, 140.
Copies. Les Saxons appeloient ainsi ce que nos pères appeloient comtes, m, 7a.
Corinthe. Son heureuse situation, son commerce; sa richesse : la religion y corrompit les mœurs.
Fut le séminaire des courtisanes, II 9 i43, 144. — Sa ruine augmenta la gloire de Marseille,
Cornéliennes. Voyez Lois Cornéliennes.
Corps législatif. Quand, pendant combien de temps L par qui doit être assemblé, prorogé et renvoyé, dans un état libre, I, 307 et sniv.
Corruption, De combien il y en a de sortes, I> ij 5. — Combien elle a de sources. dans une démocratie : quelles sont ces. sources, a 19, aao. — Ses effets funestes, aa6. .
Cosmes. Magistrats de Crète. Vices dans leur institution, I, 3o£.
Coucy (le sire de). Ce qu'il pensoit de la force des Anglols , I ,
Coups de, bâton. Comment punis
par les lois barbares, II, 474.
Couronne. Les lois et les usages des différents pays en règlent différemment la succession , et ces usages , qui paroissent injustes à ceux qui ne jugent que sur les idées de leurs pays, sont fondés en raison, II, 3^4 et "suiv. - — Ce n'est pas pour la famille régnante qu'on a fixé la succession \ mais pour l'intérêt de l'état, 397. — Son droit ne se règle pas comme les droits des particuliers : elle, est soumise au droit politique ; les droits des particuliers le sont au droit civil, ibid. — On en peut changer Tordre de succession, si celui ' qui est établi détruit lé corps politique pour lequel il a été établi , 404. — La nation a droit d'en exclure, et d'y faire renoncer, /£/</.
Couronne de France. C'est par .la loi salique qu'elle est affectée anx mâles exclusivement , II , | 4a. — Sa figure ronde est-elle le fondement de quelque droit , du^ roi? III, aa. — Etoît éïee-j tive sous. la seconde race, 164.
— Le droit 4'aînesse ne s'y est établi que quand il t'est établi dans les fiefs, après qu'ils sont devenus, perpétuels, aot\. — Pourquoi le* filles en sont exclues, tandis qu'elles ont droit à celles de plusieurs antres royaumes, ao5.
Cours des princes. Combien ont é(é corrompues dans* tous les temps, I,6 7 .
Courtisans. Peinture admirable de leur caractère, II, 95. — Eu quoi , dans une monarchie , consiste leur 'politesse : canse de la
aa.
34o TABLE
délicatesse de leur goût , 1 , 80.
— Différence essentielle entre eux et les peuples , 387.
Courtisanes* Il n'y. a qu'elles qui soient heureuses è Venise, I, 196. — Corinlhe en étoit le séminaire, II,' 144. — Leurs enfants sont -ils obligés, par le (Jroit naturel, de nourrir leurs pères indigents? 373.
Cousins germains. Pourquoi le ma-
• riage entre eux n'est pas. permis, II, 389. — Etoient autrefois regardés et se regardoieut euxmêmes comme frères, 390. — Pourquoi et quand le mariage fut
. permis entre eux à Rome, îbid. — Chez quels' peuples leurs mariages doivent être regardés comme incestueux, 39a,
Coutumes anciennes. Combien il est important pour les mœurs de les conserver, ï, 110V — de France. L'ignorance de récriture , sous les règnes qui suivirent' celui de Chaiiemagne, fit oublier les lois barbares, le droit romain «et les capitulaires, aux* quels on substitua les coutumes , II, 45o. ~- Pourquoi ne prévalurent pas sur le droit rémain dans les provinces voisines de l'Italie, 45 1. -»— Il y en ayoit dès la première et la seconde race /les rois : elles n'étoient point la même chose que les lois des peuples barbares; preuves : leur véritable origine, 45a, 453. — Quand commencèrent k à faire plier les lois sous leur autorité, 454. — Ce serait une chose inconsidérée de les vouloir toutes réduire en une générale, 5a 4.
Coutumei de France. Leur origine; les différentes sources où elles ont été puisées : comment, de particulières qu'elles étaient pour .chaque seigneurie, sont devenues générales pour chaque pro-
vince : quand et comment ont été rédigées par écrit, et ensuite réformées, II, 543 et suiv. — Contiennent beaucoup de dispositions tirées du droit romain,
Coutumes de Bretagne. Tirent leur source des assises de Geoffroi , duc de cette province, II, 544.
Coutumes de Cfiampagne. Ont étéaccordées par le roi Thibaut, II, 544. .
Coutumes de Montfort. Tirent leur origine des lois du comte Simon, II, 544.
Coutumes de Normandie. Ont été accordées par le duc Raoul, II ,
Crainte. fest un des premiers sentiments de l'homme en étal de nature, I, 34. — A fait rapprocher les hommes et a formé les sociétés, 35. — Est le principe du gouvernement despotique, 7 a.
Créanciers. Quand commencèrent à être plutôt poursuivis à Rome par leurs débiteurs, qu'ils ne poursuivoient leurs débiteurs , I,38i.
Création. Est soumise à des lois invariables , 1 , 3o. — r- Ce que l'auteur en dit prouve-t-il qu'il est athée? m, 219.
Créature. La soumission qu'elle doit au créateur dérive d'une loi antérieure aux lois positives, I, 3o, 3i.
Crédit. Moyens de conserver celui d'un éta.t , ou de lui en procurer un,' s'il n'en a pas, II, *44, *45.
CasMifrius Connus. Injustement condamné, sous prétexte de crime de lèse-majesté, I, 36g.
Crète. Ses lois ont Servi •d'original à
celles de- Lacédémone , 1 , 88.
. — La sagesse de ses lois la mit
en état de résister long- temps
aux efforts des Romains, ibïd m
DES MATIÈRES
— Les Lacédémonieni avisent tiré de la Crète leurs usages sur le vol, III, 14.
Cretois. Moyen singulier dont ils usoient avec succès pour maintenir le principe de leur gouvernement : leur amour pour la patrie, I, a3a. — Moyen infâme qu'ils employoient pour empêcher la trop grande population , II , 278 . — Leurs lois sur le vol étoient bonnes à Lacédémone, et ne valaient rien à Rome , ni , i5.
CmitLoxr. Sa bravoure lui inspire le moyen de concilier son honneur avec l'obéissance à un ordre injuste de Henri III, I,
Crimes. Quels sont ceux que les nobles commettent dans une aristocratie , 1 , 65. — Quoique tous publics de leur nature, sont néanmoins distingués relativement aux differentes^espèces de gouvernement, 67.'— »• Combien il y en avoit de sortes à Rome, et par qui y étoient jugés, 337.
— Peines qui doivent être infligées à chaque nature de crime , II , 35a et suiv, — Combien il y en a de. sortes, ibid. -*— Ceux qui ne font que troubler l'exercice .de la religion doivent être renvoyés dans la classe de ceux qui sont contre la police, 35a., 353. — Ceux qui choquent la tranquillité des citoyens , sans en attaquer la sûreté, comment doivent être punis : peines contre ceux qui attaquent la suret!
publique, 354. — I<<£ paroles doivent-elles être mises au nombre des «rimes? 366, 387. — On doit en les punissant respecter la pudeur, 371,, 3^ a. — Dans quelle religion on n'en doit point admettre d'inexpiables , II, 3»3.
— Tarif des sommes que la loi
salique iinposoit pour punifion ' 434, 435. — -On s'en purgeoit* dans les lois barbares autres que la loi salique, en jurant qu'on n'étoit pas coupable, et en faisant jurer la même chose à des témoins en nombre, proportionné à la grandeur du crime, 456, 457. — prêtaient punis par les lois barbares que par des peines pécuniaires; il ne falïoit point alors de partie publique, 5^9.
— Les Germains n'en coqnoissoient que deux capitaux ; la poltronnerie et la trahison , UI, 7 5.
Crimes cachés. Quels sont ceux qui doivent être poursuivis, I, 35 1.
Crimes capitaux. On en faisoit justice chez nos pères par le combat judiciaire, qui ne pouvoit se terminer par là paix, II, 483.
Crimes contre Dieu. C'est à lui seul que- la vengeance doit en être réservée, I, 353.
Crimes contre la pureté. Comment doivent être punis , 1 , 354. '
Crime contre nature. Il est horrible , très-souvent obscur, et trop sévère ment puni : moyens de le prévenir, 1,358, 35o. — Quelle en est la source parmi nous, 35o.
Crime de. lèse-majesté. Par qui et comment doit être jugé dans Une république, I, i6i,,Voy.
•Lèse-majesté.'
Criminels. Pourquoi il est permis de les faire mourir, I, 447. — A. quels criminels on doit laisser des 'asiles, II, 347. — Les uns .sont M>umis à la puissance de la loi , les autres à son autorité , 406*407.
Critique. Préceptes que doivent suivre ceux qui en font profession* et surtout. le gazetier ecclésiastique, II [, a$3 et suiv.
Civisqdes. Appùrtèreut là lèpre dans nos climats. Comment ou
l'empêcha de gagner k masse du peuple, I," 435. — Servirent de prétextes: aux ecclésiastiques pour attirer toutes sortes de matières et de personnes à leurs • tribunaux, II, 53a.
C&oxwbxl. Ses succès empêchèrent la démocratie de s'établir- en
' Angleterre, I, 6i.
Cuivre. Différentes proportions de
" la valeur, du cuivre- à celle de l'argent, II, n>«
Culte. Le soin de rendre on culte à Dieu est bien différent de la "magnificence de ce culte, n,
Culte extérieur. Sa magnificence attache à la religion, H, 344* — A beaucoup de rapport avec la magnificence de l'état, 353.
Culture des terres. If est pas en raison de la, fertilité, mais en raison de la liberté , n v x 5. — La
population est en raison de la.
culture des terres et des arts, 124 — Suppose des arts, des couJ noissances , et la monnoie , 27.
Cumes. Fausses précautionsjiue prit Aristodème pour se conserver la tyrannie de cette ville-, I, 276.
- — Combien les lois criminelles y étoient imparfaites, 349.
Curies. Ce que c'étoit à Rome; à qui elles donnoient le plus d'autorité, I, 3i4-
Cynète. Les peuples y étoient plus cruels que dans tout le reste de la Grèce , parce qu'ils ne cultivoient pas la musique » 1 , 92.
Cyrus. Fausses précautions qu'il prit pour conserver ses conquêtes,!, 1176.
Czar. Voyez Pierrr I.
Czarineg{ la feue ^Injustice qu'elle commit, sous prétexte du crime de lèse-majesté, I, 367.
D&gobs&t. Pourquoi fut obligé de se défaire de l'Australie en faveur de son fils, III, 127. — Ce que c'étoit que sa chaire, 207.
Danois. Conséquences funestes qu'ils tiraient du dogme, de l'immortalité de l'âme, II, 33 1.
Dantzick. Profils que cette ville tjre du commerce 'de blé qu'elle fait avec la Pologne, II, 110.
Darius. Ses découvertes maritimes ne lui furent d'aucune utilité pour le commerce, II, x4&
TJAvm*. Mauvaise raison de cet auteur touchant la majorité' de Charles 1X> III, 23;
Débiteurs. Comment devraient être traités dans une république , I» 379. — Epoque de leur affranchissement de la servitude à
•Rome : révolution qui en pensa résulter, 3 80, 38 x .
Déconjès. Ce que c'étoit : étoient punis par la privation de la communion et de la sépulture, II, 535.
Déàemçirs. Pourquoi établirent des peines capitales contre les auteurs de libelles et. contre les poètes, 1, 1 80, 1 8 x. — L Leur origine, leur maladresse -et leur injustice dans le gouvernement :
causes de leur chute, n, 282.
— -.Il y a dans la loi des douze tables plus d'un endroit qui prouve' letir dessein de choquer l'esprit delà démocratie, 1 , 38o.
Décimaires. Yoy. Lois décimaires.
Dé ers taies. On en' a beaucoup inséré dans les recueils des ca
DES MATIÈRES
nons, H\ 449. — Comment on en prit les formes judiciaires plutôt que celles du droit romain, 53a. *— Sont, à propre* ment parler, des rescrits des papes, et les rescrils sont une mauvaise sorte de législation : pourquoi, ni, 26.
Défaute de droit. Ce que c'étoit , II • 499* — Quand, comment et contre qui donnoit lieu au combat judiciaire, 5oa , 5o 3. Voyez Appel de défaute de droit.
DiFOHTAiHss. C'est chez lui qu'il faut chercher la jurisprudence du combat judiciaire , II, 481.
-—Passage de cet auteur, mal entendu jusqu'ici, expliqué, 5 x 1 . — Pour quelles provinces il a travaillé, 5 a 8. — Son excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France, 544.
Déisme. Quoiqu'il soit incompatible avec le spinosisme, le gazetier ecclésiastique ne laisse pas de les cumuler sans cesse sur la tête de l'auteur ; preuve qu'il n'est pas déiste , ni athée ,
m,ai4.
Délateurs. Comment à Venise ils font parvenir leurs . délations , I, 118. — Ce qui donna naissance , à Rome , à ce genre d'hommes funestes : établissement sage, parmi nous, à cet égard, 167-. Voyez Accusateurs^ Accusés, Accusations.
Dé tic as se de goût. Source de celle des courtisans, I, 80, 81.
Délos. Son commerce : sources de ce commerce : époques de sa grandeur et de sa chute, II, 17a.
Démenti, Origine de la maxime qui impose à celui qui en a reçu un la nécessité de se battre,
Démstaigs m PhaiIke. Dans le
dénombrement qu'il fit des ci-
toyçns d'Athènes , en trouvé autant dans- cette ville esclave, qu'elle en a voi^ lorsqu'elle défendit laGrèce contre les Perses,I,63.
Démocratie. Quelles sont les lois qui dérivent de sa nature, I, 41 et suiv. — Ce que c'est , ibid. — Quelles en sont les lois fondamentales, ibid. — Quel est l'état du peuple dans ce gouvernement, 4a. — Le peuple y doit nommer ses magistrats et le sénat ,43. — D'où dépend sa durée et sa prospérité, 44- ^— Les suffrages ne doivent pas s'y donner comme dans l'aristocratie, 45. — Les suffrages du. peuple y doivent être publics ; ceux du sénat secrets : pourquoi cette différence, 46 , 47. — Gomment l'aristocratie peut s'y trouver mêlée : quand elle est renfermée dans le corps dés nobles , 49- — - La vertu en est le principe, 5a. — Ce que c'est que cette vertu, 85, 86. — Pourquoi n'a pu s'introduire en Angleterre, 6z. < — Pourquoi n'a pu revivre à Rome après Sylla, 6a. — Les politiques grecs- ont eu sur son principe des vues bien plus justes que les modernes^ ibid.~ La vertu ^est singulièrement affectée à ce gouvernement , 86. — La /-vertu doit y être le principal objet de l'éducation : manière de l'inspirer aux enfants , ibid. — Quels sont les" attachements qui doivent y régner sur le cœur des citoyens, 99. — Comment on y peut établir l'égalité, 10a. — Comment on y doit fixer le cens, pour conserver l'égalité morale, io5, 106. — Comment les lois y doivent entretenir la frugalité, 107.
-~<-Dans quel cas les fortunes peuvent y être inégales sans inconvénient , 108. — Moyens de favoriser le principe de cfi gou-
veraement, 10g. — Les distribution^ faites au peuple y sont pernicieuses, 117.1— Le luxe y est pernicieux , ao5 , 206. — Causes de la corruption de son principe, a 17. — r- Point juste de l'égalité qui doity être introduite et maintenue, a*3. — Preuve tirée des Romains , 236. — Un état démocratique peut-il faire des conquêtes? quel usage il doit faire de celles qu'il a faites, 270 et suiv.
— Le gouvernement y est plus dur que dans une monarchie, conséquences de ce principe ,27 2. — On croit communément que c'est le gouvernement où le peuple est le puis fibre,. 290. — Ce. n'est point un état libre par sa nature , 291. — Pourquoi on n'y empêche pas les écrits satiriques, 322.
-^l n'y faut point d'esclaves, 445.
— On y change les lois touchant les bâtard*, suivant les différentes circonstances, II, 264.
Dénier 4 , Révolution que cette monnoie essuya dans sa valeur à Rome, II, 234 et suiv.
Deniers publics. Qui , de la puissance exécutrice ou de la puissance législative, en doit fixer la quotité et en régler la régie dans un état libre, I, 3on et suiv.
Dénonciateurs. Voy. Accusateurs, . Accusés, Accusations, Délateurs.
Denrées. En peut-on fixer le prix ?
Debys. Injustice de ce tyran, 1, 366.
Dehys-lb-Petit. Sa collection des canons, II, 440.
Dépens. Il n'y avoit point autrefois de condamnation de dépens en cour laie, II, 517.
Dépopulation. Comment on peut y remédier ,11 , 3q3.
Dépôt des lois. Nécessaire dans une monarchie : à qui doit être confié, I, 56.
•Derviches. Pourquoi sont en si
grand nombre aux Indes» 1, 429, 4$o.
Desgà&tes. Fut accusé, ainsi que l'auteur de V Esprit des Lois, d'athéisme, contre lequel il avoit fourni les plus fortes armes , m ,
Déserteurs. La peine de mort n'en a point diminué le nombre:
ce qu'il y faudrait substituer, I, 173.
Désirs. Règle sûre pour en connoître la légitimité', I, 456.
Despote. L'établissement d'un visir est pour lui un loi fondamentale, I, 57. — Plus son empire est étendu, moins il s'occupe des affaires , 58. — - En quoi consiste sa principale force: pourquoi ne peut pas souffrir qu'il y ait de de l'honneur dans ses états, 71.
-— Quel pouvoir il transmet à ses ministres , 172. — Avec quel rigueur il doit gouverner, ibid. — Pourquoi n'est point obligé de tenir son serment, ibid. — Pourquoi ses ordres ne peuvent jamais être révoqués , 7 4. — La religion peut être opposée à ses volontés. 75. — Est moins heureux qu'un monarque, 126. — Il est les lois, l'état et le prince, 129.
— Son pouvoir passe tout entier à ceux à qui il le confie, 139 , — Ne peut récompenser ses sujets, qu'en argent, i43 v — Sa volonté ne doit trouver aucun obstacle, i53. — Il peut être juge des crimes de ses sujets, 161. — Peut réunir sur sa tête le pontificat et l'empire: barrières qui doivent être opposées à sou pouvoir spirituel, II, 354.
Despotisme. Le mal qui le limite est un bien, I, 54, 55. — Loi fondamentale de ce gouvernement , 56. — Pourquoi dans les états où il règne la religion a tant de force, 57." — Comment est
DES MATIÈRES
exercé par le prince qui eu est saisi, ibid. — Langueur affreuse dans laquelle il plonge le despote, 58. — Peut se soutenir sans beaucoup de probité, 60. — Quel en est le principe, 7», 127. — Etat déplorable où il réduit les hommes, 7 a. — Horreur qu'inspire ce gouvernement, 73. — Ne se soutient souvent qu'à force de répandre du sang, ibid. — Quelle sorte d'obéissance il exige de la part des sujets , ibid. — La volonté du prince y est subordonnée à la religion 1 .
74- — Quelle doit être l'éducation dans les états où il règne, 83 1. — L'autorité du despote et l'obéissance aveugle du sujet supposent de l'ignorance dans l'un et dans l'autre , ibid. — Les sujets d'un état où il règne n'ont aucune vertu qui, leur soit propre ,84. — Comparé avec l'état monarchique, ia5. — La magnanimité en est bannie, 127. — Comment les lois sont relatives à ses principes, ia8. — Portrait hideux et fidèle de ce gouvernement, du prince qui le fient en main , et des peuples qui y sont soumis, ia8, 137, 485 et suiv.
— Pourquoi , tout horrible qu'il est , la plupart des peuples y sont soumis, I, x35, x36. — Il règne plus dans les climats chauds qu'ailleurs, z36. — La cession de biens ne peut y être autorisée , 1 37. — L'usure y est comme naturalisée., ibid. — La misère arrive de toutes parts dans les états qu'il désole , ibid. — Le pc- ' culat y est, comme naturel, z 38 . — L'autorité du moindre magistral y doit être absolue , 1 40. — La vénalité des charges y est impossible, 14 7. — H n'y faut point de censeurs, x 49, 1 5o. — Causes de la simplicité des lois dans les
états où il règnl, i53, 154 • — Il n'y a point de loi, i58. — La sévérité des peines y convient mieux qu'ailleurs» x<>8. — Outre tout, et ne connoît point de tempérament, 177: — Désavantage de ce' gouvernement, 186.
La question ou torture peut convenir dansée gouvernement,! 86.
— La loi du talion y est fort «* usage, 187, *— La clémence y est moins nécessaire qu'ailleurs , 189. — Le luxe y est nécessaire, 198. — Pourquoi les femmes y doivent être esclaves, ao5, 484 ; II, 69. < — Les dots des femmes y doivent être à peu près nulles, I, ax5. — La communauté de biens y serait absurde, ibid. — Les gains nuptiaux des femmes y doivent être très-modiques » a 1 5, 216. — Cest un crime contre le genre humain de vouloir l'introduire en Europe,- a 3o. — Son principe même, lorsqu'il ne te corrompt pas, est la cause de sa ruine , a 3 x . — Propriétés distinctes de ce gouvernement, a43. — Comment les états où il règne pourvoient à leur sûreté], a 54. — Les places fortes sont pernicieuses dans les états despotiques, a 5 5. — Conduite que doit tenir un état despotique avec le peuple vaincu, 286. — Objet général de ce .gouvernement , 391, 39a.
— Moyens d'y parvenir, 394. — Il n'y a. point d'écrits satiriques dans les états où il règne : pourquoi , 369. —Des bis civilesqui peuvent y mettre un peu de liberté, 389. — Tributs que le dispole doit lever sur les peuplés qu'il a rendus esclaves de la glèbe, 398. — Les tributs y doivent être très-légers : les marchands y doivent avoir une, sauvegarde personnelle, 40-4. —, Ou n'y peut pas augmenter les tributs, 4o8,
— Nature des présents que le prince y peut faire à ses sujets ; tributs qu*R peut lever , 4ofr. — Les marchands n' y peuvent pas Caire de grosses avances, 409. — La régie des impôts y rend les peuple* plus heureux que dans les états modérés où ils sont affermés, 41 5. — Les traitants y peuvent être honorés; mais ils ne le doivent être nulle part ailleurs, 4x6. — C'est le gouvernement eu l'esclavage civil est le plus tolérable , 444. — Pourquoi on y a une grande facilité à se yf€mdn t 4^a. — Le grand nombre d'esclaves n'y est point dangereux , 460. — PTavoit lieu en Amérique que dans les climats situés vers la ligne : pourquoi , H, a. — Pourquoi règne dans l'Asie et dans l'Amérique, ibid.
et suiv. ~- On n'y voit point changer les moeurs et les manières, 65. — Peut s'allier très-difficilement avec la religion chrétienne, très-bien avec la mahométane, x£o, 3iï. -**. Il n'est pas permis d'y raisonner bien ou mal, 97. — Ce n'est que dans ce gouvernement que l'on peut forcer les entants à n'avoir d'autre profession que celle de leur père, iaa.— Les choses n'y représentent jamais la monnoie qui en devroit être le signe , a88. — Comment est gêné- par le change , a4o. — La -dépopulation qu'il cause est très-difficile à réparer, 3o3.— S'il est joint à une religion contemplative , tout est perdu , 3a 1 .— Il est difficile d'établir une nouvelle religion dans un grand empire où il règne , 365. — Les lois n'y sont rien, ou ne sont qu'une volonté capricieuse et transitoire du souverain : il y faut donc quelque chose de fixe , et c'est la religion qui est quelque chose.
de fixe, 369. — L'inquisition y est destructive, comme le gouvernement, 384. — Les malheurs qu'il cause viennent de ce que tout y est incertain, 397.
Dettes, Toutes les demamdes qui s'en faisoient à Orléans se vidoient par le combat judiciaire, II, 473. — Il suffisoit, du- temps de saint Louis, qu'une dette tut de douze deniers pour que le demandeur et le défendeur pussent terminer 'leurs différends par le combat judiciaire, ibid. Voyez Débiteurs, t/ris, Républiques, Rome, Solo*.
Dettes de tétat. Sont payées par quatre classes de gens : quelle est celle qui doit être la moins ménagée, 346.
Dettes publiques. Il est pernicieux pour un état d'être chargé de dettes envers les particuliers :
inconvénient de ces dettes, II, a43. — Moyens de les payer , sans fouler ni l'état ni les particuliers , 344 et suiv.
Detttéronomc. Contient une loi qui ne peut pas être admise chez beaucoup de peuples , 1 , 373 et suiv.
Dictateurs. Quand ils étoient utiles : leur autorité ; comment ils l'exerçoient ; sur qui elle s'étendoit, quelle étoit sa durée et ses effets , 1 , 5o , 33o. — Comparés aux inquisiteurs d'état de Venise , 1 , 5o.
Dictionnaire. On ne doit point chercher celui d'un auteur ailleurs que dans son livre même, m,
Dieu. Ses rapports avec l'univers, I, 3o. — Motifs de sa conduite, ibîd. — La loi qui nous porte vers lui est la première par sou importance , et non la première dans Tordre des lois ,34. — Les lois humaines doivent le taire
honorer, et jamais le venger , I, 353 . — Les raisons humaines sont toujours subordonnées à sa volonté, 476. — (?est être également impie que de croire qu'il n'existe pas, qu'il ne se mêle point des choses d'ici bas, ou qu'il s'apaise par des sacrifices, II , 35a , 353. — .Veut que nous méprisions les richesses : nous ne devons donc pas lui prouver que nous les. estimons, en lui offrant nos- trésors, 353. — Ne peut avoir pour agréables les dons des impies, ibid. — Ne trouve d'obstacles nulle part où il veut établir la religion chrétienne, III, a58, 25g.
Digeste. Epoque de la découverte de cet ouvrage ; changements qu'il opéra dans les tribunaux, H, 536.
Dignités. Avec quelles précautions doivent être dispensées dans la monarchie, I, aa8, 229.
Dimanche. La nécessité de le chô ■ mer ne fut d'abord imposée qu'aux habitants des villes, II,
Dîmes ecclésiastiques. Pépin en jeta les fondements: mais leur établissement ne remonte pas plus haut que Charlemagne , III, x5a et suiv. — A quelle condition le peuple consentit de les payer, r56.
Distinctions. Celles des rangs établies parmi nous sont utiles : celles qui sont établies aux Indes par la religion sont pernicieuses, II, 334.
Distributions faites au peuple. Autant elles sont pernicieuses dans la démocratie , autant elles' sont - utiles dans l'aristocratie , 1, 1 17.
Divinité. Voyez Dieu.
Division du peuple en classes. Combien il est important qu'elle soit
bien faite dans les états populaires, 1 , 44.
Divorce. Différence entre le divorce et la répudiation , II , 491.
— Les lois des Maldives et celles du Mexique font voir l'usage qu'on en doit faire, 499."— A une grande utilité politique, et peu d'utilité civile, 493. — Lois et usages de Rome et d'Athènes sur cette matière» 493 et suiv.
■ -— N'est conforme à la nature que quand les deux parties', ou l'une d'elles, y consentent, II, 371. — C'est s'éloigner des principes des lois civiles que defttutoriser pour cause de ^ vœux en religion, 38a.
Dogmes, Ce n'est point leur vérité ou leur fausseté qui les rend utiles ou pernicieux; c'est l'usage ou l'abus que Ton -en fait, II , 33o, 33i. — Ce n'est point assez qu'un dogme soit 'établi par une religion , il mut qu'elle le dirige, 33a.
Domaine. . Doit être inaliénable :
pourquoi, II, 396. — Etoit autrefois le seul revenu des rois :
• preuves, III, 55. — - Gomment ils le faisoient- valoir, ibia\ — On éurit bien éloigné autrefois de le regarder comme inaliénable-, 137. — Louifr-fle- Débonnaire s'esttperdu parce qu'il Ta
dissipé, 174»
Domat (M.). H est 'vrai que l'auteur a commencé 'son ÉtW autrement que M; Domat n'a commencé le sien , III, 939.
Domination, Les homme» n'en auraient pas même l'idée s'ils n'étoient pas en^ société pt, 33\ — {Esprit dé). Gâte presque toutes les meilleures actions, It, 535.
— »> Pourquoi fit arracher les vignes dans la Gaule, H, 178.
Donations à cause de noces; Les différents peuples y ont apposé
différentes restrictions, suivant leurs différentes moeurs, II, 81.
Dots. Quelles elles doivent être dansks différents gouvernements I, ai5. 1
Douaire. Les questions qu'il faisoit naître ne se déouioient point par le combat judiciaire, H, 486.
— Voyez Gains nuptiaux,
/>0»an«f .Lorsqu'elles sont en ferme, elles détruisent la liberté du commerce et le commerce même, ÎI, x 14. — Celle de Cadix rend le roi d'Espagne un particulier trèfriche dans un état très-pauvre, ao3.
Droit. Diverses classes détaillées de celui qui gouverne les hommes :
c'est dans ce détail qu'il faut trouver les rapports que les lois doivent » avoir avec Tordre des
( choses sur lesquelles elles statuent, H, 367.
Drvif canonique. On ne doit pas régler sur ses principes ce qui est réglé par ceux du droit civil, JI» 379. — Concourut, avec le droit civil, à abolir les pairs, 53 8.
Droit civiL Ce qoe c'est , I, 36. — Gouverne moins les peuples qui ne cultivent point les terres qoe le droit des gens» II, 24 , 46 . — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cultivent point les terres\ *4> »5. — Gouverné les nations et les particuliers, 194* — Cas où Ton peut juger par ses principes, en modifiant ceux du droit naturel, II; 376, — Les choses réglées par ses principes ne doivent point . l'être par ceux du droit canonique, etcarement par les principes de» lois de la religion : elles ne doivent point l'être non plus par celles du droit politique, 379 et suiv., 394 et suh*. — On ne doit pas suivre ses dispositions générale», quand il s'agit
de choses soumises à des règles particulières tirées de leur propre nature , 408.
Droit coutumier. Contient plusieurs dispositions tirées du droit romain , n , 546 .
Droit de conquête. D'où il dérive :
quel en doit être l'esprit, 1, 264.
— Sa définition , 269.
Droit de la guerre. D'où il dérive ,
Droit des gens» Quel il est , et quel en est le principe, I, 36. — Les nations les plus féroces en ont un, ibid. — Ce que c'est, a6a. — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cultivent point les terres, II, a 4. — Gouverne plus les peuples qui ne cultivent point les terres, que le droit civil, ibid. — De celui des Tartares : causes de si cruauté, qui paroit contradictoire avec leur caractère, 3a.
— Celui de Carthage étoit singulier, 164. — Les choses qui lui appartiennent ne doivent pas être décidées par les lois civiles et par les lois politiques, II, 40a.
— La violation de ce droit est aujourd'hui le prétexte le plus ordinaire des guerres, 5ôa.
Droit des maris. Ce que c'étoit à Rome, II, a86.
Droit écrit (Pays de ). Dès le temps de ledit de Pistes, ils étaient distingués de la France coutumière, II, 441. Voyez Pays de droit écrit
Droit naturel. Il est, dans les étals despotiques, subordonné à la volonté du prince, I, 74. — Gouverne les nations et les particuliers, II, 194. — Cas où Ton peut modifier ses principes, en jugeant par ceux du droit civil , II, 373.
Droit politique. En quoi consiste, 1 , 36. — Il ne faut point régler
DES MATIERES
par set principes les choses qui dépendent des principes du droit civil, et vice persd, H, 3g4, 40*. — Soumet tout homme aux tribunaux civils et criminels du pays où il est : exception en faveur des ambassadeurs, 402.
— La violation de ce droit étoit un sujet fréquent de guerres, 5oa.
Droit public. Les auteurs qui en ont traité sont tombés dans de grandes erreurs : cause de ces erreurs, I, a65.
Droit romain. Pourquoi à ses formes judiciaires on substitua celles des décrétales, II, 53a. — Sa renaissance, et ce qui en résulta : changements qu'il opéra dans les tribunaux, 536. — Comment fut apporté en France :
autorité qu'on lui attribua dans les différentes provinces, 537.
— Saint Louis le fit traduire, pour l'accréditer dans ses états :
en fit beaucoup usage dans ses établissements, ibid. — Lorsqu'il commença à être enseigné dans les écoles, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 53$. — On en a inséré beaucoup de dispositions dans nos coutumes, 546. Voyez Lois romaines, Rome, Romains.
Droits honorifiques dans Us églises.
Leur origine,* III, 160.
Droits seigneuriaux. Ceux qui existaient autrefois , et qui n'existent plus, n'ont point été abolis comme des usurpations, mais se sont perdus par négligence ou par les circonstances, II, 541. — Ne dérivent point , par usurpation, de ce cens chimérique que l'on prétend venir de la police générale des Romains :
preuves, III, 6a. •
Dvbos (M. l'abbé). Fausseté de son système sur l'établissement des Francs dans les Gaules :
causes dé celte fausseté, II, 436.
— Son ouvrage sur ï Etablissement de la monarchie françoise dans les Gaulés semble être une conjuration contre la noblesse, m, 41 » 4*. — Donne aux mots une fausse* signification, et imagine des faitspour appuyer son faux système,4g et suiv.
— Abuse des capituhûres , de l'histoire et des lois, pour établir son feux -système; 5x. — Trouve tout ce qu'il veut dans le mot census , et en tire toutes les conséquences qui lui plaisent, 57. — Idée générale de son livre : pourquoi, étant mauvais, il a séduit beaucoup de gens :
pourquoi il est si gros, 97. — Tout son livre roule sur un faux syatème; réfutation de ce système, 80 et suiv. — Son système sur l'origine de notre noblesse françoise est faux et injurieux au sang de nos premières familles, et aux trois grandes maisons qui ont régné successivement sur nous, 104 et suiv. — Fausse interprétation qn'il donne au décret de Ghildebert, 108 et suiv. — : Son éloge, et celui de ses autres ouvrages, 114. ,
Ducawg* (M.). Erreur de cet auteur relevée , III , <>3.
Dues. En quoi différaient des" comtes : leurs fonctions , m , 7 3. — Où on les prenoit chez les Germains : leurs prérogatives, 79.
— Cétoit en cette qualité, plutèt qu'en qualité de rois, que nos premiers monarques commandoient) les armées , r3 1.
Duels. Origine de la maxime qui impose la nécessité de tenir sa parole à celui qui a promis- de
se battre, II, 47$. — Moyen plus simple d'en abolir l'usage que ne sont les peines capi-
tales, 484. Voyez Combat judiciaire. A
Eau bouillante. Voyez Preuve pat Peau bouillante.
Ecclésiastique*. La roideur. avec laquelle ils soutinrent la preuve négative par. serment, par la seule raison qu'elle se faisoit dans les églises, fit étendre la preuve par le combat, contre laquelle ils étoient déchaînés, II, 465. — Leurs entreprises sur la juridiction laie, 534.—.
Moyens par lesquels ils se sont enrichis, 535.— Vendaient aux nouveaux mariés la permission de coucher ensemble les trois premières nuits de leurs noces.
Pourquoi ils s'étoient réservé ces trois nuits plutôt que d'autres, ihid. Les privilèges
dont ils jouissoient autrefois sont la cause de la loi qui ordonne de ne prendre des. baillis que parmi les laïques, 541 •— Loi qui les fait se battre entre eux, comme des dogues anglais, jusqu'à la mort, HI, 3.— Déchiroient, dans les commencements de Ja monarchie, les rôles de taxes, 48. — - Levaient des tributs réglés-sur les serfs de leurs domaines; et ces tributs se. nommoient centus, ou cens, 5g. -— Les maux . causés par Brunehault et par Frédégonde ne purent être réparés qu'en rendant aux<eeclésiastiques leurs privilèges, iao. — prigine des grands fiefs qu'Us , possèdent en Allemagne , 168. Voyez Cletgé* Moi de Ronce', Seigneurs.
Ecliange. Dans quel cas on commerce par échange, II, ao5.
Eckevins. Ce que, c'étoit autrefois : respect qui étoit dû à leurs décisions, II, 5ox. — Etoient les mêmes personnes que les juges et les ratbinburges, sous différents noms, ni, 74.
Ecole de r honneur. Où elle se trouve dans les monarchies, I,
Ecrits. Quand , et dans quels gouvernements peuvent être mis au nombre des crimes de lèsemajesté, I, B69, 370.
Ecriture. L'usage s'en conserva en Italie , lorsque la barbarie Tavoit bannie de partout ailleurs; de là vient que les coutumes ne purent prévaloir, dans certaines provinces, sur le droit romain, II, 45. ~— Qgand la barbarie en fit perdre l'usage, on oublia le droit romain , les lois barbares et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes , ibid. — Dans lès siècles où l'usage en étoit ignoré , on étoit forcé de rendre publiques les procédures criminelles, 5x5.
— Cest le témoin le plus sur dont on puisse taire usage, 54a.
Edifices publics. Ne doivent jamais être élevés sur le fonds des particuliers, sans indemuiit'4 II, 3q5<
Edile. Qualités qu'il doit avoir,
Edit de Pistes, Par qui, en quelle année il fut donné : on y trouve les . raisons pour lesquelles le
Kl
droit romain s'est conservé dans les provinces, qu'il gouverne encore, et a été aboli dans les autres, II, 441.
Education. Les lois dej'éducation doivent être relatives aux principes du gouvernement, I, 77 et suiv. — Ce n'est point au collège que se donne la principale éducation dans une monarchie, 78. — Quels en sont les trois principes dans une monarchie, ibid. — Sur quoi elle' porte dans un* monarche, 79. -^- Doit, dans une monarchie, être conforme aux règles de l'honneur, 8 a. — Quelle elle doit être dans les états despotiques, 83. — Différence de ses effets chez les anciens et parmi nous , 84.
— Nous en recevons trois aujourd'hui : causes des inconséquences qu'elles mettent dans notre conduite, 85. — Quelle elle doit être dans une république , ibid. — Combien il dépend des pères qu'elle soit bonne ou mauvaise, 86. — Combien les Grecs ont pris de soin pour la diriger du côté de la vertu, 87, 88. — Comment Aribtodème faisoit élever les jeunes gens de Cumes, afin de leur énerver le courage, 276. — Les Perses avoient sur l'éducation un dogme faux, mais fort utile, H, 333.
Egalité. Doit être l'objet de la principale passion des citoyens d'une démocratie : effets qu'elle y produit, I, 09 et suivy — Comment on en inspiré l'amour dans une république, 100. — Personne n'y aspire dans une monarchie , ni dans les états despotiques, xoi. — Comment doit être établie dans une démocratie, X02 et suiv. — Il y a des lois qui, en cherchant à
l'établir, la rendent odieuse, io5. — On ne doit pas chercher à l'établir strictement dans une démocratie , x 06. — Dans quels cas peut être ôtée danà la démocratie , pour le bien de la démocratie, 106, 107'.. — Doit être établie et maintenue, dans une aristocratie, entre les familles qui gouvernent.: moyens d'y réussir, tao et suiv. — Dans quelles bornes doit être maintenue dans, une démocratie, a a 3. — Ce que c'est : cesse entre les hommes dès qu'ils sont en société, ibid.
Egalité réelle. Est l'âme de la démocratie : très-difficile à établir : comment y suppléer, I, io5. . .
Egiga. Fit dresser, par le clergé, le code que nous avons des lois des Wisigoths, II, 4^9.
Eglise. A quelle superstition est redevable des fiefs qu'elle acquit autrefois, III , 48. — Quand commença à avoir des justices territoriales : comment elle les acquit, 89. — Comment ses biens furent convertis eu fiefs, i43.
Eglises* La piété les fonda; et l'esprit militaire les fit passer entre les mains des gens de guerre, III, 146. — Les laïques s'en étoienl emparé*, sans que les évêques pussent faire usage des lois qui proscrivoient r cet abus ; autorité qui étoit restée aux évêques de ce temps-là:
source de' toutes ces choses, ibid.
Egypte. Est le principal siège de la peste, I, 43Ç. — Est un pays formé par l'industrie des hommes, II, x 8. — Quand et comment devint le centre de l'univers, x 5a , x 53. — Plan de la navigation de ses rois, x53 et suiv. —
35a TABLE
Cas où il seroil avantageux d'en préférer la route à <&lle du cap de Bonne- Espérance , iSg. — Pourquoi son commerce aux Indes fut * moins considérable que celui des - Romains , 1 8 1 , x8a. -+- Son commerce et sa richesse , après ïaffeiblissement des Romains en Orient, 186. — Cest le seul pays, et ses environs, où i/ne religion qui défend Tusage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, II, 338, 33 9 ,
Egyptiens, Leur pratique sur la lèpre a servi de modèle aux lois des Juifs touchant cette maladie, I, 434. — Nature et étendue de leur commerce , II, i36.
— Ce qu'ils conhaissoient des c^tes orientales de l'Afrique , du temps de leurs Grecs, 166. — Pourquoi avoient consacré certaines familles au sacerdoce, 348, 34g. — Lear stupide superstition, lorsque Cambyse les attaqua , prouve qu'il ne faut point décider par les préceptes de la religion, lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle, 379. — Epousoient leurs sœurs, en l'honneur d'Isis, 39X. — Pourquoi le mariage entre le beau-frère et la belle- sœur étoit permis chez eux, 3g3. — Le jugement qu'ils portèrent de' Sojon , en sa présence , appliqué à ceux qui rendent modernes les siècles anciens, III, 58,
Election*. Avantages de celles qui se font pas le sort, àans les démocraties, I, 45, 46. — Comment Solon a corrigé les défec- . tuosités du sort , 46. — Pourquoi lés rois ont abandonné pendaét quelque temps le droit qu'ils ont d'élire les évéques et les abbés, m, 157.
Election à la couronne de France.
. Apparlenoit , sous la seconde race, aqx grands du royaume :
comment en usoient, III, i63.
Election décapes. Pourquoi abandonnée par les empereurs au peuple de Rome, III, 157.
Etéens. Comme prêtres d'Apollon , jouissoient d'une paix éternelle : sagesse de cette constitution religieuse, II, 3a 7.
Elotes. Pourquoi les Lacédémomens n'augmentèrent jamais les tributs qu'ils levoient sur eux , I ,
Empereurs romains. Les plus mauvais étoient les plus prodigues en récompenses, Ij 144. — Maux qu'ils causèrent, quand ils furent juges eux-mêmes, 164.
— Proportionnèrent la rigueur des peines au rang, dés coupables, 18». -— N'infligèrent des peines contre le suicide que quand ils furent devenus aussi avares qu'ils avoient été cruels, III, 9. — Leurs rescrits sont une mauvaise sorte de législation, 26.
Empire (Y). A toujours du rapport avec le sacerdoce, II, a 94.
Empire d'Allemagne. Pourquoi, sortant de la maison de Charlemagne , est devenu électif purement et simplement, III, x63.
— Comment en sortit ; 198. — Est resté électif, parce tju'il a conservé la nature des anciens fiefs, aoo.
Empire romain. Les peuples qui le conquirent étoient sortis de la Germanie. C'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des lois féodales, m, 3o.
Emplois militaires. Doit-on forcer un citoyen d'en accepter un inférieur à celui qu'il ^occupe? I, 146. — Sont-ils compatibles sur la même tête avec les emplois
DBS MA/riiiues.
civils? tomel, page 146.
E mp lo i s publics. Doit- on souffrit que les citoyens les refusent? I , x45. h
Emulation. Est funeste dans on état despotique, I, 83, 84.
Enchantements. Source du préjugé où l'on étoit autrefois qu'il y avoit des gens qui usoient d'enchantements dans les combats, II , 479* — Origine de ceux dont il est parlé dans les livres de chevalerie , ibid.
Enfants. Il n'est bon que dans les états despotiques de les forcer à suivre la profession de leur père, II, 199. — Quand doivent suivre la condition du père; quand doivent suivre celle de la mère, 961. — Comment se reconnoisaent dans les pays où il y a plusieurs ordres de femmes légitimes, 963 . — Il n'est point incommode d'en avoir dans un peuple naissant; il l'est d'en avoir dans un peuple formé, *68, 969. — Privilège qu'ils doonoient.à Rome à ceux qui en aveient un certain nombre, aS6, 987» — L'usage de les exposer est -il utile? lois et usages des Romains sur cette matière, 297 etsuiv.— Les Perses avoient, au sujet de l'éducation de leurs enfants, un dogme faux, mais fort utile, 333, "*— Il est contre la loi de nature de les forcer à se porter accusateurs contre leur père ou\leur mère, 372. — .
Dans quel cas le droit naturel leur impose la loi de nourrir leurs pères indigents, 373. — La loi naturelle les autorise à exiger des aliments de leurpère, mais non pas sa succession : eue leur est due en vertu du droit civil ou politique, 375. — L'ordre politique demande souvent ,
DI i/bsIRIT DBS LOIS. T. III
non pas toujours, que les enfants succèdent aux pères, ibid. < — Pourquoi ne peuvent épouser ni leurs pèreS|mleursmèr»,388. — Habitaient tous et s'étàblissoient dans la maison du père : de là Forigine dé la prohibition des mariages entre parents* 389. •«— Dans l'ancienne Rome, ne succédaient point à leur mère, et vice vend : motifs de cette loi, 410. — Pouvaient être vendus à Rome par leur père : de là la faculté sans bornes de tester, 4 19.— S'ils naissent parfaits à sept mois, est -ce par la raison des nombres dePythagore? 1Q,
Enquête. L'accusé pouvoit arrêter celle 41Û se préparoit contre
* lui, en offrant lé combat au premier témoin que l'on prodoisoir, II, 448. — C'est par la- loi des enquêtes que l'on décidoit. au* trefois toute» sortes de questions, tant de mit que de droit : comment on a suppléé à une voie si peu sûre, 549.
Enquêtes ( Chambra des). Ne pou* voient autrefois, dans leurs arrêts , employer cette forme , Cap* pet au néant; t appel et ee^doni a été appelé au néant: pourquoi, II, £14. •
Envoyés du roi. Voyei Misa demi* nici.
ÉpAMiiroiiDAS.Est une preuve de la supériorité de Védueatten des anciens sur la nôtre, I, 85..—- Sa mort entraîna la ruine de la
' vertu à Athènes, aaoV
Epfièse. Cause des transports du peuple de cette ville» quand il sut qu'il pouvoit appeler la sainte Vierge mère de DieUj II , 34a.
Ephonsi. Moyen de suppléer à cette magistrature tyramùque, 1, 997.
2198. — Vice dans l'institution dejpeux de Laeédémone, 3oa
KpidtanwUn*. Précautions qu'ils prirent contre la corruption que les. barbares aurbient pu leur onmniuniqtter^ par la .voie du commerce, I, go.
Epùux* Ne pouvoient à Rome se faire des dons autrement qu'avant le mariage, n, 8x. — Ce qu'ils pouvaient se donner par testament, a88. — Ce qu'ils pou- ▼oient se donner chez les Wisigoths; et quand pouvoient se donner* 8u Epreuve par U fer. Quand avoït lieu chez les JUpuaires, II , 463.
Equilibre. Ce qui le jnantient entre les puissances de l'Europe,
Equité» Il y a des rapports d'équité qui «ont antérieure à la loi positive qui les établit : quels Us sont, I, 3*.
Mrrtiar. Quelle en est la source la pliis>leeomie,UI,58.
Erudition. Embarras qu'elle cause ' à cens, chez qui elle est trop vaste , III ,5a.
Bscsjisfs. Pourquoi condamné a l'amende, I, 379.
Esclavage. Pourquoi plus commun dans, le midi que. dans le nord, 1, 424, 4*5. — Les jurisconsultes romains se sont {rompes sur Vo-
- rigine de l'esclavage : preuves' de leur erreurs, 445. — Est con-
■-' «taire au droit naturel et au droiteûril, 446^— Peut-il dériver dé dreil de la guerre? ibid. — Pèufrâl venir dû mépris qu'une nation «conçoit pour une autre ,
- ce mépris étant fondé sur la différence des usages K Raison
'admirable des Espagnols, pour tenir les Américain» en esclavage, 448 i 449-— Raisons admirables du droitque nous avons de ienir les nègres en esclavage, 4 5ov— Sa véritable origine, 45 1.
— Origine de cet esclavage très-
doux que Ton trouve dans quelques pays, 453. — Est contre la nature; mais il 7 a des pays où il est fondé sur une raison naturelle, i*W.— - Est inutile parmi nous, 454. — Ceux qui voudraient qu'il pût s'établir parmi nous sont bien injustes et ont les vues bien courtes, 455. — - Combien il y en a de sortes r le réel et le personnel : leurs définitions, 456. — Ce que les lois 1 doivent faire par rapport à l'esclavage, 458. — Ses abus, ibid.
— Est une partie des coutumes du peuple esclave, EE, 83.— Voyez Esclaves, Servitude.
Esclavage civil. Ce que c'est : il est pernicieux aux maîtres et à l'esclave : dans quel pays il est le plus tolérable, I, 444.
Esclavage de la glèbe. Quels tributs doivent se payer dans les pays où il a lieu, J, 396 et suiv.
— Quelle en est ordinairement l'origine, ibid.
Esclavage domestique. Ce que l'auteur appelle ainsi, I, 474.
Esclaves. Ne doivent pas être affranchis pour accuser leurs maîtres , 1 , 37a. — Quelle part doivent avoir dans les accusations, ibid. — • tl est absurde «qu'on le soit par naissance, 447, 448. — Leur grand nombre est plus on moins dangereux , suivant U naturo du gouvernement, 458 et suiv. — Il est plus on moins dangereux qu'ils soient armés, suivant ta nature du gouvernement, '461. — La douceur des lois qui les concernent ef des maîtres à qui ils appartiennent est le vrai moyen de les tenir dans le devoir, 46 3. —-Règlements à faire entre leurs maîtres et eux, 466.' — Etoient mis à Rome au niveau des bêtes, 46S.
— tl est contre la loi naturelle
DE* MATIÈRES
de les condamner comme parricides, lorsqu'il» tuent tin homme libre en te défendant contre lui, H, 370. -*- Hors des sérails, il est absurde que la loi civile leur mette entre les mains lé soin de la vengeance publique, domestique et particulière ,401.
Vàja Esclavage , Servitude.
Esclaves {guerre des ). Principale cause de cette pierre attribuée au* traitants , I , Ha » a 43.
Espagne, Combien le pouvoir du clergé 7 est utile au peuple, I, 65. — Moyens étranges et absurdes qu'elle employa pour conserver sa vaste monarchie, a4a. — Heureuse étendue de ce royaume, a 56.— Sa' situation contribua, vers le milieu du règne de Louis XIV, à la grandeur relative de la France, »6a.
— Singularité des lois que les Wisigoths y avbient établies :
elWproveooientdu climat, 441.
— Mauvaise politique de cette moaarcfcie touchant le commerce, en temps de guerre, x 1 5. — Opinion des anciens sur ses richesses : ce qu'il en faut croire : ses. mines d'or et argent, x63. — 6!est appauvrie par les richesses qu'elle a tirées de F^mérique, 1^7. — - Absurdité de ses lois sur l'emploi de l'or et de l'argent», aoz , aoa. — N'est qu'un accessoire, dont les Indes sont le principal, *o.a.* — C'est un mauvais tribut pour son roi que celui qu'il tire de la douane de Cadix, ibid.— Pourquoi l'intérât de l'argent y
^diminua de moitié aussitôt après la découverte des Indes, ai 3.-— La liberté sans bornes qu'y ont les enfants de se marier à leur goût est moins raisonnable qu'elle ne le seroit ailleurs, 267.
— Etoit pleine de petits peuples,
et r eg orgeoit d'habitants avant les Romains, 178, 17g.— Qmd* ment le droit romain s'y est perdu, H, 444^— Cest l'ignorance de récriture qui a fait tomber les lois wisigothes, K$t . — Pourquoi ses lois féodales ne sont pas les 'mêmes que celles de France, ni, 44* Espagnols. Biens qu'ils pouvoient faire aux Mexicains; maux qu'ils leur ont faits, I, 169. — Raisons admirables pour lesquelles ils ont mis les Américains en esclavage, 44*.— La religion a été le prétexte de tous leurs crimes en Amérique, 449. — Maux qu'ils font à eux et aux autres par leur orgettil,H, 61. — Leur caractère comparé avee celui des Chinois , leur bonne foi éprouvée dans ' tous les temps : cette bonne foi, jointe à leur paresse, leur est' pernicieuse, 63, $4. — Lfurs conquêtes et leurs découvertes.
Leur différend avec les Portugais: par qui jugé, 19a, 193. — Ne feroient-Us pas mieux de rendre le commerce des Indeè
. libre aux autres nations? *o3, 204. — Leur tyrannie sur les Indiens s'étend jusque sur les mariages, 266. — Leurs eruautés dêterminoienttes femmes de 4' Amériqae à se procurer l'avortement, 37 e. — Ce n'est pas une absurdité de dire <|ue leur religion vaut mieux pour leur pays que pour le- Mexique, II, 336, 33-7.— Ont violé cruellement et -stupidement -le droit des gens en Amérique, 4o3.
Espagnols on Wulgoths. Motus de leurs lois au sujet des donations à cause de noces, II, 1 76.
Espions. Leur portrait : H ne doit point y en avoir dans la mqoar- ' ehie, I, 383; 384.
qui a été tait ce code , et <Toft il a été tiré, èid.
EtabUssement-U-wi. Ce que c'étoit du temps de saint Louis, II, 5o8. — Ce code est un ouvrage très-précieux ; pourquoi :
ses défauts, sa forme, 5 29.
chrétienne : mais il a cherché à % Etablissement de la monarchiefran-
Esprit des lois. Ce que c'est, I, 30. — - Comment et dans quel ordre cette .matière, est traitée dans cet ouvrage, ibid. — Xa nature de cet ouvrage n'a pas du' engager Tauteur à travailler pour faire «roire la religion
la faire aimer, IJI, a 1 3. — Est-ce la bulle, Untgenitus qui est la . cause occasionnelle de cet ou- . vrage? a36.-r Cet ouvrage a été - approuvé ^ie toute, l'Europe, Quel «A est le but ; ce qnîil coudent. Pourquoi le gazetier ecclésiastique la si fort blâmé, et comment i| a raisonné pour le blâmer, 241.
Esprit général dune nation. Ce que c'est, II, 5j. — . Combien il faut être attentif à ne le point changer, 58.
E sséens. Sont une preuve que les lois d'une religion , quelle qu'elle soit, doivent être conformes à celles de la morale, It, 3f$.
Etablissements de Philippe-Auguste ' et ceux de saint Louis sont une des sources des coutumes de France , II, 544.
Etablissements de saint Louis. Révolutions . qu'ils apportèrent dans la jurisprudence, II, 5o6 etaniv, — Pourquoi admis, dans des tribunaux f , et j-ejetés dans
d'autres, 5o8 pont l'origine
de la procédure secrète, 5 16.
— Comment tombèrent dans l'oubli, , 5*3. — Ce qu'il faut penser du code que nous avons sous ce nom , 5*4. — Relurent point confirmés en parlement, 5a5. — Le code que nous avons sous ce nom est un ouvrage sur ^.établissements, et non pas les établissements mêmes, 5a6. *— Qe que » t'est, coaunenl, par
coise. Voyez Dubos.
Btat. Comment les états se sont formés, et comment subsistent,.
I, 37. — Quelle en doit être la grandeur, pour qu'ils soient dans leur force, a 56 et suiv.
— Plus un état est vaste , plus il est facile de le conquérir, a 57.
. — Vie des états, comparée avec celle des hommes : de cette comparaison dérive le droit de U guerre, a6a, a63. — Chaque état, outre la conservation qui est leur objet général , en a un particulier,^ 1, 39a. — De combien de manières un état peut changer, 3a a. — Quel est 1 instant où il est le plus florissant, 3 a a, 3a3. — Sa richesse dépend de celle des particuliers: conduite qu'il doit tenir à cet égard, 400.
— Doit à tous les citoyens une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable, un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé, il, 3o5w — Un grand, devenu accessoire d'un autre, s'affoiblit et affaiblit le principal : conséquences de ce principe, au sujet de la succession à la couronne, 4o5.
Etat civil. Ce que c'est, I, 39.
Etat modéré. Quelles y doivent être les punitions, 1, 168.
Etat poâtique. De quoi est fermé,
Etats. Etoient fréquemment assemblés sous les deux premières races : de quoi composés : quel enétoit l'objet, II, 448.
Etats {Pays a"). On no connoit
DES MAXIÈRES.
pas asses» en France» la bonté, de leur gouvernement, 1, 407.
Ethiopie. C'est la religion chrétienne qui en a banni le despotisme, II, 3 12.
Etrangers* Ceux qui arrivoient autrefdis en France étoient traités comme des serfs : de ee lait.
J'auteur prouve que ce qu'on appeloit census on cens ne se levoh que sur les serfs, III,
Etres. Ont tous leurs lois, I, 99.
Etrcu* {Saint). Songe qu'il est ravi dans le paradis, d'où il voit
j Charles-Martel tourmenté dans
, l'enfer, dès son vivant, parce
[ qu'il entreprit sur. le temporel du clergé, III, x 48, x 49.
Eunuques. Pourquoi on leur confie, en Orient , des magistratures; pourquoi on y souffre qu'ils se marient : usage qu'ils peuvent taire <du mariage, I, 472. — Il semble qu'ils sont un mal nécessaire en Orient, 4?3. — Soqt chargés en Orient, du gouvernement intérieur de la maison, 490.
Euric. C'est lui qui a donné les lois, et fait rédiger les -coutumes des Wisigoths, II, 43o.
Europe, Se gouverne par les moeurs; d'où il suit que c'est un crime contre le genre humain, d'y vouloir introduire le despotisme, 1, a3o. — Pourquoi le gouvernement de la plupart des états qui là composent est modéré, 204. — Pourquoi les peines fis- . cales y sont plus sévères qu'en Asie, 4o5. — Les monarques n'y publient guère d'édits ^qui n'affligent avant qu'on les ait vus ; c'est le contraire en Asie, . 4*6. — La rigueur des tributs que Kou y paie vient de la petitesse des vues des ministres, 411.' — Le grand nombre de troupes
qu'elle entretient, en temps de paix comme en temps, de guerre, ruine les princes et les peuples, 4*a, — Le monachisme y est multiplie, dans les différents climats, en raison de leur cfcaleqr, 429. — Sages précautions qu'on y a prises contre la peste, £36, — Le climat ne permet guère d'y établir la polygamie, 476. — il y' naît plus de garçons que .de filles : la polygamie ne doit donc pas. y avoir lieu : c'est aussi ce qui la rend moins peuplée que dans d'autres pays, 478,11, 270. — Ses différents climats comparés avec ceux de l'Asie : causes physiques de leurs différences ( : conséquences qui résultent de cette comparaison pour les mœurs et pour le gouvernement des différentes na»
tions : raisonnements de l'auteur confirmés, à cet égard, par l'histoire : observations historiques curieuses , 2 et suiv. — Inculte, ne serait pas si fertile que l'Amérique, 2 1 . — Pourquoi est plus commerçante aujourd'hui qu'elle ne i'étoh autrefois, i3o. — Le commerce y fut détruit avec l'empire d'Occident ,184. — Comment le commerce s'y fit jour à travers la barbarie, 186. — Son état, relativement à la découverte des Indes orientales et occidentales, 191 et suiv. — Lois fondamentales de son commerce, 1 94 et suiv. t- Sa puissance et son commerce, depuis, )a découverte de l'Amérique, 195, 196.
- — Quantité prodigieuse, d'or qu'elle tire du Brésil, 199, 200.
Révolutions quelle a essuyées , par rapport au nombre de sei habitants , ,3oo. — Ses progrès 'dans la navigation n'ont point augmenté sa populatiou, 3oi.
358 TABLS
' — Est actuellement dans le cas d'avoir besoin de lois qui favorisent la population, 3o3. — Ses mœurs depuis, qu'elle est chrétienne, comparées avec celles qu'elle avoit auparavant, 3 ta.
— Les peuples du midi de l'Europe ont retenu le célibat , qui
leur est plus difficile à observer qu'à ceux du nord, qui Tout rejeté : raisons de cette bizarrerie, 349.
Européens. Raisons pour lesquelles leur religion prend si peu dans certains pays, II, 366,
Evangile, Est l'unique source où il faut chercher les règles de de l'usure) et non pas dans les rêveries des scolastiques, II, 187.
— Est-il vrai que l'auteur en regarde les préceptes comme de simples conseils, III, 347.
Êcéchcs. Pourquoi les rois en ont abandonné les Sections pendant un temps, III, 157.
Eveaues. Comment sont devenue 11. considérables, et ont acquis tant d'autorité dès le commencement de la monarchie, II, 5a. — Ont refondu les lois des Wisigotbs, desquelles viennent toutes les. maximes, tous les principes et toutes lea vues de l'inquisition , II. 43 1, 43*.— Charles-fe-Chauve leur défend de s'opposer à ses lois, et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canons, 448. — Parce qu'ils sont évèqaes, sont-ils plus croyables que les feutres hommes ? III, % t . — Ceux d'autrefois avoient la charité de Tacheter des captifs, 46. — le-
rns d'économie qu'ils donnent Louis, frère de Charles le-
Chaove, afin 'qu'il n'incommode point les ecclésiastiques, 56. — Menoient anciennement leurs vassaux i la- guerre : demandèrent la dispense de les y mener, et §é' plaignirent «fuand ils l'eurent obtenue, 67. — Pourquoi leurs vassaux n'étoient pas menés' -à la guerre
Sar le comte, 71. — Furent s principaux auteurs de l'humiliation de Louis- le -Débonnaire et principalement ceux qu'il avoit tirés de la servitude, no.— Du temps de Chilpéric, leurs richesses les mettaient pins dans la grandeur que le roi même, 14 3. — Lettre singulière qu'ils écrivirent à Louis-le-Germanique , 149. — Par quel es-
{>rit de politique Gharlemagnt es multiplia, et les rendit si puissants en Allemagne, 168. — Quand quittèrent les habits mondains, et cessèrent d'aller à la guerre, 174*
Exclusion delà succession à la couronne. Quand peut avoir lieu contre l'héritier présomptif, II , 4o5.
Excommunications. Les papes en firent usage pour arrêter les progrès du droit romain, II,
Exécutrice, Voyez Puissance exécutrice.
Exemples. Ceux des choses passées gouvernent les hommes, concurremment avec Te climat, la religion, les lois, etc. De là naît l'esprit général d'une nation,
Emhérédaûon. Peut être permise dans une monarchie, I, iaa.
DES MATIlillES.
Fablkvs. Il est assez dtificile oe croire qu'il n'en échappa- qu'un enfant , quand ils furent exterminés par les Véiens* Xi, *8i.
Faculté d'empécfier. Ce que. c'est en matière de lois, I, 3oi»
faculté de statuer. Ce que c'est, et à qui doit être confiée dans un état libre, I, 3ox.
Famille. Comment; chacune doit être gouvernée, I, 77. — La lot . qui fixe la famille dans une suite de personnes du même sexe contribue beaucoup à la propagation, Il , -262.
Famille (Noms de ). JLeur avantage sur les autres noms, II, 26a.
Famille régnante. Celui qui le premier l'a fait monter sur le trône, et ses trois ou quatre successeurs
s immédiats fuient les vices qui ont détrôné la famille qui les préeédûH; et ces mêmes vices s'emparent enfin de leurs successeurs, et ouvrent le trône à «ne autre race, I, aia. — Ce - n'est pas pour elle qu'on a établi Tordre de succession à. la couronne; c'est pour l'état, II,
Familles particulières. Comparées . au clergé : H .résulte de cette comparaison .qu'U est nécessaire de mettre des bornes aux acquisitions du clergé, lj^, 35o.
Famines, Sont fréquentes à la Chine : pourquoi : y causent des révolutions, I, 244.
Fatalité des matérialistes. Absurde :
pourquoi , I , an. — -Une religion qui admet ce dogme doit être soutenue par des lois civiles très* sévèrement exécutées, II, 3 24 suiv.
Fausser la. cour de son seigneur. Ce
que. c'était : saint Louis abolit cette procédure dans, les tribunaux de ses domaines ; et introduisit, dans ceux 4ei seigneurs, l'usage de fausser sans se battre , II, 5o6, 507.
Fausser le jugement. Ce que c'étoit, II, 491.
Faux-rnonàoyeurs. Sont-ifs coupables de léser majesté? I, 363.
Fécondité. Plus constante dans les brutes que dans l'espèce humaine : pourquoi, II , 259, 260.
Félonie. Pourquoi l'appel étoit autrefois une branche de ce crime ,
U, 49*- Femmes. Leur caractère; leur influence sur les mœurs. -7- Elles sont capricieuses , indiscrètes , jalouses » légères , intrigantes ; ' leurs petites âmes ont l'art d'intéresser celles des hommes. Si tous ces vices éloieut, en liberté dans un état despotique, il n'y a point de mari, point de père de famille qui pût y être tranquille; on y -vèrroii couler des flots.de sang,I, 2o5, 485. — Il y a des, climats qui les portent si fort à la lubricité, qu'elles se livrent aux plus grands désordres, si elles ue sont retenues par une clôture exacte"; Leur horrible caractère dans ces climats, 483, 484. — Ce caractère mis en opposition avec celui de nos Françoises , dont l'auteur fait une description galante, 488. — Il y a des climats où elles ne résistent jamais i l'ai laque, 482, 483. — Leur luxe rend le mariage si onéreux qu'il eu dégoûte les citoyens, 492 , 493. — Un Romain pensoit qu'il est si difficile d être
36o TABLÏ
heureux avec efles, qu-U faudrait s'en défaire, si l'on ponvoit subsister sans elles, 493.
-r- EJlet n'attachent constamment qu'autant 'qu'elles .sont utiles pour les commodités de li vie intérieure, H, a8 et suif.
— Ne remplissent leurs devoirs queutant qu'elles sont séquestrées de la compagnie des hommes;, privées d'amusements , et éloignées des affairée, I, 484.
' — Leurs mœurs ne sont pures qu'autant qu'elles sont séquestre» de la société., 485. — Quand elles rivent peu avec les hommes, elles sont modestes, comme en Angleterre, H, 96.
— Sont trop fôibles pour avoir de l'orgueil ; elles n'ont que de la vanité , si l'esprit général de la nation ne les porte à l'orgueil, I, ao5; n, 6a. — Leur faiblesse doit les exclure de la prééminence dans la maison; et eette même faiblesse les rend capables de gouverner un état, I, a 17. — La faculté que, -dans certains pays, on donne aux eunuques de se marier est une preuve du mépris que l'on y lait de ce sexe, 47a. — < Son^ juges très • éclairées sur «ne partie des choses <Jui constituent le mérite personnel. .. M De la, en partie, notre liaison avec elles, provoquée d'ailleurs par le plaisir des sens, et par celui d'aimer et d'être aimé, II , 478,/ — Le commerce de galanterieavec elles produit F oisiveté, fait qu'elles corrompent avant que d'être corrompues , qu'elles mettent tous les riens en valeur, réduisent a rien ce qui est important,
' et établissent les maximes du ridicule comme seules règles de là conduite, I, ao5. -— Leur désir de plaire, et le désir de
leur plaire font que les deux sexes se gîtent, et perdent leur qualité dutinctive et\essenticue, II, 65. — Si elles gâtent les mœurs, elles forment le gont, 61.
-*- Leur commerce nous inspire ; la politesse; et cette politesse cor- .
rige la vivacité des François, qui, autrement, pourroit les Caire manquer à tous les égards, 58. — Leur communication avec les hommes inspire à ceux-ci cette 'galanterie qui empêche de se jeter dans b débauche, 9e. — Plus le nombre de celles qu'on possède tranquillement et- exclusivement jest grand , plus on désire celles que l'on ne possède pas i et l'on s'en dégoûte enfin totalement, pour se livrer à cet amour que la nature désavoue. Exemples tirés de < Gônstantinople et d'Alger, 48 c— Elles inspirent deux sortes de jalousie; Tune de mœurs, l'autre de passion, 489. — Leur débauche nuit à la propagation, H, a6i.— Dans quelle proportion elles influent sur la population, 371. «—Leur mariage, dans un âge avancé, nuit à la propagation, 389. — Dans les pays où elles sont nubiles dès l'enfance, la beauté et la raison ne se rencontrant jamais en même temps, la polygamie s'introduit naturellement, I, 474, 475. — Ces deux avantages se trouvant réunis en même -temps dans les femmes des pays tempérés et froids , la polygamie n'y doit pas avoir lieu*. 47$- — La pudeur leur est naturelle, parce qu'elles doivent toujours se défendre, et que la perte de leur pudeur cause de grands maux dans le moral et dans le civil, 488, H, 38o. — Cet état perpétuel de défense les porte i la sobriété; seconde raison qui
bannit la polygamie des pays froids, } , 4 7 6. — - Leur influence sur là religion et sur le gouvernement, -ç- La liberté qu'elles doivent avoir de concourir aux assemblées publiques dans les églises , nuit à la propagation de la religion chrétienne, II, 74.
— Un prince habile , en nattant leur vanité et leurs passions, peut changer, en peu de Jenips, les mœurs de sa nation. Exemple tiré, de la Moscovie, 67. — Leur liberté s'unit naturellement avec l'esprit de la monarchie , 6g. — Si elles ont peu de retenue, comme dans les monarchies, elles prennent cet esprit de liberté qui augmente leurs agréments et leurs passions :
chacun s'en sert pour avancer aa fortune , et elles font régner avec elles le luxe et la vanité ,
I , ao5. — Vues que les législateurs doivent se proposer dans les règles qu'ils établissent concernant les mœurs des femmes ,
II, 3 80. — Leur luxe et les dérèglements qu'elles font naître aont utiles aux monarques. Auguste et Tibère en firent usage pour substituer la monarchie à la république, I, 197. — Leurs jdéportemeuts «ont dés prétextes dans la main des tyrans pour persécuter les grands : exemple tiré de Tibère, ata.. — Les empereurs romains se sont bornés à punir leurs crimes, sans chercher à établir chez elles la pureté des mœurs, ai 3 et suiv.
— — Ces vices sont même quelquefois utiles à l'état , H, 58; — L'envie de leur plaire établit les modes , et augmente sans cesse les branchas du commerce, 61.
— Leur fécondité plus ou moinsgrande doit être la mesure du luxe dans un état monarchique
Exemple tiré de la Chine, I, ao», — Loi bizarre de 111e de Formose, pour prévenir leur trop grande fécondité/» II , à 7 5.
■ — Leurs vices les rendent fatales au gouvernement républicain r I, ao4. — Leur pluralité autorisée par. le mahométisme , tenant le prince toujours séparé»
de ses sujets., lui. fait oublier qu'il est homme, et qu'il ne peut pas tout. C'est le contraire dans les, états chrétiens, II, 3ta,— Lois et règle* faites ou à faire concernant les femmes 9 \, 4.74.
— Pour qu'elles n'influent pas sur les mœurs, il faut les tenir séparées des hommes. Exemple tiré de la Chine, II, 65, 66.
~ Ne doivent point participer aux cérémonies religieuses qui sont contraires à la pudeur.
.Moyen de concilier ces cérémonies avec la pudeur, II, 5a 7.
: — Les lois ne doivent jamais leur ôier la défense de la pudeur naturelle. Exemples .tirés do* la loi de Henri VIII, qui condamne toute fille que le roi veut épouser, et. qui , ayant eu un mauvais commerce, ne le lui déclare pas; et de celle Je Henri II, qui condamne à mort toute fille qui ne déclare pas sa grossesse au magistrat, et dont l'enfant périt, 370, 371. — » C'est un bon moyen pour les contenir que de rendre publique f accusation d'adultère, I, xxa. — Leur esclavage suit naturellement le despotisme du prince , II , 69. — Leur liberté seroit funeste dans ces étais, 65. — On ne pourroit pas les tenir en servitude dans une république, 1 , 484. -v- C'est un bon moyen pour les réduire, que de les at»
laquer par la vanité, H, a8S.
— Ou doit, dans une républi-*
qtie, faire en sorte qu'elles ne puissent se prévaloir, pour le luxe, ni de leurs richesses, ni de l'espérance de leurs richesses :
c'est le contraire dans une monarchie, H, 4*6. — On chercha i Rome à réprimer leur lifite, auquel les premières lois aroient laissé une porje ouverte:
on défendit de les instituer héritières, 4*4 • -*- Cas où la loi , chez les premiers Romains , les appeloit à la succession ; cas où elle les en exclnoit, 4a 4. — La loi peut f sans blesser la nature , tes exclure de toute succession , 374. • — Pourquoi, et dans quel cas, la loi Pafipienne; contre la disposition de la loi Voconieune, les rendit capables d'être légataires, tant de leurs maris que des étrangers, 4*3, 4*4. — Comment les lois romaines ont mis un frein aux libéralité» que la séduction des femmes pourrait arracher des maris, n, 81.' — Limitations de ces lors , en faveur de la propagation, a 8 6. — Leurs droits successifs chez les Germains et chez les Saiiens, II, 36 et suiv, — Sonr assez: portées an mariage, sans qu'il faille les y exciter par l'appât des gains nuptiaux,!, ax5, 216. — Causes de cette propension au ma-
riage, H, afin*. — Quels doivent être leurs dote et leurs gains nuptiaux dans les différents gouvernements, I, ai|. —Etaient fort sages dans la Grèce. Circonstances et règlements qui maintenoient xxtte sagesse, ao6.
— A. Rome , elles étoient comptables de leur conduite devant un tribunal domestique, 207. — Les traitements que les maris peuvent exercer envers elles dépendent de l'esprit du gouvernement, I, 484^ — Etoient, à Rome, et chez les' Germains, dans une tutelle perpétuelle, I, ' a 20. ~ Auguste , pour favoriser l'esprit . de la monarchie qu'il fondoit, et en même temps pour favoriser la population, affranchit dé cette tutelle celles qui a voient trois ou quatre enfants , II, 288. — La loi salique les tenoit dans une tutelle perpétuelle (1), II, 3o/. — ï>eurs mariages doivent être plus on moins subordonnés à l'autorité paternelle ,' suivant les circonstances, 266. — Il est contre la nature de leur permettre de se choisir un maiï à sept ans, II, 371. >— Il est injuste, contraire au bien public et à l'intérêt particulier d'interdire le mariage à celles dont le mari est absent
fi) M. de Montesquieu lire la praire do dette tutelleperpetneïte, établie par la loi sauqoe, 'du titre 46 de cette loi, «cirant l'édition de Baisse; et 47. solvant d'antres -édition*, Quoi qu'il en «oit, l'auteur n'a pu trouver dans ce titre la tutelle dent il ne parle que par induction. Il j eat dit que celui qui vent épouser une veuve doit donner, en préaenco du juge et en public, a ne certaine somme aux personne» désignées par la loi» Or il paroit que cette somme éloit le prix du consentement que ces /personnes donnaient ai><mariage ; d'où il y o lieu de conclure que la veuve éteit sous la. tutelle. D'ailleurs la loi des- Lombard» ordonne expressément cette tutelle perpétuelle, et «net les veuves au niveau des enfants orphelins. Voyes le Recueil de Beiuse, tome I, page
'frère et la mère du défunt. Si tons ce* parentaanonquent, alors le frère do défunt est appelé , pourvu qu'il n'ait pas droit à sa succession. Si tqus ceux-là manquent, le plus proche, après eux, est appelé jusqu'au sixième degré, mais toujours sous la condition qu'il ne sera pas héritier de la veuve •
DES MATIÈRES
depuis long-temps, quand elles n'en ont aucune nouvelle , 38 1, 38a. —^ Le respect qu'elles doivent à leurs maris est une des raisons qui empêchent que les mères ne puissent épouser leurs fils : leur fécondité prématurée ^n estune autre» 388.* — Passent dan* (a famille du mari ; le contraire pouvoit .être établi sans inconvénient,' II, a6a. '— Il est contre la. nature que leurs propres enfants soient reçus à les accuser d'adultère, H, 37a. — La loi civile qui, dans les pays où il n'y a point de sérails, les soumet à l'inquisition de leurs esclaves, est absurde, 401 .— 4Jn mari ne pouvoit autrefois reprendre sa femme condamnée pour adultère; Justinieu changea celle loi ; il aongea plus» en cela , à la religion qu'à 4a pureté - de»
moeurs, [I, 3&2. — - Il -est encore contre la loi naturelle de les forcer à se porter accusatrices contre leurs maris v 37 a. — Doivent, dans les pays où la répudiation cet admise/ en avoir le droit comme. les hommes. Preuves, I, 49 1 9 4ga. — Il est contre la nature que le père puisse, même obliger aa fille à répudier son mari, II, 371.— Pourquoi, dans les 'Indes > se brûlent a la mort 4e leurs maris, 334. — Les lois et m religion, dans certains pays, oat établi divers ordres de femmes légitimes pour lemêroe homme r U , a63, — Quand on en a plusieurs, on leur doit un traitement égaj. Preuves tirées des lois de Moïse f de Mahomet et des Maldives, I, 48a. — Doivent, dans les pays où la polygamie est établie , être séparées d'avec les hommes, «63. — On doit pourvoir à leur état civil,dansles pays où là polygamie est permise',
, quand i{ s'y introduit une reli-
. gioa qui la défend , II, 383. — Chaque homme, à la Chine, n'en a qu'une légitime, à laquelle appartiennent tous' les enfants des concubines de son mari, 370. — Pourquoi une seule peut avoir plusieurs maris dans les climats froids de l'Asie, I, 47$» — Sous Jes lois barbares, on ne les faisoit passer par l'épreuve du feu que quand elles n'avaient point de champions pour les défendre, II, 464. — Ne pouvoient appeler en combat judiciaire jaos nommer leur champion , et sans -être autorisées de leurs maris ; mais on pouvoit les appeler sans ces formalités, 487.
Féodale*. VoyM Lois féodales.
Fer. chaud. Voyez Preuves.
Fermas et revenus du roi. La régie leur est préférable : elles ruinent le roi , affligent et appauvrissent lç peupla, et ne sont utiles qu'aux fermiers*, qu'elles enrichissent indécemment , I* 4 14.
Fermiers. Leurs richesses énormes les mettent, en quelque sorte, au-dessus du législateur, 1*4*5.
Fertilité* Rend souvent déserts les pays qu'elle favorise, II, i5, i4>.
— - Amollit les hommes ,17.
Fêtes. Lear nombre doit plutôt être "proportionné au besoin des Sommes qu'à la grandeur de l'Être que l'on honore, II, 335.
Fiançailles* Temps dans lequel on lés* pouvoit' faire à Rome, II,
Fideicommis. .Pourquoi n'étaient pas-* permis dans l'ancien droit -romain ; Auguste fut le premier qui les autorisa , II , 4 t6.-r— Furent introduits cVabord-pour éluder la loi voconienne : ce que c'étqit ; il y eut des fideicommis^ saires qui rendirent la sucqesi sion ; d'autres la gardèrent, 42 i x
— Ne peuvent eue faits que par des gens d'un bon naturel ; ne peuvent être confiés qu'à d'honnêtes cens , et il *y auroit de la rigueur à regarder ces honnêtes
, gens comme de mauvais citoyens, 4* a. — Il est dangereux de les confier à . des gens qui vivent dans un siècle où les mœurs sont corrompues 9 4*& - Mêles. Nos premiers historiens nomment ainsi ce que nous appelons vassaux, ni, 64. Voyez • Vassaux, fiefs, n enffout dans une monar-
, chie : doivent avoir les mêmes privilèges que les nobles qui les possèdent, I, xaz , taa. — Sont une des sources de la multiplicité de nos lois et de la variation dans les jugements de nos tribunaux, i5r, 1 5a.— Dans les commencements, ils n'ètoient point héréditaires, II, 41. — Ce n'étoit point la même chose que les terres saliques, ibid. — Leur établissement est postérieure à la loi salique, ibid, — Ce n'est point la loi salique qui en a formé l'é-
• tablissement : c'est leur établissement qui a borné les dispositions de la loi salique, ibid. — Epoque de leur établissement, ibid. — Quand la tutelle commença à être distinguée de la
, bailne ou garde, 48. — - ■ Le .gouvernement féodal est utile à la propagation, 3oo, 3oi.-t-Cest peut-être avec raison qu'on a exclu les filles du droit d'y succé-
' der, II, Sjfi et suiv. — ^ En les rendant héréditaires, onfut obligé d'introduire plusieurs usages auxquels les lois saliques, ripuaires, etc. , n'ètoient plus applicables, 447 et suiv.< — Leur multiplicité introduisit en France une dépendance plutôt féodale que politique, ibid. — Origine de la
règle qui dit : Autre chose est U fief, autre chose est la justice, 49&\ -—Leur .origine : théorie de leurs lois et causes des révolutions qu'elles: ont essuyées, III, «9 et suiv. — Il n'y en avoil point d'autres chef les Germains que 6m chevaux de bataille , des armes et des repas'; mais il y avoit des vàssadx , 33. — Est-U vrai que les Francs les ont établis en entrant dans la Gaule?
35. — Le partage des terres qui se fit entre les barbares et les Romains, 1ers de la conquête des Gaules, prouve que les Romains ne furent pas tous mis en servitude , et que ce n'est point dans cette prétendue servitude générale qu'il fout chercher l'origine des fiefe, 38.— Leur origine est la même que celle de la servitude delà glèbe : quelle est cette origine , 43 , 44- — P*r quelle superstition l'Eglise en a acquis , 47. — ■ Ne tirent point leur origine de* bénéfices militaires des Romains, Sx. —On en accordoit frnivent les priviviléges à des ter res possédées par des hommes libres , 55. — Différents noms que l'on n donnés à cette espèce de biens dans les •différents temps, 65.-»- Furent d'abord amovibles : preuves, ib.
— Lefredum ne pouvoit appartenir qu'au seigneur du fief, à l'exclusion même du roi; «fou il suit que la justice ne pouvoit appartenir qu'au seigneur du fief, 86. — Celui- qui avoit le fief avoit aussi la justice, ibid, — Au défaut des contrats originaires dé concession, où trouve-C-on la preuve que- les justices étaient originairement attachées aux û>fe ? oft. — - Ne se donnoient originairement qu'aux antrus- ' tiens et aux nobles , ï 1 3. —
DES MATIÈRES
Quoique amovibles , ne se donnoient et ne s'ôtôient pas par capriee : comment se donnofent:
on commença à s'en assurer la possession à vie, par argent, dès avarit le règne de la reine Brunëhault , 1 1 6 et suiv„ — Etaient héréditaires dès, le temps de la fin de la première ^race, ' i3ô , x37. — Il ne faut pas confondre ceux qui furent créés par Charles •> Martel avec ceux qui existaient avant, i38. — Ceux qui les possédaient autrefois s'embarrassoient peu de lesdcgrader :
pourquoi, x4< $ i4*.— -N'étaient destinés,, dans le principe, que pour la récompense des services :
ia dévotion en fit un autre usage, «43. — 'Comment lea biens de l'église forent convertis en fiefs, ièuL — - Les biens d'église que Charles -Martel donna en fief étoienUls à vie ou à perpétuité ?
x 58. — • Origine des grands fiefs d'Allemagne possédés par les ecclésiastiques, % 68. —Quand tout, le monde devint capable d'en posséder, 18 1 . — Quand et comment les. fiefs se formèrent des aïeux, x&a. — Quand et comment il s'en forma qui ne rele-.
▼èrent point du roi , 187, 188.
— Quand et dans quelles occasions ceux qui les tenaient étalent dispensés d'aller à la guerre, 189 , 190. —Quand commencèrent à devenir absolument héréditaires, x£i, 19a.— Quand le partage a commencé d'y avoir lieu ,193. — Devinrent , sous la seconde race des rois, comme ia couronne , électifs et héréditaires en même temps : qui est-ce qui héritait? qui est-ce qui élisoit?
s 94 , 195. — Dan?, quels temps vivoient les auteurs des livres des fiels, 195.-— L'empereur Conrad établit le premier que la
succession des fieft passerait aux ■ petits-enfants, on an* frères, suivant l'ordre de lasuccessian : cette loi s'étendit peu à peu, pour les
« successions directes, à l'infini, et pour les collatérales , au septième degré, 196. — Pourquoi leur constitution primitive «'est plus long -temps conservée en Allemagne qu'en France, &id. — Leur hérédité éteignit le gouvernement politique ,. forma le gouvernement féodal ,- et fit. passer la couronne dans la maison de Hugues-Capet, 199. — Cest de leur perpétuité que sont venus le droit d'aînesse-, le rachat , les lods et ventes, etc., aoa.— Origine des lois civiles sur cette matière, aoo*
Fief de reprise. Ce que nos pères appèloaent ainsi, ni, x4*. .
Filles. Quand commencèrent chez les Franck à être regardées comme capables de .succéder:
effets de ce changement, II.
35, 36.— •> N'étaient pas généra* lement exclues de la succession des ferres, par la loi salique, 40, — La- liberté qu'elles ont, en Angleterre, au Sujet du mariage, y est plustalérabte qu'ailleurs, 267.^— Sont assez portées au mariage : pourquoi, 268L — Leur nombre relatif à celui, des garçons influe sur la propagation» 370, 271. — Vendues à la Chine par leurs pères, par rai- • son de climat, 275. > — Il est contraire à la loi naturelle de les obliger à découvrir leur propre turpitude , 370.— Il v est contre ht loi naturelle de leur permettre de se choisir on mari à sept ans, 3 7 iv- '-Cest peut-être avec raison qu'on les a exclues de la succession aux fiefs, 37 5. — Pourquoi ne peuvent pas épouser leurs pères. 38,8.— Pourquoi
366 TAJBLE
pcttvqieat être prétérites datas . je testament du père, et que les
• garçon* ne le pouvoient pas être, 4*5. -*» Pourquoi ue succèdent point à. la couronne de
. . France, et succèdent à plusieurs antres derEurope, ao5.-— Celles qui, du Jemps de saint Louis, suocédoient eus fiefs ne pouvoient se marier sans le consentement du seigneur, at o.
Fils. Pourquoi ne peuvent épouser leurs mères, II, 381. — Bourquoi ne pouvoient pas être prétérits dans le lestement de leurs pères,' tandis- quelles filles
. pouvoient f être, 4 1 5*
Fils de famille* Pourquoi ne peuvent pas tester, même avec la permission de son père, en la puissance de qui iLétott, II, 4 z 5«
Financée* Causes de leur désordre dans nés états, I, 4io. *— Détruisent le commerce, II, z z 4.
Financier. Combien, les peuples simples sont' éloignés d'imaginer et' de comprendre ce qutf .c'est qu'un tel homme, III, 55.
Fi/mitas. Ce que c'étpit autrefois en matière féodale, III, 007.
Fisci Comment les lois romaines enavoient arrêté, la rapacité, II, xft5 v <*~- Ce mot, dans l'ancien langage, étoit synonyme ■avec fief, IU, 89.
Fiscaux. Voyez Biens fiscaux.
Florence. Pourquoi eette ville a perdu sa liberté, I, x6p. — Quel commerce elle foisoit, II, toa. , < ♦
Florins. Monnaie de Hollande , - Fauteur ejpjjqu* par jcette monnoie ce que Cfest que le change :
MI, *ao. v
Foé. Son système : ses lois, en se
* prêtant a la nature du climat, * ont causé mille maux dans les
Indes , 1 , 49-8. — Sa doctrine engage trop dans la vie contem-
ptotive*tt, 3»t.^-Cooséquencei funestes que les Chinois prêtent au dogme 4e Vimmortabié de Varna, élfdbli par en législateur,
Fei ci hommage. Origine de es droit féodal, III, aofi.
Fci punique, 1a victoire seule a décidé si Von devait dire foi punique, ou foi romaine , II ,
Foibksse* Est le prssnier sentiment de l'homme dans l'état de nature, I, 34. -** Ou doit bien se garder de profiter de ceHe duo état voisin pour l'écraser, &4>e. — Etoit à Làeédémone le plus grand des crimes, m, 8;
Folie. U y a des choses folks qui sont menées d'une saanière fort sage, II, 486.
Fonds de terre. Par qui peuvent être possédés, II, s* 3, 1*4. — » C'est une mauvaise loi que celle qui empêche de^ les vendre, pour en transporter le prix dans les' pays étrangers, a4i.
Fontenoy (Bataille -de). -Gansa la ruine de la monarchie, QI, 184,190.
Force défensive des .états, mfe&Pf-
- ment les uns aum autres. Dam quelle proportion elle doit être, I, a56.
Fùtoe défensive etuu étmL Cas où elle est inserieu*e À la farce offensive,!, 459.
Farce des états, Est relative, I, a6o.
Force générale <£un état* Bu quelles mainspeutêtve placée, I, 37.
Force offensive. Par .qui. doit être réglée, I, ad* r -
Farces particulières dts Itosnmes.
Comment peuvent se réunir, 1, 3.7. >
Formalités de ptsàee. Sont nécessaires , dan* les monarchie» et
DES MATIÈRES
dam les république» ; perni-
. eieuses dans, le despotisme» I, A 7 et suiv.— Fournissoient aux Romains, qui y étoient fort attachés» des prétextes- pour éluder les lois , II, 419.—* Sont pernicieuses quand il y eu a trop, in, t»
fomost* Dans cette île, c'est le mari qui entre dans la famille -de la femme» H, rôo. — C'est te physique dû climat qui y a établi le précepte de religion qui défend aux femmes d'être .mères avant trente-cinq ans, a 7 5. — La débauche y est autorisée,, parce que kb ; religion y lait regarder ce qui est nécessaire comme (indifférent, et comme nécessaire ce qui est indifférent, £34. — Les mariages entre parents au quatrième degré y sont prohibés:
cette loi n'est point prise ailleurs que dans la nature, 386.
tfyriune. L'honneur prescrit, dans une monarchie, d'en faire plus de cas que de la vie, I, 8a.
Fronçai*. Pourquoi ont*oujoum été chassés de l'Italie, I, «75.— Leur gtortrait : leurs manières ne doivent point être, gênées -par des lois. ;' <nv géneroit . leurs. vertus, a58; H,58etsiûv* — Seroit-jl bon de leur donner un esprit de pédanterie? 5g, * — Mauvaise loi maritime, de» François y 408» — Origine et révolutions de . leurs lois civiles, 428. — Comment les lois saliqnes, ripuaires, bourguignognes et wisigothes cessèrent d'être en usage chez les François, 453 et.suiv. — Férocité tant des rois que des peuples de la première race, III, iaa,
France, Les peines n'y sont pas assez proportionnées aux crimes, I, x<*5.— »T doit-on souffrirdeluxe?
moi.-*- Heureuse étendue de ce
royaume : heureuse situation de sa capitale, a 56.— Fut» vers le milieu du règne de Louis XIV , "an phis haut point de sa grandeur relative, 960. — 9 Combien les lois criminelles y étoient imparfaites sous tes premiers rois, 1, 349, 35o, — Combien- il y faut de voix pour condamner un accusé, 3 i&i.' — On, y lève malles impôts sur les boissons, 4.01. — On n'y conçoit pas assez k bonté du gouvernement des pays d'états, 407. -T- Il ne seroit ■ pas avantageux à ce royatime-quela noblesse y put faire le commerce , II, sai. — ^. quoi «lie doit la constance de sa grandeur, ra-3.
-— Qu'elle y est la fortune et la récompense des magistrats, ièia\ — C'est elle qui,. avec l' Angleterre et la Hollande, fait tout le commerce de l'Europe, 197. — Les filles ne doivent pas y avoir tant de liberté, sur les mariages, , qu'elfes en. ont en Angleterre , » 6" 7. — Nombre de sesbabttants sous Charles IX, 3oj. -— ■ Sa constitution actuelle n'est pas favorable à la population, Hid, — - Comment la. religion, du temps de nos pères, y adoucissait h»
fureurs de la guerre, 3a8. — Doil^sa prospérité à l'exercice des , droits d'amortissement et ^d'indemnité , 3 5 1 . — . Far quelles lois fut gouvernée pendant la première race de ses rois, 437.— Etoit , dès les temps de Védit de Pistes, distinguée en France cou tumière et en pays de droit écrit, 441.— Les fiefsfedevenus héréditaires, s'y mtdtiplipreitt tellement, qu'elle fut gouvernée plutôt par la dépendance féodale que par k dépendance politique, 447- — Etoit autrefois distinguée en pays de 1 l'obéissance^le-roi, et en pays hors iohéissance-le-roi , $09,
368 TAJBlE
5io.~*-Comment le droit romain y fat apporté : autorité qu'on loi donna, 537. ■*— Ou y rendoit autrefois la justice <ie deux différentes manières, 537,— 53&. Presque tout Je petit peuple y «toit autrefois serf. L'affranchissement de ces serfs est une des sources de nos coutumes, 544, 545. — On y admet la plupart des lois romaines sur. les substitutions , quoique les substitutions eussent chez les Romains urftoot autre motif que celui qui les a introduites en France , M , 7* —La peine contre les feux témoins y est capitale.; elle ne Test point en Angleterre : motifs de ces deux lois, i*t. •— On y punit le receleur de la même peine que le voleur: cela est injuste, quoique cela fut juste dans ta Grèce et à Rome» H 2. — , Causes des révolutions dans les richesses 'de ses rois de la première racey 33, 34.
— L'usage où étoient ses rois de partager leur royaume entre leurs enfants est une des sources de la servitude de' la glèbe et des
- fiels , 45. — Comment la nation réforma- elle -même le gouvernement civil, sous Clotaire, iai. — La couronne y était élective sous la seconde' race, 1 63,— Pourquoi fat dévastée par les ftonnand* et < lès Sarrasins, plutôt que UAilemaçne, 197.— -Pourquoi les filles n'y succèdent point à la couronne, «t succèdent à plusieurs autres couronnes de l'Europe, ao5, aoé. • • • .
Franchise. Dans quel' sens est estimée dans une monarchie, I, 79, 60. a • *
Faahooxs 1«, C'est par une sage imprudence qu'il refusa la conquête de l'Inde, II, soo;
Fkutes. Leur origine 1 usage et pro* des terrescbezeur, avant
qu'ils fussent, sortis de la Germanie , U, 33 et uày. — Quels étaient leurs biens et l'ardft de leurs successions , lorsqu'ils vivaient dans la Germanie : changements qui s'introduisirent dans leurs usages, lorsqu'ils eurent fait la conquête des Gaules clauses de ces changements, 34 et suiv. — - En vertu de la loi salique;4ous les enfants mâles sueoédoient y chez eux., à ,fa couronne par portions égales, 4x , 4s.. — Pourquoi leurs rois portoient une longue, chevelure, 43. —Pourquoi leurs rois avoient plusieurs femme*, tandis que les sujets n'en avoient qu'une, ibhd. — Jdajô-, nté de leurs rois*: eue a varié :
pourquoi ,45 et suiv. — Raisons de- l'esprit sanguinaire de. leurs rois, 5o< — Assemblées de leur nation,, 5rv«— N'avoient point de rois dans la -Germanie avant la conquête des Gaules v ih'uL — Avant et après la conquête des Gaules , ils laissoient aux principaux d'entre eus: le droit de délibérer sur les petites choses, et réservoient à toute la nation la délibération des choses importai -tes, ibi<L<L~ «tf'ont pas pu faire rédiger la loi satyque avant que d'être sortis de la Germanie, leur pays, n, 4^&. — llyen avoit deux tribus; celle des Ripuaires, et celle/des Salietos :
- réunies sons Clovts, elles conservèrent chacune leur* usages,4*g.
— * Reconquirent fat .Germanie après en être' sortis , ibid. — Prérogatives que ta loi salique leur donnoit sur les .Romains :
tarif dé cette différence, 43a. — Comment le droit romain se perdit dans les pays de leur domaine, et se conserva chez ks Goths, les Bourguignons et les Wisigoths, 437. — La pneuve
DES MATIÈRES
par te combat étoit en usage chez eux, 465. — Est - il vrai qu'ils aient occupé toutes les terres de la Gaule pour en faire des fiefs Pin, 35. — Occupèrent, dans les Gaules, les pays dont les Wisigoths et les Bourguignons ne s'étôient pas emparés : ils y portèrent les mœurs des Germains ; de là les fiefs dans ces contrées, Î6. — Ne payoient point de tributs dans les commencements 4« la monarchie : les seuls Romains en payoient pour les terres qu'ils possédoient.: traits d'histoire .et passages qui le prouvent , 48.-— Quelles étoient les charges des Romains et des Gaulois dans la monarchie francoke, 4>*m •*— Tontes les preuves. qu'emploie M. l'abbé Dubos pour établir que les* Francs n'entrèrent point dans les Gaules en conquérants, mais qu'ils y furent appelés par
• les peuples , ! sont ridieules et démenties par. l'histoire j '08. •
Francs-aleux. Leur origine**!!!,^.
Fmnc$-ripuaiK8:'ljto& loi suit' pas' à pas kt.tà.saUqueyHj So* — .' Tiennent de la Genriamey *6o.
. ^ In quoi leur loi et cettes de» autréspeuples barbares différaient de la loi tatique, II,
Fraude. Est occasionnée. Jwr les dJnHs excessifs sûr les marchao-»
dises : est pernicieuse à l'état; est la source d'injustices criantes», et est utile aux traitants, ï, 402.
40 3. — Comment punie chez le Mogol et au Japon , ioè.
Tred. Ce que signifie ce mot en langue suédoise/ Itl, 8a. Voyez Fredum. ... 1
Frcda. Quand ou commença à les ' régler plus par là coutume que par le texte dés lois, II, 45t.
FnKDftooirDE. Pourquoi elle moiï-
dx l'esprit des lots. t. m.
rut dans «on lit, tandis que Bru nehault mourût dans les supplices, m, n8; —Comparée, à Brunehault, 1 aa. • Fredum» Gomment ce mot, qui se trouvé dans les lois barbares, a été forgé, HT, 5;. — Ce que c'étoit : ce droit est la vraie cause de l'établissement des justices seigneuriales : cas où il étoit exigé: par qui il l'étoit, 8? et suiv. '-«- Sa grandeur se proportionnoit à celle de la protection' ' que recevott celui qui 4e payoit»
84. —Nom que l'on donna à ce droit sous la seconde race, AS.' — Ne pouvoit appartenir qu'au seigneur 'du fief, à l'exdujion> même du roi : de là la justice ne pouvoit .appartenir qu'au: seigneur du fief, ibid. . : • ( ** Frères. Pourquoi 'A ne leur est pasï . permis d'épouser leurs sœurs, II,
■ 389: — , Peuples chez qui xes mariages étoient autorisés : pourquoi, 390; "* - -ï : ,-
FTtJo/w; Quand et pas qui leurcleis .furent rédigées ,* II , 4.294.. ^—
- Simplicité. , de leurs lois : ea«fees
■ de cette simplicité , U>id.~+-l4& rs . 'toifrcrimioèUe* étoient faites sur ; lé même plan que les lois rîpuai-
très,- 455 y 456. Vdyez Jtipuain?#. — Tarif de leurs compositions, 477}. : • 1 *... ;>
FmgalittL Datas mie démocratie où •; il n'y *plusdever tu , c'est la fou-
- galité, et non le désir d'avoir, .' qui passe pour avarice, I,,6a.
-, ---Doit être générale ; dans «#&
■ démocratie' :■ effets admjrables qu'elle y. produity $9* — Ne doit, dans une démocratie, régner) que
- dans les familles , et non dans l'état, ibUL+~~ Comment ,oa en
. inspire fameur, xox. — Ne peut
• pas régner dans use monarchie,
( ibid. — Combien est nécessaire
dans une démocratie : comment
Srjo
lestais doivent Vy entretenir, 107 ctsuiv.
Funérailles. Platon a fait des lois d'épargne sur les funérailles : Ci-
eéron les a adoptées * H, 353.
— La religion ne doit pas encourager les dépenses funéraires, ibîd.
GabeUes. Celles qui sont
en France sont injustes et funes-
' tes, I, 40*» 40 3.
Gages de bataille. Quand frétaient
reçue, on ne pouvoit faire la paix
• sans le consenteasent du seigneur,
Gams nmptMBx* Quels doivent être •mus «es fcsnmcsi dans les différent» gouvernements, I, m5, ai6.
GatantsA*. t)ens quel sens est permise dansnnenMmaxenie 9 I,79.
^ Unités fâcheuses qu'elle en-
- traîne, »o5w *** D'où elle tire sa source : ce que ce n'est point ;
; e»qué c'est* comment s'est aiecruei n , 479*— Origine' decetle denos chevaher* errante, 480*— Pourquoi .celle de nos cbeiatsem ne s'est point introduite à Rente, ai .dans la Grèce, thtd* -^.'Tira une' grande importancedes, teur- «ois, ibUL
Gange. Cest une doctrine pernicieuse que cette des Indiens, qui efcoient que les. eaux de ce
- neuve nnctifieDteeutqui tneurent sur ses botdej II, 3«5; 3a6.
Gemtois* PUnis pour avoir mal à propos appelé- de desserte/ de droit le comte de Flandre, II , '0oS.
Gaston** Sent , moins parlée . pour
le mariage que les filles : pour-
; quoi , -II , 168. *** Leur nombre,
.' .rotatif à: eelui des filles, influe
* beaucoup sur In propagation ,
Gatde*noble. Son origine, m, ao6.
Yoyes Bmtiie.
Ganfiene des manu* à Athènes, I, m..*- Des èms, ibid.
Guides. Pourquoi las vignes y furent arrachées par Domitien, et replantées par Julien, n, 178.
-— Eloient pleines de petits peuples, et r eg o rgcu ienl d'habitants, avant les Roniains, 278, 979.*- Ont été conquises par les peuples de la Germanie* desquels les François nient leur origine, III, 3o, &t*
Gasile méridionale, les lois romai-
. nos y subsistèrent tonjoors, quoique proscrites par (ea-Wisigotbs, BU 445.
Gmalaisk Le commerce corrompit leurs moeurs, II, x o*.«*«- Quelles
. étoient leurs «barges dans la naunasdiië des Frênes, TU, 5a.
«-ttJeoJc qiii , sons la dominaûoD 'franooisé^ étaient libres, marchaient à la guerre sous les eom-
, tes, é)6V/..:
Cmtiie* eeeiésimnmse, YcyeclvW weûUat easiésiastujus.
éttîxwe . Beau traité de paix qui! fit ' hvec fe? Carthaginois ,1, 169.
Gênes. Comment le peuple a part .au gouvernement je. cette répu- , . blique, I, 47» — Editpar lequel
cette république corrige ce qu'il . ; y avoit ie, vicieux dans son droit
politique etc^vil,, à l'égard de
Vile de Corset, 37 3. .
€enwVe»Beli* h* du cette répuWi-
qui» louchant le commerce , II ,
"7- Gbvgiskait. S'il eut, été chrétien,
il n'eût pas été si, cruel, II, 3 1 a, 3 z 3. — Pourquoi , approuvant tous les dogmes mahométans, il méprisa si fort les mosquées, 345.
— Fait fouler l'Alcorauaux pieds de ses chevaux , ibid. — Trouvent le voyage de la Mecque absurde, /&'</.
Gentilshommes, la destruction des hôpitaux, en Angleterre, les a tirés de la paresse ou ils vi voient, II, 307. — Comment se battoient en combat judiciaire, 475, — Comment contre un vilain, 456.
— Vidoient. leurs différends par la guerre , et leurs guerres se ter* xninoient souvent par un combat judiciaire, 486.
Gxofrot, duc de Bretagne, Son assise est la source de la coutume de cette province, II , 544.
Germains. C'esld'eux que les Francs tireut leur origine, I, 187.— Ne conqoissoient guère d'autres peines que les pécuniaires , ibid.
— Les femmes étoient ohez eux dans une perpétuelle tutelle, aïo. — Simplicité singulière de leurs lob en matière d'insultes laites tant aux hommes qu'aux femmes : celte simplicité prove* noit du climat, 440, 441. — Ceux qui ont changé de climat ont changé de lois et de moeurs, 44* , II, 10 1. — Quelle sorte d'esclaves ils a voient, ri6. — ■ Loi civile de ces peuples , qui est la source de ce que nous appelons loi sa lia ue t 34. — Ce que c'étoit chez eux que la maison et la terre de la maison , ibid.
— Quel ètoit leur patrimoine , et pourquoi il napparlenoit qu'aux mâles, 35. — Ordre bizarre dans leurs successions :
îaisons et sources de cette bi-
I)ES MATIÈRES. 37 1
zarrerie, 36* et suiw — Grada-
tion bizarre qu'ils mettaient dans leur attachement pour leurs parents, 37. — Comment punis* soient l'homicide, 38. — Etoient le seul peuple barbare, où l'on ^n'eût qu'une femme : les grands en avaient plusieurs, 43. — Austérité de leurs mœurs, 44.
— ■ Ne faisoient aucune affaire publique ni particulière sans être armés, 45, — À quel âge, eux et leurs rois» étoient majeurs, 46.
— On ne. parvéhoit chez eux , à la royauté qu'après la majorité ; inconvénients qui firent changer cet usage, et de ce changement naquit la différence entre la tutelle et la baillie ou garde, 43- — L'adoption se faisoit chez eux par les armes , 49.
— Etoient fort libres : pourquoi, 5r. — Pourquoi le tribunal de Varus leur parut insupportable, 54. — Combien ils etoient hospitaliers, 81. — Comment punissoient les crimes. La monnoie , chez eux , dèvenpit bétail , marchandise ou denrée, et ces choses devenoientmonnoie, 209.
— N*exposoient point leurs enfants, s 98. — Leurs inimitiés, quoique héréditaires, n'étoiént pas éternelles : les prêtres avoient vraisemblablement beaucoup de part aux réconciliations, 339.
— Différents caractères de leurs lois, 4*8 et suiv. — Etoient divisés en plusieurs uatious qui n'avoient qu'un même territoire; et chacune de ces nations, quoique confondues , avoit ses lois , 43a. — Avoient l'esprit des lois personnelles, avant leurs conquêtes, et le conservèrent après, 433. —Quand rédigèrent leurs usages par écrit pour en faire des codes, 45o. — Esquisse de leurs mœurs : c'est dans ces
mœurs que Ton trouve les raisons de ces preuves que nos pères employoient par le fer ardent , l'eau bouillante et le combat singulier, 459 et suif. — La façon dont ils terminbiènt v leurs guerres intestines est l'origine du combat judiciaire , 46 r.
— Leurs roaxitnes sur les outrages , 476. — C'étoit cbez eux une grande infamie d'avoir abandonné son bouclier -dans le comb*t> 477.-7- Cest d'eux que sont sortis les peuples qui conquirent l'empire romain : c'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des lois féodales, III , 3o. — C'est dans leur façon de se nourrir, dans la variation de leurs possessions et dans l'usage où étoient les princes de se faire suivre par une troupe de gens attachés à eux, qu'il faut chercher l'origine du vasselage , 3x. — Il y avoit chez eux des vassaux , mais il n'y avoit point de fiefs, ou plutôt les fiefs étoient des chevaux de bataille, des armes et des repas, 33. — - Leur vie étoit presque toute pastorale*: c'est de là que presque toutes les lois barbares roulent aur les troupeaux, 36. — Il est impossible d'entrer un peu avant dans notre droit politique , si Ton ne connoît les lois et les mœurs des Germains : et, pour nous conduire à l'origine des justices seigneuriale*! , l'auteur entre dans le détail de la nature des compositions qui étoient en usage chez les Germains et chez les peuples sortis de la Germanie pour conquérir l'empire romain, 75 et suiv. — Ce qui les a arrachés à l'état de nature où ils sembloiènt être encore du temps de Tacite, 77. — Pourquoi, étant si pauvres, ils avoient tant de
peines pécuniaires, 79, 80.— Entendoient , par rendre la jus- 1 tice , protéger le coupable contre la vengeance de l'offensé, 8a. — Gomment punissaient les meurtres involontaires, 83. — C'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher la source des maires du palais et de la foiblesse des rois, xa8 et suiv.
£em?asu£. Est le berceau des Francs, des Francs - Ripuaires et des Saxons , II , 40. — ■ Etoit pleine de petits peuples, et regorgeoit d'habitants avant les Romains, 278, 379.- — Fut reconquise par les Francs après qu'ils en furent sortis, II, 43o.
Glèbe (servitude de laj). Quelle en est , la plupart du temps , l'origine, I, 396. — N'a point été établie par les Francs entrant dans la Gaule, III, 35.— ■* Etablie dans la Gaule avant l'arrivée des fiourguigons' : conséquences que l'auteur tire de ce fait, 40.
Gloire, Celte du prince esjt son orgueil : elle ne doit jamais être le motif d'aucune guerre, I, 264»
Gloire ou magnanimité'. Il n'y en a ni dans un despote, ni dans ses sujets, I, xa5. "
GnideJVice dans son gouvernement, I, 3o4, 3o5.
Goa, 'Noirceur horrible du carac-
' 1ère des . habitants de ce pays , 1,487.
Gokdebavd. Loi injuste de ce roi de Bourgogne, II, 372. — Est un de ceux qui recueillirent les lois des Bourguignons, II, 43o.
— Caractère de sa loi ; son objet ; pour qui elle fut faite , 439.
— - SJa loi subsista long -temps chez les Bourguignons , '442. — Fameuses dispositions de ce prince qui ôtoient le serment des mains d'un homme qui en vou-
DES MATIÈRES
lait abuser, 458. — Raison qu'il allègue pour substituer le com-
. bat singulier à la preuve par serment, 46au — Loi de ce
• prince qui jermet aux accusés d'appeler au xwnbat les témoins que l'on produisait contre eux ,
Govtaas. Comment adopta Childebert,II, 49.
Gotlu. Leur exemple, lors de la conquête d'Espagne , prouve que le» esclaves armés ne sont pas si dangereux dans une monarchie , I, 461. — La vertu faisoit chez eux la majorité , II , 46, — Gomment le droit romain se conserva dans les pays de leur domination et de celle des Bourguignons, et se perdit dans le domaine des Francs, 437. — La loi salique ne fut jamais reçue chez eux , 4^9 , 44o. — La prohibibitioD de leurs mariages avec les Romains fut levée par Recesstrînde: pourquoi, 444* 445. — Persécutés, dans la Gaule méridionale, par les Sarrasins, se retirent en Espagne : effets que cette émigration produisit dans leurs lois , ibid. , 440.
Goût. Se forme , dans une nation , par l'inconstance même de cette nation : naît 4e la vanité, H,
Gouvernement, Il y en à de trois sortes : quelle est la nature de chacune, I, 40.-7 Exemple
. d'un pape qui abandonna le gouvernement à un ministre, et trouva que rien n-étoit si aisé que de gouverner, 57. — Différence entre sa nature et son principe, Sy.— Quels en sont les divers principes 7 60. — Ce
. qui le rend imparfait ,• 7 6.— Ne ne conserve qu'autant qu'on l'aime, 86. —7 Sa corruption commence presque toujours' par celle
des principe», 219. — Quelles sondes révolutions qu'il peut essuyer sans inconvénients , a»9, a3o. — Suites funestes de la cor* ruption de son principe, a3a.
— Quand le principe en est bon, les lois qui semblent le moins conformes aux vraies règles et aux bonnes mœurs y sont bonnes : exemples, ibid. •— Le moindre changement dans sa constitution entraine la ruine des principes, a38. — Cas où, de libre et de modéré qu'il étoit, il devient militaire, 3 10. — Liaison du gouvernement domestique avec le politique , 483. — Ses maximes gouvernent les hommes concurremment avec le climat , la religion', les lois, etc. ; de là nait l'esprit général d'une nation, II, 57. — Sa dureté est un obstacle à la population, 269.
Gouvernement a* un seul. Ne dé* rive point du gouvernement paternel, I, 37.
Gouvernement gothique. Son origine, ses défauts : est la source des bons gouvernements que nous cbnnoissons,,I, 3i3.
Gouvernement militaire. Les empereurs qui Favoient établi, sentant qu'il ne leur étoit pas moins funeste qu'aux sujets, cherchèrent à le tempérer, I, 18 a.
Gouvernement modèle. Combien est difficile à former, I, 1 38. — Le tribut qui y est le plus naturel
• est l'impôt sur les marchandises, 409. — Convient dans les pays formés par l'industrie des hommes, II, 18. ^ Voyez Monarclùe, République.
Goyivemeut* des provinces romaines. Leur pouvoir; leurs injustices, 343 , I, 344.
Graccbus (Tibkriiis). Coup mortel qu'il porte à l'autorité du sénat, 1.33$.
374 T/LBLE
Grâce. On ne peut pas demander, en Perse, celle d'an homme que le roi * une fois condamné, I, 74. »— Le droit de la faire aux coupables est le plus, bel attribut de la souveraineté d'un monarque; il ne doit donc pas être leur juge, 18a.
Grâce (lettres de), Sont un grande ressort dans un gouvernement modéré, I, i85.
Graduée. Les deux dont le juge est obligé de se faire assister dans les cas qui peuvent mériter une peine afflictive représentent Jes anciens prud'hommes qu'il étoit obligé de consulter, II, 53g, 540.
Grandeur réelle des états. Pour l'augmenter il ae mut pas diminuer la grandeur, relative, I,
•79- , Grandeur relative des états. Pour
la conserver, il ne mut pas écraser un état voisin qui est dans la décadence, I, a 60.
Grands. Leur situation dans les états despotiques, I, 74. — Gomment doivent être punis dans une monarchie , ao3.
GEAvnfA. Gomment définit l'état civil, I, 37.
Graptan. Ses fonctions étaient les mêmes que celles du comte et du centenier, m, 74.
Grèce. Combien elle renfermoit de sortes de république», I, 109.
— Par quel usage on y avoit prévenu le luxe des richesses, sf pernicieux dans des républiques, 197. — Pourquoi les femmes y étaient si sages, »o6. — Son gouvernement fédératif est ce qui la fit fleurir si long-temps .
a5o. — Ge qui lut cause de sa perte , »5a. — On n'y pouvoit souffrir le gouvernement d'un seul, II, z3. —-Belle description de ses richesses, de son commerce, de ses arts, de sa
réputation, des mens qu'elle recevott de l'univers, et de ceux qu'elle lui faisott, 14a et niiv.
— Etoit pleine de petits peuples, et regorgeoit d'habitants avant les Àomains, «78, «79.
— Pourquoi la galanterie de chevalerie ne s'y est point introduite, n, 4*o* ~~-Sa constititution demandait que Ton punît ceux qui ne prenaient pas de parti dans les séditions, ni, *, 3. — Vice dans son droit des gens : si étoit abominable, et était la source de lois abominablés; comment il auroit dû être corrigé» 4. — On n'y ponissoit pas le suicide par les mêmes motifs qu'à Rome, 8. — On y punissoit le receleur comme le voleur : cela étoit juste eu Grèce; cela est injuste en France : pourquoi, xa.
Grecs. Leurs politiques avaient dm idées bien plus nettes sur le principe de la démocratie que ceux d'aujourd'hui, I, 6a. — Combien ont fiait d'efforts pour diriger l'éducation du coté de la vertu, 86. — Regardoient le commerce comme indigne d'un citoyen, 94. — La nature de leurs occupations leur rendoit la musique nécessaire, ihid. — La crainte des Perses maintint leurs lois, aa6. — Pourquoi se croyaient libres du temps de CicérOQ, «89. — Quel étoit leur gouvernement dans les temps héroïques, 3i6 et suiv. — Ne surent jamais quelle est la vraie fonction du prince : cette ignorance leur fit chasser tous leurs rois, 3 x 7. — Ce qu'ils appeloient police, ihid. — Combien il talloit de voix chez eux pour condamner un accusé, 35i. — D'où venait leur penchant pour le crime contre nature, 358.
DES MATIERES
— La trop .grande sévérité avec laquelle il* punîssoient les tyrans occasionna chez eux beaucoup de -révolutions, 375. — La lèpre leur étoit inconnue, 434. — Loi sage qu'ils avoient établie en faveur des esclaves , 467. — - Pourquoi leurs navires alloient plus vite que ceux des Indes, H, i38. — Leur commerce avant et depuis Alexandre, 14a, i5i etsoiv. — Avant Homère * 145.
— Pourquoi firent le commerce des Indes avant les Perses, qui en étoient bien plus à portée, 146 et suiv. ^ Leur commerce aux Indes n'étoit pas si étendu, mais plus facile que le notre, 159.— Leurs colonies, x 7 a. — Pourquoi estimoieot plus les troupes de terre que celles de mer, 174. -— Loi qu'ils imposèrent aux Perses, i$5 v — Leurs différentes constitutions sur la propagation, suivant le plus grand ou le plus petit nombre d'habitants, 176 et suiv. — N'enfuient pas commis les massacres et les ravages qu'on leur reproche, s'ils eussent été chrétiena,, 3ia , 3i3. — Leurs prêtres d'Apollon jooissoient d'une paix éternelle ; sagesse de ce règlement religieux, 3 a 7.— .Comment, dans w temps 4e leur barbarie, ils employèrent la religion pour arrêter les meurtres, 3*8. — L'idée des asiles devoit leur venir plus naturellement qu'aux autres peuples : ils restreignirent d'abord l'usage qu'ils, en firent dans de justes bornes ; mais ils les laissèrent devenir abusifeet pernicieux, 346, 347.
Grecs du Baj- Empire* Combien étoient idiots, 357,358.
GhihC* h. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards* II, 43p.
Guèbree. Leur religion est favorable à la propagation, U, %ç5.
— • Leur religion rendit autrefois le royaume de Perse florissant , parce qu'elle n'est point contemplative : celle de Mahomet Ta détruit, 3ax. — Leur religion ne pouvoit convenir que dans la Perse, 339.
Guerre. Queton est l'objet, I, 36* — - On ne doit point en entreprendre de lointaines, a 59. — Dans quel cas on a le droit de la taire : d'où dérive ce droit, 36a.— Donne-t-efie droit de tuer les 1 eaptife» 446. — Cest le christianisme qui l'a purgée de presque toutes les cruautés, H, 3xa , 3i3. -*- Gomment la reli-
?ioo peut en adoucir les fureurs, a 8 , 339. -"Etoit souvent terminée par le combat judiciaire, 486. — Avoit souvent autrefois pour motif la violation du droit politique; comme celles d'aujourd'hui ont pour cause ou^oor prétexte celle du droit de» gens, 5o. — Tout le monde, du temps de Gharlemagne, étoit obligé d'y aller, III , 1 6 9, —Voyez Années.
Guerre civile. N'est pas toujours suivie de révolutions, I, xa5.
— Cest dans la guerre qu'il faut chercher l'origine du combat judiciaire, H, 461. — Celles qui ravagèrent les Gaules, après là conquête des barbares, sont là principale source de la servitude de la glèbe et des fiefs, m, 43z et suiv.
Guerre (état de\ Gomment Ica nations se sont trouvées en état de guerre, I, 36. 1- (tournent les particuliers sont parvenus à être en eut de guerre les uns vis*-vis des autres, ibïd. — Est la source des lois humaines, 37.
Guinée* Cause» de l'extrême lubri-