‹ de lesprit des loisChapitre 161 sur 168 · TABL · texte numérisé non relu

TABL

cité dat femmes de ce pays, I,

Gymnastique. Ce que c'était ; combien il y en avoit de sortes.

Pourquoi, de très- utiles qu'étoieut d'abord ces exercices , ils devinrent, dans la suite, funestes aux mœurs,!, a33, a 3 4.

Habit Je religieuse. Doit-il être un obstacle au mariage d'une femme qui Ta pris sans se consacrer?

Havhost. Véritables motifs du refus qu'il vouloit que Ton fit d'envoyer du secours à Amûbal en Italie, I, 971. — Ses vqyages; ses découvertes sur les c^tes

- de T Afrique, II, 164. — La relation qu'il a donnée de ses voyages est on morceau précieux de l'antiquité : est-elle fabuleuse?

Hardoux* {le père). .S n'appartient qu'A lui d'exercer un pouvoir arbitraire sur les buts. III , Si.

Harmonie. Nécessaire entre les lois - de la religion , et les lois civiles du même pays, H, 3a3, 3a4.

Harristgtost. Cause de son erreur sur la liberté , 1 , 3i 1. — Jugement sur cet auteur anglais, III, a8.

Hiaov, archevêque Je Reims. Son ingratitude envers Louis-le-Dé-

. bônnaire : qui étoit cet Hébon , III , 111 et suiv.

Hutrx IL Sa loi contre les filles qui ne déclarent pas leur grossesse au magistrat est contraire ê la loi naturelle, II, 370.

'flairai IH. Ses malheurs sont une preuve bien sensible qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets , ' 1,388.

tttWRi VItl, roi et Angleterre. Dut ' vraisemblablement sa* mort 4

' une loi trop dure qu'il fit pu-

blier contre le crime de lèsemajesté, I, 365. — Ce fut par le moyen des commissaires qu'il se défit des .pairs qui lui déplaisoient, 38a. — A établi l'esprit d'industrie et 4e commerce en Angleterre, en y détruisant les monastères, et les. bôpitaux, n , 3Q7*TEn détendant la confrontation des témoins avec l'accusé, il fit une loi contraire à la loi naturelle , 369. — La loi par laquelle il condamnoit à mort toute fille qui,, ayant eu un mauvais > commerce avec quelqu'un , ne le déclarqit pas au roi avant d'épouser son amant , étoit contre la loi naturelle, ibid,

Hiacrai. Ses travaux prouvent que la Grèce étoit encore barbare de son temps , II, 33o.

Hérédité. La même personne n'en

doit pas recueillir deux, dans

. une- démocratie où l'on veut

• conserver l'égalité, I, io3.

Hérésie. L'accusation de ce crime doit être poursuivie avec beaucoup de circonspection, ; exemples d'absurdités et de cruautés qui peuvent résulter d'une poursuite indiscrète, I], 35$.. — Combien ce crime est susceptible d*- distinction» 3&g.

Héritiers. Les cadets, chez les Tartares,, en quelques districts de l'Angleterre et dans le. duebé de Rohaa, sont héritiers exclusive- . ment aux aines, II, ^. — Il n'y a voit à Borne que deux sortes d'héritiers : les héritiers-siens

DES MATIÈRES

et les agnats. D'où venoit l'excl usion des cognats , 410.— C'étoit un déshonneur à Rome de mourir sanrf héritiers : pourquoi, III, 7.

Héritiers-siens. Ce que c'était, II, 410. — Dans l'ancienne Rome ils» étaient tous appelés à la succession, mâles et femelles, ihid.

Héroïsme, Celui des anciens étonne nos petites âmes, I, 85.

Héros. Ecrivent toujours leurs propres actions avec simplicité, II, i65| 166*

Hiérarchie. Pourquoi Luther la conserva dans sa religion, tandis que Calvin la bannit de la sienne, II, 3i5.

H' 4ILC0H , pilote des Carthaginois.

Ses voyages, ses établissements; se fait échouer, pour ne pas apprendre aux Romains la route d'Angleterre, II, 170.

diFPOLTT*. Eloge de ce rôle dans la Phèdre de Racine, II, 57a.

Histoire. Les monuments, qui nous restent de celle de France sont une mer , et une mer à laquelle les rivages même manquent , ni, 47. — Germe de ceUe des rois de la première race , 34.

Historiens. Trahissent la vérité dans les états libres comme dans ceux qui ne le sont pas, II, 98.

— Source d'une erreur dans laquelle sont tombés ceux de ^France, III, 4 3 et soi v. — Doivent-ils juger de ce que les hommes ont fait par ce qu'ils auroient dû faire? 161.

Hobbes. Son erreur sur les premiers sentiments qu'il attribue à l'homme, I, 34.— Le nouvelliste ecclésiastique prend pour des preuves d'athéisme les raisonnements que l'auteur de l'Esprit des Lois emploie pour détruire le. système de Hobbes et celui de Spinosa, lit, at5.

Hollande {la). Est une république fédérative, et par là regardée en Europe comme éternelle, I, a5o. — Cette république fédérative est plus parfaite que celle d'Allemagne : en quoi, a 5 a. — Comparée,, comme république fédérative, avec celle de Lycie , a53 , a$4. — Ce «que doivent . faire ceux qui y représentent le peuple, 399. — Pourquoi n'est pas subjuguée par ses propres armées , 3 10. — Pourquoi le gouvernement modéré y- convient mieux qu'un autre, II, x 8. — Quel est son commerce , xoa. — Dut son commerce à la violence et à la vexation, 97. — Fait tel commerce sur lequel elle perd, et qui ne laisse pas de lui. être fort utile, 106. — Pourquoi les vaisseaux d'y sont pas si bons qu'ailleurs, i3g. — C'est elle qui, avec la France et l'Angleterre, fait tout le commerce de l'Europe, 197. — C'est elle qui, présentement, règle le prix du change, a 19.

Hollandais, Profits qu'ils tirent du privilège exclusif qu'ils ont de commercer au Japon et dans quelques autres royaumes des Indes, II, 109. — Font Je commerce sur les errements des Portugais, 19a. — C'est leur commerce qui a donné quelque prix à la marchandise des Espagnols, ao t. Voyez Hollande,

Hofex&s. Quelles étaient de son temps les villes les plus riches delà Grèce, II, 144. — Commerce des Grecs avant lui , 145.

Homicide. Comment ce crime était puni chez les Germains , II , 38.

— Comment on l'expiçit chez les Germains, II, 339.

Homicides. Doit-il y avoir des asi • .les pour eux? II, 3^6, .347. -

Hommiig: Origine 'de celui que doivent les vassaux* III, ao&.

Hommes. Leur bonheur comparé

avec eelui des bêles, 1, 3a, 33

Gomme êtres physiques, sujets à des lois invariables; comme êtres intelligents, violent tontes les lois : pourquoi. Gomment rappelés tans cesse à l'observation des lois, /*/*— Quels ils seroieot dans l'état de pure nature , 1 3o. — Par quelles causes se sont unis en société; 33. — Changements que l'état de société a opérés dans leur caractère, 35. — Leur état relatif à chacun d'eux en particulier, et relatif aux différents peuples quand ils ont été en société, 36. — Leur situation déplorable et vile dans les états despotiques ,71.-— Leur vanité augmente à proportion du nombre de ceux qui vivent ensemble, ^19*, 4g3. — Leur penchant à abuser de leur-pouvoir : suites funestes de - cette inclination , 991. — Quelle est la connoissanoe qui les intéresse le plus, 349*— Leurs caractères et leurs passions dépendent des différents climats : raisons physiques, 419 et sur?. — Plus les causes physiques les portent au repos,, plus les causes morales doivent les en éloigner, 4*9* — Naissent tous égaux : l'esclavage est donc contre nature, 453. — *

* Beauté et utilité de leurs ouvrages,' II, ao. — De leur nombre, dans le rapport avec la manière dont ils se procurent la subsistance, ai, — Ce qui les gouverne, et ce qui forme l'esprit général qui résulte des choses qui les gouvernent, 57. — Leur propagation est troublée en mille manières par les pas* t, par les fantaisies et par

le luxe, 159, a6o. — Combien vaut un homme eh Angleterre.

Il y a des pays où un homme vaut moins que rien, 378. — ■ Sont portés è craindre ou à espérer : sont fripons en détail , et en gros de très-honnêtes gens, de là le plus ou le moins d'attachement qu'ils ont pour leur religion, 344. — Aiment , en matière de religion, tout ce qui suppose un effort, comme en matière de morale , tout ce qui suppose de la sévérité , 349. — Ont sacrifié leur indépendancenaturelle aux lois politiques , et la communauté naturelle des biens aux lois civiles : ce qui en résulte , 394 et suiv. — tt leur est plus aisé d'être extrêmement vertueux que d'être extrêmement sages, 536. — Est-ce être sectateur de la religion naturelle que de dire que l'homme pouvait, è tous les instants , oublier son Créateur, et que Dieu l'a rappelé à lui par les lois de la religion? IH,a33,a34.

Nommes de bien. Il y en. a fort peu dans les monarchies , 1 , 70.

Hommes libres. Qui on appeloit ainsi dans les commencements delà monarchie : comment et sous qui ils marchoient à la guerre, m, x63.

Hommes qui sont sous Imfoi du roL Cest ainsi que la loi salique désigna ceux que nous appelons aujourd'hui vassaux, IH, s6o.

Hongrie. La no bl ess e de ce royaume a soutenu la maison d'Autriche, qui avoit travaillé sans cesse a l'opprimer, I, a 3©.— Quelle sorte d'esclavage y est établi, 456.-— Ses mines sent utiles, parce qu'elles ne sont pas abondantes, II, aoa.

Honméies gens. Ceux qu'on nomme

DES MATIÈHES.

ainsi tiennent moins aux bonnes maximes que le peuple, I, 98.

ffonnéte homme. Le cardinal de Richelieu l'exclut de l'administration des affaires, dans une monarchie » I, 68. — Ce qu'on entend parce mot dans une monarchie, 8 a.

Honneur* Ce que c'est : il tient lieu de la vertu dans les monarchies, 1 , 68. — Est essentiellement placé dans l'état monarchique, 71.— Effets admirables qu'il produit dans une monarchie, 7 s, 7 a. — Quotfuefaux, il produit, dans une monarchie, les mêmes effets que s'il étoit véritable, 70, — - M'est point le principe dés états despotiques, 71. «— Quoique dépendant .de son propre caprice, il a des règles fixes, dont il ne peut jamais s'écarter , ibid. -~- Est tellement inconnu dan» les -états despotiques, que souvent il -n'y a pas •de mot pour l'exprimer,- ibid. — Serait dangereux dans, un état despotique, 7a. — Met des borées k la puissance du monarque, 75, — C'est dans le monde, et non au collège , que l'on en apprend les principes, 78. — C'est lui qui fixe la qualité des actions , dans une monarchie, ibid* -— Dirige toutes les actions et toutes les façons de penser dans une monarchie, 8 f.— Empêche Crillnn et d'Orte d'obéir à des ordres injustes du monarque , ibid. — "C'est lui qui conduit les nobles à la guerre; c'est lui qui la leur fait quitter, 8a. — Quelles en sont les principales règles , ibid. — Ses lois ont plu» de force, dans une

monarchie, que les lois positives, 83. — Bizarrerie de l'houneur, 143.-— Tient lieu de censeurs dans une monarchie, 149, Voyez Point d honneur.

Honneurs* Cest ainsi que Ton a nommé quelquefois les fiefr, III i 65.

Honorifiques. V f Droits lumorificmes.

HojroaiiTS. Ce qu'il pensoit des paroles criminelles, I, 368. — Mauvaise loi de ce prince, III,

Honte, Prévient plus de crimes que les -peines atroces , 1 , 173.

-^ Punit plus le père d'un enfant condamné au supplice, et Wce versé, que tonte autre peine, x68.

Hopixax. (le chwnetlierde iS). Erreur dans laquelle il est tombé,

in t «3.

Hôpitaux. Ne sont jamais nécessaires que dans les nécessités

<■- accidentelles; des secours momentanés sont toujours préférables aux hôpitaux .fondés à perpétuité : exemples des maux qve causent cas établissements, H, 3o5et suiv.

Hortutsius. Emprunta la femme de Caton, II, 400.

Hospitalité, Cest le commerce qui l'a bannie, II, 101.— Jusqu'à quel point observée parles Germains, ibid» .

Hoovms Cars*, flan avènement à la couronne fut mi phi» frand changement qtte celui de Fepin, UI, 16a. — - Comment la- couronne de France passa dans sa maison, 199.

Humeur sociabée. Ses effets, H, 5r5.

Ichthjrophagts, Alexandre les a voitil tous subjugués? II, 148.

Idolâtrie. Nous y sommes fort portés; mais nous n'y sommes point attachés, II, 3iz. — Est-il vrai que Fauteur ait dit que c'est par orgueil que les hommes Tout quittée? III, 264. .

Ignominie. Etoit à Lacédémone

, un-.si grand mal, qu'elle auto-

risoit le suicide de celui qui ne

pouroit l'éviter autrement , m,

Ignorance, Pans les siècles où elle règne, l'abrégé d'un ouvrage ait tomber l'ouvrage .même,, II, 45o.

Il*s. Les peuples qui les habitent sont plus portés à la. liberté que ceux du continent, II, 18.

Illusion. Est utile en matière d'impôts : moyen de l'entretenir, I»4oa.

Ilotes. Condamnés chez les Lacédémoniens à l'agriculture, comme à une profession servile,

Iloâe. Ce que c'est : elle est contre la nature des choses, 1, 457.

Immortalité \de Came. Ce dogme est utile ou funeste à la société selon les .conséquences que Ton en lire., II, 33o et suiv. — Ce dogme se divise en trois» bran-, ches, 333. . <

Immunité. On appela ainsi d'abord le droit qu'acquirent le* ecclésiastiques de rendre la justice dans leur territoire, III, 89.

Impôts. Gomment et par qui doivent être réglés dans un état libre, I, 307.— Peuvent" être mis sur les personnes, sur les terres ou sur les marchandises , ou sur deux de ces choses , ou sur les

trois à la fois x proportions qu'il faut garder dans tous ces. cas, 398 et suiv. — On peut les rendre moins onéreux, en frisant illusion à celui qui ko paye:

comment on conserve cette illusion , 402; -r- Doivent être proportionnés à la valeur intrinsèque de la marchandise sur laquelle on les lève ,. ibid. < — Gelui sur le sel est injuste et funeste en France t ibid: ■< — Ceux qui mettent le peuple dans l'occasion dé mire la fraude enrichissent le traitant, qui vexe le peuple,

et ruine l'état, 4o3. Ceux

qui se perçoivent sur les diffé 'rentes clauses des contrats civils sont funestes au peuple, et ne sont unies qu'aux traitants : ce qu'on y pourroit substituer, ibid.

— - L'impôt par tête est plus naturel à la servitude, celui sur sa marchandise est plus nature) à la liberté, 408. — Pourquoi les Anglais en supportent de si énormes, 67. — C'est une absurdité que de dire que, plus on est chargé d'impôts plus ou se met en état de les payer, 270.

Impuissance. Au bout dé qnel temps on doit permettre à une femme de répudier son mari, qui ne peut pas consommer son mariage, II, 1a.

Impureté'. Comment ce crime doit être puni : dans quelle classe il doit être rangé, I, 354.

Inceste. Raisons de l'horreur que cause ce crime , dans ses différents degrés , à tous les peuples.

III , 388 et suiv.

Incidents. Ceux des procès, tant civils que criminels, se déci-

SES MATIÈRES

doient par la vote du combat judiciaire, II, 47».

incontinence* Ne suit pas les lois de la nature; elle tes violé, I, 488 , 489.

Incontinence publique. Est une suite dû luxe, I, 914.

Indemnité, l&x due aux particuliers, quand on prend sur leurs fonds pour bâtir un édifice public, ou pour faire un grand chemin, II,

Indemnité (droit <f). Son utilité :

la France lui doit une partie 'de sa prospérité :il faudroit encore y augmenter ce droit, II, 35 1.

Indes. On s'y trouve très -bien du gouvernement des femmes : cas où on leur défère la couronne , à l'exclusion 1 des 1 hommes , I , 317.— Pourquoi les derviches y sont en si grand nombre»

4*9 , 43o; ~ Extrême lubricité des femmes indiennes : causes de ce désordre, 486, 487. — Caractère des différents peuples indiens , II , 64 et suiv. — Pourquoi on n'y a jamais commercé et on n'y commercera jamais qu'avec' de l'argent, 127 et suiv,, 137. — Comment et par oir le commerce s'y faisait autrefois, i»7 et suiv. "— - Pourquoi les navires indiens allaient moins vite que ceux des Grecs et des Romains, i38» — Comment- et par où on y faisoit le commerce après Alexandre, i55 et suiv., 1 8 1 . — > Les anciens les croy oient jointes h L'Afrique par une terre inconnue, et ne regardôient la mer de» Indes que comme un lac, 164. — Leur commerce avec les Romains étoit-il avantageux? 180 et suiv. — Projets, proposés par l'auteur,' sur le commerce qu'on y pourrait faire, ao3 , 304. — 6i on y étabtissoit vue religion, il faudroit, quant

au nombre des fêtes, se conformer au climat, II, 336. — Le dogme de la métempsycose y est utile : raisons physiques 9 337. — Ta de bons et de mauvais effets, 334. — Les femmes s'y brûlent à la mort de leurs maris, ibid. — - Préceptes de la religion de ce pays qui ne pourraient pas être exécutés ailleurs, 339, 340. — Jalousie que l'on y a pour sa caste :

quels y sont les successeurs à la couronne, 377. — Pourquoi les mariages entre beau-frère et

• belle-sœur sont-ils permis? 393.

— *■ Dé ce que les femmes s'y brûlent, s'ensuit-il qu'il' n'y ait pas de- douceur dans le caractère des Indiens? III, 257:

Indiens. Raisons physiques de la force et de la foiblesse qui se trouvent 'tout à la fois dans le caractère de ces peuples, II, 4*5 et sufv. — Font consister le souverain bien dans le repos :

raisons physiques dé ce système.

Les législateurs doivent le corn* battre, en y 'établissant- des' lois toutes pratiques, 438 • ' — -La douceurtle leur caractère a produit la douceur dé leurs lois :

détails de quelques-unes 'de -ces lois \\ conséquences qui résultent de cette douceur pour leurs- mariages, 443.— La croyance où ils sont que les eaux du Gange

■ sanctifient 'ceux qui -meurent sur ses bords est très -pernicieuse, II, 3s,5, 3s6. — Leur système sur l'immortalité de l'Ame : ce système est' cause qu'il n'y a chez eux que les innocents qui souffrent une mort violente, 3 3 1 .

— Leur religion est mauvaise, en ce qu'elle inspire de l'horreur

' - aux castes les unes pour les autres, et qu'il y a tel Indien qui se croirait -déshonoré s'il man«

38a tablé

geoit avec ion foi, 334a — Raisoa singulière qui leur fait détester le» mahométana, 335. — Ceux des pays froids eut moins ' de divertissements que les autres :

raisons physiques, 336*

Indus. Comment les anciens ont fait usage de ce. fleuve pour le commerce, II, t46.

Industrie. Moyens de l'encourager, I, 43 1. — Celle d'une nation vient de s» vanité, IL, 6i.

Information*. Quand commencèrent à devenir secrètes , II , 5 1 5.

Ingénus. Quelles femmes pouvoient épouser à Rome, II, 289*

Injures. Celles qui sont dans les livres ne font nulle impression sur les gens sages, et prouvent seulement que celui qui les a écrites sait dire des injures, III »

aa8.

Inquisiteurs* Persécutent les Juifs plutôt comme leurs propres ennemis que comme ennemis \ de la religion, H, 369 el * œv * Voyez Inquisition*

Inquisiteur détdL Leur utilité à Venise, I, 5o, s*&. — Durée de cette magistrature. Gomment elle s'exerce : sur quels trimes elle l'exerce, St. — Pourquoi il yen a à Venise, 394, 395.

— Moyen de suppléer à cette magistrature despotique, 297.

Inquisition. À, tort de, se plaindre de ce qu'au Japon on fait, mourir, les chrétiens à petit feu, II, ,36o.-i— Son injuste cruauté dé-

- montrée dans, des remontrances adressées aux inquisiteurs d'Èspagne et, de Portugal, ièid. et suiv.— Ne doit pas faire brûler les Juifs, parce qu'ils suivent une religion qui leur a été inspirée par leurs pères, que toutes les lois les obligent de regarder comme des dieux sur la terre,

. iHd. — En voulant établir la

religion chrétienne par le feu , elle lui a ôlé l'avantage qu'elle a sur le mahométi&me, qui s'est établi par le fer, 36 i. — Fait jouer aux chrétiens le rôle des Dioctétien* , et aux Juin celui des chrétiens, ibi<L — - Est contraire à la religion, de J.-C, à ^'humanité et à la justice». 36 1, 36a»—- Il semble qu'elle veut cacher la vérité* en la proposant par des supplices, 36s. — Ne doit pas mire brûler les Juifs» parce qu'ils ne veulent pas feindre une abjuration, et profaner nos mystères i iild, et suiv. — Ne doiç pas faire mourir lea Juifc, parce qu'ils professent une religion que Dieu leur a donnée , et qu'ils croièqt qu'il leur donne ' encore, 365. — Déshonore un siècle éclairé comme le nôtre, et le fera placer par la postérité au nombre des siècles bar* tares, / bid.~ r- Par qui, comment établie : ce tribunal est insupportable dans toutes sortes de gouvernements, 384. — Abus injuste de ce tribunal, ibid. — Ses lois ont toutes été tirées de celles

. des Wisigoths , que le. clergé avoit rédigées, et que les moines n'ont fait que copier » 43 1, 43s.

Insinuation. Le droit d'insinuation est funeste aux peuples, et n'est utile qu'aux traitants, I, 40X

In+tituUs. Celles de Juslinsen donnent une frusse origine de l'esclavage, I, 445,

Institutions. Règles que doivent se prescrire ceux qui en voudront faire de nouvelles, I, 89,

. 90. — Il y a des cas où les ins-

. titulions singulières peuvent être bonnes, 91.

I*su(ains. Voyez Iles.

Insulte. Un monarque doit toujours s'en abstenir.: preuves par faits, I, 388.

DES MATIÈRES

Insurrection. Ce que c'étoit, et quel avantage en retiroient les Cretois, I, a3a» — On s'en sert, en Pologne, avec bien moins d'avantage que l'on ne faisoit en (Crète, «33.

Intérêts. Dans quels cas f état peut diminuer ceux de l'argent qu'il a emprunté : usage qu'il doit " faire du profit de cette diminution, II, *44 et suivi — Il est juste que l'argent prêté en produise : si l'intérêt est trop fort, il ruine le commerce; s'il est tfôp foible, s'il n'est pas du tout permis, l'usure s'introduit, et le commerce est encore ruiné , 947. — Pourquoi les intérêts maritimes sont plus forts que les autres , 248. — De ceux qui sont stipulés par contrat, «49. Voy.

Usure.

Interprétation des Uns. Dans qjuel gouvernement peut être laissée au* juges, et dans quel gouvernement elle doit leur être inter-

• dite, I, 45^.

Intolérance momie. Ce dogme donne beaucoup d'attachement •pour une religion qui renseigne, II, 34», 343. .

In trusts* Explication dé cette expression mal entendue par MM. Bîgnesi et dû Quige, XII,.

Irlande. Les moyens qu'on y a employés pour rétablissement d'une manufacture devtoient

- servir de modèle à tous les au-

- très peuples pour encourager l'industrie, ï, 43i. —• Etat dans lequel F Angleterre la contient, 11,91,

IskAC l'Avgx , empereur. Outre la

clémence, I, 190.

Isis. Cétoit en son honneur que

les Egyptiens épousaient leurs . sœurs, II, 391. - Italie. Sa situation, vers le milieu

du règne de Louis XIV, coutribua à la grandeur relative de la France, I, a 60. — Il y a moins de liberté dans ses républiques que dans nos monarchies : pourquoi, 294*^— La multitude des moines 7 vient de la nature du climat : comment on devrait arrêter le progrès d'un mai si pernicieux, 439, 43o.— La lèpre y étott avant les croisades :

comment elle s'y étoit communiquée : comment, on y en arrêta les progrès, 435.— Pourquoi les navires n'y sont pas si boas qu'ailleurs, II, « «8. — Son commerce rut rainé par la découverte du cap de Banne-Espérance, 191. — Loi contraire au bien du commerça, dans quelques états d'Italie, *4i.— La liberté sans bornes qu'y ont les enfants; de se maijer à leur goût y c*t moins raisonnable qu'ailleurs, 267. -r- Etoit pleine de petits peuples, eV regorgeoit d'habitants avant lés Bornai ns , 278, «79. — Les hommes et les femmes y sont plutôt stériles que dans le Nord, «89.-*- L'usage de # l'écriture s'y conserva malgré la barbarie qui le fit perdre partout ailleurs : c'est ce qui empêcha les coutumes de prévaloir sur les lois romaines dans les pays de droit écrit» 4$s. *— L'usage du-combat judiciaire j dut porté par les Lombards, 469.

*— OU y suivit le code, de Justinien, dès qu'il fut retrouvé, ,53©\w— Pourquoi , ses lois féodales sont différentes de celles de France, III, 44, 45., Ivrognerie* Raisons physiques du . penchant' des peuples du Nord . pour le vin 1 1 , 4*4« — ; Est éta- . blie, par toute la terre , en pro- . portion de la froideur et dç l*hu* midité du climat, 43a, 533.

TABLS

Jacques I« r . Pourquoi fit des lois somptuaires eu Aragon; quelles elles furent*, I r 199.

J acquis H, ni de Majorque. Parait être le premier qui aitciréé une partie publique, II , 5*3.

Jalousie* Il y en a de deux sortes :

l'une de passion; Vautre de coutumes, de mceurs, ou de lois : leur nature; leurs effets,

If 489- JarùeuU. Voyez MotUJamcuie. .

Japon. Les lois y sont impuiseaneesy parce. qu'elles sont. trop * sévères, 1, 171.-7*- Éxeuiplédes lois atroces dé ost empire, 373.

—J- Pourquoi ht' fraudé y,' est un crime capital, 406.— 'Est tyrannisé par les loi», II, 57.*— Pertes que lui cause- sur son corn*

' merce le privilège exclusif qu'il a accordé aux Hollandais et aux Chinois, 169; . — 11 fournit la preuve 'des avantages infinis que peut tirer du commerce une nation qui peut supporter^ à la fois une grande* miportatation et~ une ~ grande exportalion, 195,1*6. — Quoiqu'un nomme y ait plusieurs femmes, lesjenfanis d'une seule sontfégitimés, 16 3.r— fi y naît plusdefiHes que de garçons; il doit donc être plus peuplé que PEitrope, 970. — Cause physique de la grande population* de cet empire, 47t. — 'Si les* lois y sont si sévères et si sévèrement exécutées, c'est parce que la religion dominante clans cet empire n'a presque point de dogme, et qu'eue ne présente aucun avenir, 3a3, 3*4: — P y atoujours dans son sein un commercé que

la guerre ne ruine pas, 3*7. — Pourquoi les religions étrangères s'y sont établies avec tant de facilité, 344,-r- Lors de la persécution du christianisme, on s'y révolta plus contre la cruauté dès supplices que contre la durée des peines,. 359.-*- On y est autant .autorisé à foire mourir les chrétiens à. petit feu, que l'inquisition à faire brûler les Juife, 36o et suiv. — C'est l'atrocité du caractère des peuples, et Ja soumission rigoureuse que le prince » exige a ses volontés . qui. rendent la religion chrétienne si odieuse dans ce pays, 364t— ^£Qn n'y .dispute jamais sur la religion : toutes, hors celle des chrétiens, y sont indifférentes, 365.

Japonais. Leur caractère bizarre et atroce : quelles lois il auroit fallu leur donner, 1, 176 et.seir.

—-Exemple de la cruauté de ce peuple, 178. — Ont des supplices qui font frémir la pudeur, et la nalurey 371, 37a* — L'a- Maxxîtéde 1enr> caractère est la cause de la rigueur de leur» lois :

détail abrégé de ces-lois , 44a*- 1 — Conséquences funestes, qu'ils tirent du dogme de l'immortalité de rime; II, 33c. — Tirent leur origine-dés Tartares : pourquoi sont tolérants en fait de religion, 346» Voyez Japon.

Jaxatie. Pourquoi ce fleuve ne va plus jusqu'à la mer, II, *34.

Jésuites. Leur ambition : leur éloge par rapport au Paraguay, 1 , 89.

Jeu de. fief. Origine de cet usage, III, i04.

D£S MATIERES

Jugements, Gommait se . prononçaient à Rome , I , i58. —-Gomment se prononcent en Angleterre, ibid, — Manières dont ils se forment dans les différents gouvernements , ibid. et «uiv. — Ceux qui sont rendus par le prince sont une source d'abus, 164. — Ne doivent . être , dans un état libre , qu'un teite précis de la loi : inconvénients des jugements arbitraires, x65. — Détails des différentes .espèces de jugements qui étoient en usage à Rome, 333 et suiv. — Ce que c'était que fausser le jugement , II , 491. — En cas de partage , on prononçoit autrefois pour l'accusé, ou pour le débiteur, où pour.le défendeur, 495, 4 96.

— Quelle en étoit la formule , dans les commencements de la monarchie, III, 74. — Ne pouvaient jamais, dans les commencements 4c la monarchie , être rendus par un homme seul, ibid.

Jugement de la croix. Etabli par Charlemagne', limité par Louisle-Débonnaire , et aboli par Lothaire,II, 470.

Juger. C'étoit,- dans. les moeurs de nos pères y la même chose que combattre , II , 496.

Juger {puissance de). Dans les états libres, doit être confiée au peuple avec quelques précautions, î, 161 , 333 et suiv.

: — On a des magistrats momentanés tirés du peuple, 296. — Peu importe à qui la donner, quand le principe du gouvernement est corrompu : partout elle est mal placée , a35. — Il n'y a point de liberté dans les états où elle se trouve dans la main, qui a la puissance exécutrice et là puissance législative;, ;&<)4* — Le despote, peut se la, cesser, 16 1 .

— Le monarque &e$(fcrl -pas se

DE L'ESPRIT DES tOIS. T. XXI.

l'attribuer : pourquoi, 16a et suiv. — Elle doit être donnée, dans une monarchie , au* sâa- ' gistrats exclusivement, *4>5: - — Motifs qui en .doivent exclure les ministres du monarque, -166.

Juges, A. qui cette fonction doit être attribuée daos les' différents gouvernements, I, 159 et suiv.

Voyez Juger (puissance de), — La corruption du principe du gouvernement,- à Rome, empêcha d'en, trouver, dans aucun corps, qui fussent intègres, a 35, 333 et suiv. — De cfuel corps doivent être pris dans un état fibre, 295. — ; Doivent, dans un état libre , être de la condi-

, lion de l'accusé, 396. -u- Ne doivent point, dans un état libre, avoir te droit de "faire em / prisonner un citoyen qui peut répondre de sa personne r exception, ibid. — Se battaient, au* commencement de la troisième race, contre ceux qui ne s'étëient pas soumis à leurs ordonnances i II, 473.— -Tërminoient • les accusations intentées devant eux, eû ordonnant aux parties 'de- se battre, 475. -^ Quand commencèrent à juger seuls , contre l'usage constamment observé dans* la monarchie, 539.

.— N'avoient autrefois d'autre moyen de conuoître ' la vérité, tant dans le droit que dans le fait, que par la vole dés enquéries : comment on a suppléé à une vo*e > 6i peu sûre, 54a. — EtoiéXit les mêmes . personnes que tel râthimburges et les éche-

vihs, H, 74.

Juges de la question. Ce que c'étoit à Ruine, et par qui ils -étoient uômmés, I,' 337.

Juges royaux. Nje,> pou voient autrefois entrer dans aucun fief,

pour y ftire. aucunes fonctions , m, 86.

Juifs (anciens.).; Loi qui. maintenait* l'égalité entre eux , I , io3.

— Quel étoit l'objet . de leurs loi*; 391, 29a. — - Leurs lois sur la lèpre étoient tirées de la pratique des Egyptiens, 4^4. — Leurs lois sur la lèpre auroient dû nous servir de modèle pour arrêter la communication du mal vénérien, 436. •— La férocité de leur caractère a quelquefois obligé Moïse de s'écarter dans ses lois de la loi naturelle , 467, — Comment ceux -qui ayoient plusieurs femmes dévoient se comporter avec elles, .482. — Etendue et durée de leur commerce, II, i36. — Leur religion encourageoit la propagation , 395. — Pourquoi

. mirent leurs asiles dans les villes plutôt que dans leurs tabernacles ou dans leur temple, 347.

— Pourquoi a voient consacré une certaine famille au sacerdoce, 349. — Ce fut une stupidité de leur part .de ne. pas vouloir se défendre contre leurs ennemis., le jour du sabbat, 378.

Juifs {modernes). Chassés de France sous un faux prétexte, fondé sur la haine publique, I, 358.

— < Pourquoi ont fait seuls le commerce en Europe dans les temps de barbarie : traitements

. injustes et cruels qu'ils ont essuyés : sont inventeurs des lettres de change , II, 187 et suiv.

— L'ordonnance qui , en 1 745 , lés chassoit de Moscovie, prouve que cet état ne peut cesser d'être despotique, a4o. — Pourquoi sont si attachés à leur religion, 343. — Réfutation, du raisonnement qu'ils emploient pour persister dans leur aveuglement, 36o et suiv. — L'in-

quisition commet une trèsgrande injustice en les persécutant, ibtd. — Les inquisiteurs les persécutent plutôt' comme leurs propres ennemis que comme ennemis de la religion, 36 r et suiv. — La Gaule méridionale étoit regardée comme leur prostibule : leur puissance empêcha les lois des Wisigoths de s'y établir, 445. — Traités cruellement par les Wisigoths, III, *5.

Julia (ta loi). À voit rendu le crime de lèse -majesté arbitraire, I,

JOLisir tnpçstat. Par une fausse combinaison , causa une affreuse famine à Antioche, II , ai 5. — On peut, sans se rendre complice de son apostasie , le regarder, comme le prince le plus digne de gouverner les hommes, 3ao. — A quel motif il attribue la conversion de Constantin, 3 3 a.

Julleh (le comte). Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais* insulter ses sujets 1 1, 388.

«—Pourquoi entreprit de perdre sa patrie et son roi, 44a.

Juridiction civile. C'étoit une des maximes fondameufeles de la monarchie françoise, que cette juridiction residoit toujours sur la même tète que k puissance militaire ; et c'est dans ce double service que, l'auteur trouve l'origine des justices seigneuriales, III, 71.

Juridiction ecclésiastique. Nécessaire dans une monarchie, I, 55. — - Nous sommes redevables

1 de son 'établissement aux idées

• de Constantin sur la perfection, II, 994. — Ses entreprises sur la juridiction laie , 533. — Flux et reflux de la juridicGon ecclé siasiique, et de la juridiction laie, 534.

DES MATIÈRES

Juridiction laie. Voyez Juridiction ecclésiastique. j

Juridiction royale* Comment elle recula les bornes de la juridiction ecclésiastique, et de celle des seigneurs, : biens -qfte causa çet^e révolution» II, 533.

Jurisconsultes romains. Se sont trompés sur l'origine de l'esclavage, I, 445', 446.

Jurisprudence. Causes de ses varia- . tions dans une monarchie : inconvénients de ces variations :

remèdes, I, i53 et suiv. — Estce. cette science, ou la théolpgie, qull faut traiter dans les livres de jurisprudence ? III , 2&1 ..

Jurisprudence francoise. Consistait toute en procédés, au commencement de la troisième race, II, 473. — Quelle étoit celle du combat judiciaire, 481. ~Varioit, du temps de saint Louis, selon la> différente nature des tribunaux, 5o6, 50.7. — Comment on en conservoit la . mémoire du temps où .récriture n'étoit point en usage, 5x5. — Comment saint Louis en introduisit une uniforme far tout le royaume , 53 1. — Lorsqu'elle commença à devenir un art, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 538. — - Pourquoi l'auteur n'est pas entré dans le détail dés changements insensibles (jui'^n/ônt formé le corps, £46, 547-

Jurisprudence romaine. Laquelle, de celle de la république ou de celle des empereurs , -étoit - en usage en France du temps jae saint Louis. II, 53o.

Justice. Sep rapports; .sont antérieurs r-tfux; lois , I , i; 3 1. — Les particules ne doivent jamais éuœautS^és^à- punir eux-mêmes le crïfaftl «jûîrls dénoncent , I , 37?. ^^liès sultans ne l'exercent

. qu'en l'outrant , II , 407 Précaution que doivent prendre les lois qui permettent de se la faire soi-même , IU, 1 7. -7 Nos pères entendoient , par rendre la justice , protéger le coupable contre la vengeance de l'offensé, 83. , — Ce que nos pères appe-

, loient rendre la justice : ce droit ne pouvoit appartenir qu'à celui qui avoit le fief, à l'exclusion même du, roi : pourquoi, 84 et suiv. i .

Justice divine. A deux pactes, avec les hommes, II, 385.

Justice humaine, -N'a qu'un pacte avec les hommes, II,. 38-5.

Justices seigneuriales. Sont nécessaires dans une monarchie, I, 54. — Eté qui ces tribunaux éloient composés : comment on appelpit des jugements qui s'y rendoienjt, II,/ 490 et suiv. — De quelque qualité que fussent les -seigneurs, ils jugéoient'en dernier ressort, sous la seconde race , toutes les matières qui étoient de leur compétence :

quelle étoit cette 'compétence , 1 499- — Ne ressortissoient point aux misii dominici , 5oo. — Pourquoi n'avaient pas toutes, du temps de. saiiit Louis, la même jurisprudence , 5o8 , 509. — L'auteur en trouve l'origine dans le double service dont' les vassaux étoient tenus dans le commencement de la monarchie, III , -7* K 72. — L'auteur , .pour

■,. nous conduire, comme par la ' main, èleûr origine, entre dans le détail' de la nature de -celles qui étoient eu usage chez les Germains et chez les peuples sortis de la Germanie pour eonquérji\ l'empire romain., 7*5. — Ce qu'on appeloit ainsi du temps de nos pères; 82 et s.uiy. 7- D'où vient le principe qui dit quelles,

• sont patrimoniales en France, 87. — Ne tirent point leur origine des affranchissements que les rois et les seigneurs firent de leurs serfs , ni de l'usurpation des seigneurs sur les droits de la couronne : preuves ^ 87 , ga. — Comment et dans quel temps les églises commentèrent à- en pos-* séder, 8g et suiv. — Çtoient' établies avant la fin de la seconde race , 9a et suiv. — Où trouvel-on la preuve, au défaut des contrats originaires de concession, qu'elles étaient originairement attachées aux fiefs? g5.

Justin iuf. Maux qu'il causa à l'empire en faisant la fonction* de j u ge 1 1 > f 65. — Pourquoi le tribunal qu'il établit chez les Laziens leur parut insupportable, II , 54. — Coup qu'il porta à la propagation, agô. — À-t-il raison d appeler barbare te droit qu'ont lès maies' de succéder; au préjudice des filles ? II ,' 3 7 5. — En permettant au mari de reprendre sa femme, condamnée pour adultère , songea plus à la religion qu'à la pureté* des moeurs, 38i. — Avoit trop en

' vue Indissolubilité du mariage, .

en. abrogeant une loi. de Cons-

tantih touchant celui des femmes qui se remarient pendant l'absence de leur mari, dont elles n'ont point de nouvelles, 38a. 383. — En permettant le divorce pour entrer en religion , s'éloignoit entièrement des principes des lois civiles, 38a. — S'est trompé sur la nature des testaments per as et libram, 414, 41 5. — Contre l'esprit de routes les anciennes lois , accorda aux mères la succession de leurs enfants, 4a6. — Ota jusqu'au moindre vestige' du droit ancien touchant les successions; il crut suivre Ja nature, et se trompa en écartant ce qu'il appela les embarras de l'ancienne jurisprudence, 437. — Temps de la publication de son code, 537.— Comment son droit fut apporté en France' : autorité qu'on lui attribua dans les, différentes provinces , ibid. et suiv..— Epoques de la découverte de son digeste :

ce qui en résulta : changements qu'il opéra dans les tribunaux , ibid. — Loi inutile de ce prince, III , ai, aa. ^r Sa ' compilation n'est ;pas faite avec assez de choix, a6, 27.

Kan des Tartans. Comment il est Kur. C'est le seul fleuve, en Perse 1 , proclamé : ce qu'il devient quand ' quijsoil navigable , II , 33g. 41 est vaincu, II, 3o«. " .

Lacéde'mone. Sur quel original les lois de cette république avoient , été copiées,, I; 87. — La sagesse de ses lois la mit en état de

résister aux Macédoniens plus long-temps que' les autres villes de la Grèce, £8. t- On y pouvoit épouser sa soeur -utérine , et

Don sa sœur consanguine , 104.

— Tous lés vieillards y étoient censeurs , 1 ia. — Différence es* sentielle entre .cette république et celle d'Athènes ,, quant à la subordination aux . magistrats , n3. — Les Ephores y maintenoient tous les états dans l'égalité, 1*0. — Vice essentiel .dans ta constitution de cette république, 1^7. — ,Ne, subsista' longtemps que parce qu'elle n'étendit point son territoire» 240. — Quel étoit l'objet de son gouvernement , 291. — Cétoit une république que les anciens prenoieot ■ pour une monarchie , 3/4 , 3x5. — C'est le seul état où

. deux rois aient été supportables, 3 1 5» — Excès de liberté .et d'esclavage en même temps dans cette république, 345. — Pourquoi les esclaves y ébranlèrent le gouvernement, 463. — Etat injuste et cruel des esclaves dans cette- république, 467. — Pourquoi l'aristocratie s'y établit plutôt qu'à Athènes,' II , 14. — Les mœurs y donnoient le ton, 57.

— Les magistrats seuls y régloient les mariages , 266. — Les ordres du magistrat y étoient totalement absolus, m, 8. — L'ignominie y étoit le plus grand des malheurs , et la faiblesse le plus grand des crimes, ibid. — On y exerçpit les enfants au larcin, et l'on ue punissait que ceux qui se laissaient surprendre en flagrant délit , i 4. — Ses usages sur le vol avoient été- tirés de Crète, et furent la source des lois romaines sur la même matière, 14 ,ii5. — Ses lois sur le vol étoient .nonnes pour elle , et ne- valaient rien ailleurs, 1 6.

Lacé démonie 11s. Leur humeur et leur caractère étoient opposés à ceux des Athéniens, H, 60.

DES MATIÈRES, 3%9

— Ce n'étoit pas pour invoquer la peur que «ce peuple belliqueux lui avoit élevé uu autel/ 3xi.

Lamas. Comment justifient la Ifoi qui, chez eux, permet i une femme d'avoir plusieurs maris,

Jt 47*.

Laockium. Sa doctrine entraine

trop dans la vie contemplative,

II, 3ai.

Larcin. Pourquoi on exerçpit les enfants 4e Lacédémone à ce crime, H, 461). ' .

Latins. Qui étoient ceux que l'on nommoit ainsi /'à Rome, II,

Law. Bouleversement que son ignorance- pensa causer, I, 56.

— Son système fit diminuer le prix de l'argent, It, 3x3. — Danger de son système,, 2 3.2. — la loi par laquelle il défendit d'avoir chez soi au delà dlune certaine somme en argent, étoit injuste et funçsle ; celle de César, qui portoit la même défense, étoit juste et sage, III, 5.

Laziens. Pourquoi- le tribunal que Justinien établit chez eux leur parut insupportable , II , 55.

Législateurs. T£n quoi les plus grands se sont principalement signalés, I, 44 et suiv, — Doivent conformer leurs lois au principe du gouvernement, 97.

— -• Ce qu'ils doivent avoir principalement en Vue, 169. — -Suites funestes de leur dureté, x 7 2. — Comment doivent ramener les esprits- 3'un peuple que des peines trop rigoureuses ont rendu atroce, x 7 6, 1 7 7 .-7- Comment doivent user des peines pécuniaires et des peines corporelles, 1&7. — Ont plus besoin de sagesse dans les pays chauds, et surtout aux Indes , que dans nos climats, 426. — Les mau-

vais sont ceux qui. ont favorisé Je vice du climat; les bons sont ceux qui ont lutté contre le climat, 4a 8. — Belle règle qu'ils doivent suivre, 465, 466. — Doivent forcer la nature du climat, quand il violé la loi naturelle dès detfx sexes, 489. — Doivent se conformer à l'esprit d'une nation, quand il n'est pas contraire .à l'esprit du gouvernement, II, 58. — Ne doivent point ignorer la différence qui se trouve entre. les vices moraux et les vices politiques, €4. — Aègles qu'ils doivent se prescrire pour un état despotique, ibid. — <Comjpent quelques-uns ont confondu les principes qui gouvernent les hommes, 69.

— Devraient prendre'. Solon pour modèle, 78. — » Doivent, par rapport à la propagation, régler leurs vues sur le climat , 274. ^ Sont obligés de' faire des lois qui combattent les sentiments naturels mêmes, 4a a.

t ~- Comment doivent introduire les lois utiles qui choquent les préjugés et les usages généraux , 5*8 — De quel esprit doivent être animés, m x. — Leurs lois se sentent toujours de leurs passions et de leurs .préjugés, a 8. ---Où ont-ils appris ce qu'il faut prescrire pour gouverner les sociétés avec équité? a33.

Législateur* romains. Sur quelles maximes ils réglèrent l'usure, après la destruction de la répubHque, N II^a58.

Législatif (corps). Doit-il être long-temps sans être assemblé?

I, 3oa. — Doit-il être toujours

: assemblé? /&</. — Doit-il avoir la faculté de s'assembler luimême? 3o3 — Quel* doit être son pouvoir vis-à-vis de la puis-

sance exécutrice ? . 3o4 et suit.

Législative (puissance). Yoj. Puis* sanee législative.

Legs. Pourquoi la loi voconienne y mit des bornes , II, 4x8.

LtPiDus. L'injustice de ce triumvir est une grande preuve de l'injus- ' tice des Romains de son temps, 1,377.

Lèpre. Dans quel pays elle s'est étendue, I, 434, 435.

Lépreux» ^Etaient morts civilement par la loi des Lombards, I,

Lèse-majesté (crime de). ' Précautions que l'on doit apporter dans la punition de ce crime, I, 36o et suiv. — • Lorsqu'il est vague , le gouvernement dégénère en despotisme, ibid. - — C'est un abus atroce de qualifier ainsi les actions qui ne le sont pas:

tyrannie monstrueuse exercée par les empereurs romains sous prétexte de ce crime, 36i et suiv; — TTavoit point lieu, sous les bons empereurs', quand il n'étoit pas' direct, 363. — Ce que c'est proprement, suivant Ûlpien, 364. — Les pensées ne doivent point être regardées comme faisant partie de- ce crime , 366. — Ni les paroles indiscrètes, /£û/. et suiv, — Quand et dans quels gouvernements les écrits doivent être regardés comme crime dé lèse-majesté, 369. — Calomnie dans ee crime, 373. — Il est dangereux de le trop punir dans une république, 3 7 5.

Lettres anonymes. Sont odieuses, et ne méritent attention que quand il s'agit du salutdu prince, 1,384,385.

Lettres de clusnge. Epoque et auteur de leur établissement , II, r8(). — C'est à elles que nous sommes redevables de la mo-

DES MATIÈRES

dération des gouvernements d'aujourd'hui, et de l'anéantis-

% sèment du machiavélisme, 190.

— Ont arraché le commerce des bras de la mauvaise foi, pour le foire, rentrer dans le sein de la probité, ibid.

Lettres de grâce. Leur utilité dans une monarchie, I, &85.

Leudes. Nos premiers historiens nomment ainsi ce que nous appelons vassaux •: leur origine, III, 64. -r- Il paraît, par tout ce qu'en dit l'auteur, que ce tnot étoit proprement dit des vassaux du roi, ibid. et suiv.

— ■ Far qui étoient menés à la guerre» et qui ils menoient, 66. — Pourquoi leurs arrièrevassaux n'étoieut pas menés à la guerre par les comtes, 71, 7 a.. — Etoient des comtes dans leurs seigneuries, 73.. — "Vby.

Vassaux,

LxuViGtLDR. Corrigea les. lois des Wisigoths, II, 43o.

Lévi tique. Nous avons conservé ses- dispositions sur les biens du clergé, excepté celles qui mettent des bornés à ses biens, II,'35o,

Libelies. Voyez Ecrits.

Liberté, Chacun a attaché à ce mot ridée qu'il a tirée du gouvernement dans lequel il vit, 1,288.

— On a quelquefois confondu la liberté du peuple avec sa puissance, 490. ^— Juste idée que l'on doit se Taire de la liberté, ibid.; II, 40a. — On ne doit pas la confondre avec Tin* dépendance, l\ «90. — Elle ne réside pas plus essentiellement dans les républiques qu'ailleurs, 391. — Constitution du gouvernement unique qui peut l'établir et la maintenir, 291 , 29a.

— Elle est plus ou moins étendue, suivant l'objet particulier

que chaque état se propose, 293. — Existe principalement en Angleterre, 293 et suiv. — U n'y en a point! dans les états où la puissance législative et la puissance exécutrice sont 'dans la même main, 294. — U n'y en a point ou la. puissance de juger est reuûie à la législative et à f exécutrice, ibid. et suiv.

— Ce qui la forme dans son rapport avec 'la constitution de l'état, 348. — Considérée dans le rapport qu'elle a . avec le citoyen : en quoi elle consiste , ibid. — Sur quoi est principalement fondée, 349, 35o. — "Un homme qui/ dans un pays où l'on- suit les 'meilleures Ibis criminelles possibles, est condamné à être pendu et doit* l'être le -lendemain, est plus libre, qu'un bâcha ne l'est en Turquie, 35o.

35 1. — Est favorisée par la nature des peinent leur proportion, 352 et suiv. — Comment 'on en suspeûd l'usage dans une république, 377. — On doit quelquefois , même dans 1er états les plus libres, jeter un voile dessus, 3.78. — Des choses qui l'attaquent dans la monarchie, 38a.

— Ses rapports avec la levée des tributs et la grandeur des revenus publics, 3gS et suiv., 4ooet suiv. — Est mortellement attaquée en France , par la façon dont on y lève les impôts sur les boissons, 401. — L'impôt qui lui est le phis naturel est celui sûr les marchandises, 408.

— Quand on en abuse 'pour rendre lés' tributs excessifs , elle

-dégénère en servitude; et 4'on est obligé de diminuer les tributs, 4t 1. — r Causes physiques qui font qu'il y en* a plu» en Europe que dans toutes tes autres parties du monde, II, 1 et

•m'y. — Se consente mieux dans les montagnes qu'ailleurs, 14, i5. — Les terres sont cultivées en raison de la liberté et non de leur fertilité, xS. —Se maintient mieux dans les lies que dans le contineut, 18. — . Convient dans les pays formés par ^industrie des. hommes, ibid.

— CeUe dont jouissent les peuples qui ne cultivent point les terres est très-grande,' 24, 49.

— Lu Tartares sont une exception à la règle précédente : pourquoi, 3o et suîv. — Est très-grande chez les peuples qui n'ont pas l'usage de la monnoie,.

18. — . Exception à la règle précédente, ibid. — De celle dont jouissent les Arabes, 3o.

— Est quelquefois insupportable aux peuples qui ne sont pas accoutumés à en jouir ; causes et exemples de cette hizarrerie, 54 , 55. — • Est une partie des coutumes du peuple libre, 83.

— Effets )>izarres et utiles qu'elle produit en Angleterre, ibid. et suiv. — Faculté que- doivent Avoir ceux qui en jouissent; 87.

— Celle des Ahglois se soutient quelquefois par les emprunts de la nation» 87, 88. — Ne s'accommode guère. de la politesse, g5. — Rend superbes les nations qui ea jouissent : le? autres ne sont que vaines, 97. — Ne .rend pas les historiens plus, véridiques que l'esclavage : pourquoi, 98. — Est naturelle aux penplts du nord, qui ont besoin de beaucoup d'activité et d'industrie pour se procurer les .biens que la nature leur refuse; elle est comme insupportable aux peuples du midi, auxquels la nature donne plus qu'ils n'ont besoin, 129-, i3o. — Est acquise aux hommes par les lois

politiques : conséquences qui en résultent j 394. — On ne doit point décider par ces lois ce qui ne doit l'être que par celles qui concernent la propriété :

- conséquences de ce principe, ibid. — Dans les commencements

- de la monarchie, les questions sur la liberté des particuliers ne pouvaient être jugées que dans les placites du comte, et non dans ceux de ses officiers,

ni, 71. 7».

liberté civil*. Epoque de sa naissance à Rome, I, 38 r.

Uberté de sortir du royaume. Devrait être, accordée à tous les sujets d'un état despotique, I,

Liberté d'an citoyen. En quoi elle consiste,!, 293, 349.— Ilfjiut quelquefois priver un citoyen de sa liberté , pour conserver celle de tous ; cela ne se doit faire que par une loi particulière authentique : exemple tiré de l'Angleterre ,377. — Lois qui y «ont favorables dans la république, 378. — Un citoyen ne la peut pas vendre, pour devenir esclave d'un autre , 446.

Liberté du commerçant. Est fort gênée clans les états libres, et fort étendue dans ceux où le pouvoir est absolu , II , 1 1 3.

liberté du commerce. Est fort limitée dans les états où le pouvoir est absolu, et 'fort libre dans les autres : pourquoi , H, . n3.

Liberté philosophique. En quoi elle consiste, I, 349.

Liberté politique. En quoi elle consiste, I, 34g. — Epoque de sa naissance à Rome , 36.

Libre-arbitre. Une religion qui admet oe dogme a besoin d'être soutenue par des- lois moins aus-

DES MATIERES

tères qu'une autre, II, 38 1, 38a.

Libye, C'est le seul pays , avec ses environs, où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, II, 358.

Lieutenant. Celui du juge repré-

sente les anciens prud'hommes,

qu'il étoil obligé de consulter

autrefois, II, 540.

Ligne dh démarcation. Par qui et

pourquoi établie : n'a pas eu

lieu, II, 193, 193.

Lods et ventes* Origine de ce droit,

III, ao3.

LOI. Ce root est celui pour lequel tout l'ouvrage a été composé. Il y est donc présenté sons on très-grand nombre de faces et sons un très-grand nombre de rapports. On le trouvera ici divisé en autant de classes qne l'on a pn aperceroir'de différentes faces principales/ Toutes ces classes sont rangées alphabétiquement dans l'ordre qui mit: Loi Acilia. Loi de Gohdebaud. Loi de Valentinien,. Loi de* douze tablée. Lot du Talion. Loi Gabinienne. Loi Oppienne. Loi Pappienne. Loi JPorcia. Loi Salique. Loi Valèrienne. Loi Voconïennc. Loi» (ce mot pris danssa signification génériqno). Loi* agraire*. Loi* barbare*. Loi* civile*. Loi* civile*, de* Françoi*. Loi* civile* *ur le* fief*. Loi* {clergé). Loi* (cli-* mai)Lpi*(commeree).Lois(con*piration).Loi* Cornéliennet.Lois criminelle*. Loi* d* Angleterre. Loi* de Crète. Loi* de la Grèce. Loi* de la morale. Loi* de P éducation. Loi* de Lycurgue. Loi* de Moïse. Loi* de M. Penn. Loi* de Platon* Loi* de* Bavaroi*. Lois de* Bourguignon*. Loi* de* Lombard*. Loi* (de*poti»me). Loi* de* Saxon* . Loi* de* fVitigoth*. Loi* divine* . L'oie dôme* tiques. Loi* du mouvement. Loi* (égalité). Loi* (esclavage). Loi* (E*~ jÊOgne. Lois féodale». Lois (France). Lois humaine* . Lois (Japon). LoisJulienne*. Loi* (liberté). Loi* (mariage). Lois (mœurs). Lois (monarchie). Loi* {monnaie). Loi* naturelle*- Loi* ( Orient y Lois politiques, Loi* positive*. Loi* (république). Loi* (religion). Loi* ripuaire*. Loi* romaine*. Loi* «a* crée*. Loi* (sobriété). Lois somptuaires. Lois (suicide). Loi* (terrain).

Loi Acilia. Les circonstances où elle a été rendue en font une des plus sages lois qu'il y ait,

Loi de GondebofuL Quel en étoit le caractère , l'objet, II, 4-9»

Loi de ValènMnlen permettant la polygamie dans l'empire : pourquoi ne réussit, pas, I,. 476»

47?-' Loi des douze tables. Pourquoi im-

posoit des peines trop sévères, 1 , 186. — Dans quel cas admettoit la loi du talion, 187. — Changement sage qu'elle apporta dans le pouvoir de juger à Rome, 336. — Ne contenoit aucune disposition touchant les usures , n , a5o. — A qui elle déferait la succession, 410. — Pourquoi permettoit à un testateur de se

choisir tel citoyen quîil jugeoit à propos pour héritier, contre toutes les précautions que l'on ayoit prises pour empêcher les biens d'une famille de passer dans une autre,. 41a. — Est-il vrai qu'elle ait autorisé le créancier à couper par morceaux le débiteur insolvable? III, a. — La différence qu'elle mettoit entre le voleur manifeste et le voleur non manifeste n'avoit aucune liaison avec les autres lois civiles des, Romains : d'où cette* disposition avoit été tirée, 14.* — Comment avoit ratifié la disposition par laquelle elle permettoit de tuer .un voleur qui se mettoit en défense, 17. — Étoit un modèle de précision, 18.

Loi du Talion. Yoyez TaUon.

Loi. Gabinienne. Ce que c'était , II, «55.

Loi Oppitnne. Pourquoi Caton fit des efforts pour la Aire, recevoir :

quel étoit le but de cette loi , II,

Loi Pftppienne. Ses dispositions touchant les mariages, II, 385.

— Dans quel temps, par qui et dans quelle vue elle fut faite,

Loi Porcia. Gomment rendit sans application celles qui' avoient fixé des peines, I, x8x.

Loi SaÛque. Origine et explication de celle que nous nommons ainsi, II, 33 et suiv. — Disposition de cette loi touchant les successions, 36.— N'a jamais eu pour objet la préférence d'un sexe sur un. autre , ni la perpétuité de la famille, du nom , etc. Elle n'étoit qu'économique : preuves tirées du texte même de cette loi, ib'uL et suiv. — Ordre qu'elle avoit établi dans les successions : elle n'exclut pas indistinctement les filles de la terre salique , 39. — S'explique par celles des Francs- Kipuaires et des Saxons, 39, 40.

— Cest elle qui a affecté la couronne aux mâles exclusivement , 41. -— C'est en vertu de sa disposition que- tous les frères sucxédoient également à la couronne, 43. — Elle ne put être rédigée qu'après que les Francs furent sortis de la Germanie , leur pays, B , 4*8L — Les rois dé la première race en retranchèrent ce qui ne pçmvoit s'accorder avec le christianisme , et en laissèrent subsister tout le. fond, 43o. — Le clergé n'y a point mis la main comme aux autres lois barbares, et elle n'a point admis de peines corporelles, ibid. — Différence capitale entre elle et celles des Wisigoths et des Bourguignons,

434 et suiv., 455 et suiv. — Tarif des sommes qu'elle imposoit pour la punition des crimes:

distinctions affligeantes qu'elle mettoit, à cet égard, entre les Francs et les Romains, 474- — Pourquoi acquit-elle une autorité presque générale dans le pays des Francs, tandis que le droit romain s'y perdit peu. à peu?

434 et suiv. — N'avoit point lieu en Bourgogne : preuves, 439, 440. — Ne fut jamais reçue ' dans le pays de l'établissement des Goths, 440. — Comment .cessa d'être en usage chez les

François, 447 ct su * v - — 0° 7 ajouta plusieurs capitûlaires , 447. — Etoit personnelle seulement, ou territoriale Feulement, ou l'un et l'autre à la fois , soivant les circonstances ; et c'est

• celle variation qui est là source de nos coutumes, 45 x et suiv. — - N'admit point l'usage des preuves négatives, 455. — Exception à ce qui vient d'être^ dit, 456 et suiv. — N'admit point la preuve parle combat judiciaire, 457* — Admettait la preuve par l'eau bouillante : tempérament dont elle usoit pour adoucir la rigueur de cette cruelle épreuve, 45 g. — Pourquoi tomba dans l'oubli, 47 « et suiv. — Combien adjugeoit de composition à celui à qui on avoit reproché d'avoir laissé son bouclier : réformée à cet égard par Charlemagne, 477.— Appelle hommes qui sont sous la foi du roi ce que nous appelons vassaux, III t 64.

Loi Pale tienne. Quellé~en fut l'occasion; ce qu'elle contenoit, I, 335 et suiv.

Loi Voconienne. Etoit-ce une injustice dans cette loi de ne pas permettre d'instituer une femme héritière, pas même sa fille oui-

DES MATIERES

que? II, 374, 375. — Dans quel temps et à quelle occasion fut faite : éclaircissements sur cette loi, 416/ 417. — - Comment on trouva dans les formes judiciaires le moyen de l'éluder, 419. —p. Sacrifioit le citoyen et l'homme , et ne t s'occupoit que de la république, 4". — Cas où la loi Pappienne en fit cesser la prohibition en faveur de la propagation, 4 2 3. — Par quels degrés on parvint à l'abolir toutà-fait , ibid. et suiv. .

Lois. Leur définition, I, 29 et suiv.

— - Tous les êtres ont des lois relatives à leur nature; ce qui prouve l'absurdité de la fatalité imaginée par les matérialistes, ibid. et suiv. — Dérivent de la raison primitive, 29, 3o. — Celles de la création sont les mêmes que celles de" la conservation , 3o . — Entre celles qui gouvernent les êtres intelligents, il y en a qui sont éternelles :

qui elles sont, 3iJ— - La loi qui prescrit de se conformer à celles de la société dans laquelle on vit est antérieure à la loi positive : sont suivies plus constamment par le monde physique que par le monde intelligent :

pourquoi, 33. r— Considérées dans le rapport que les peupleront entre eux, forment le droit des gens; dans le rapport qu'ont ceux qui gouvernent avec; ceux qui sont gouvernés, forment lé droit politique /dans le rapport que tous les 'citoyens ont entre eux forment le droit civil, 36 et suiv. — Les rapports qu'elles ont entre elles, 38, 39.

— Leur rapport avec la force défensive, 249 et suiv. — Leur rapport avec la force .offensive, «63 et suiv. — Diverses sortes de celles qui gouvernent les honv

mes: i* le droit naturel, 2* le droit d(vin, 3 e le droit ecclésiastique ou canonique, 4» le droit des gens, 5» le droit politique général, 6* le droit politique particulier, 7*» le droit de conquête, 8» le* droit civil, 9* le droit domestique. Cest dans ces diverses clauses qu'il faut trouver les rapports que les lois doivent avoir avec Tordre des choses sur lesquelles elles statuent, II, 367 et suiv. — Les, êtres intelligents ne suivent pas toujours les leurs,

' 391. L*. SALUT DU PEÛFLS

est la supaâtk loi; Conséquences qui découlent de cette maxime; 4o5.— - Le Nouvelliste ecclésiastique a donné dans une grancle absurdité , en croyant trouver- dans la définition des lois, telle que l'auteur la donne, la preuve qu'il est spinosiste, tandis que cette* définition même, et ce qui suit, détruit le sjstème de Spinosa, III, 214 *t suiv.

Loir agraires. Sont utiles dans une démocratie , 1 , 194. — Au défaut d'arts , sont utiles à la propagation y II , 273. — Pourquoi Cicéron • les regardait comme funestes, 394. — Par qui faites à Rome, 411. — Pourquoi le peuple ne cessa de les demander, à Rome, tous les deux ans, 4x3.

Lois barbares. Doivent servir de modèle aux conquérants,!, 266.

— Quand est par qui furent rédigées celles' des Saliens, Ripuaires, Bavarois, Allemands, Thuringiens, Frisons > Saxons, ' Wisigolhs, Bourguignons et Lombards. Simplicité admirable de celles des six premiers de ce»

peuples; -causes de cette simplicité : pourquoi celles des quatre autres n'en eurent pas tant, II, 428 et sm>. — N*étôient point attachées à un certain territoire,

396 TAfcLE

elles étaient toutes personnelles :

^pourquoi , 4^a. — Comment on leur substitua les coutumes, 45 1.

— En quoi différoient dé la loi salique, 455 el. suiv. — Celles qui concernoient les crimes ne . pou voient convenir qu'à d& peuples simples, et qui avoient une cerJLaio/e candeur, 457. — Admettoient toutes, excepté la loi salique , la preuve par le combat singulier, iùuL — - On y trouve des énigmes à chaque pas, 474.' •— Les peines qu'elles inûigeoient aux criminels étoient tomes pécuniaires, et ne demandoient point de partie publi- ■ que, 5a3. — * Pourquoi roulent presque toutes sur les troupeaux, III, 36.1— Pourquoi sont écrites en latin : pourquoi on y donne aux mots latins un J sens qu'ils

/ n'aboient pas. ..originairement: :

pourquoi ou en a forgé de nou-

• veaux, 57. — ' Pourquoi ont fixé le prix des compositions : ce prix y .est réglé avec une précision et une sagesse admirables ,

Lois, civiles. Celles d'une nation

peuvent difficilement convenir

à une autre, I, 38.- — Doivent

. être propres au peuple pour qui

elles sont faites , et relatives au

principe el à la nature de son

gouvernement, au physique et

au climat des pays, aux mœurs,

aux inclinations et à la religion

des- habitants, 38 , 3g , 97, 1x4

et suiv. — Pourquoi l'auteur

n'a point séparé les lois civiles

des lois, politiques, 89. — Qui

sont celles qui dérivent de la

nature du gouvernement , 40 et

suiv. — Où doivent être dé-

posées dans une, monarchie,

.55. — La noblesse et le. conseil

du prince sont incapables de ce dépôt , 56 . — Doivent être re-

latives tant au principe qu'à la nature du gouvernement, 59.

— Doivent remédier aux abus qui peuvent résulter de la nature du gouvernement, za3,-— Diffé rents degrés de simplicité qu'elles doivent avoir dans les différents gouvernements, x5i et suiv. — Dans quel gouvernement et dans quel cas on en doit suivre le texte précis dans les jugements, 157.

— A force d'être sévères, elles deviennent impuissantes t exemple tiré du Japon, i55 et suiv.

'-v Dans quels cas et pourquoi elles donnent leur confiance aux hommes, 18 5. — Peuvent régler ce qu'on doit aux autres, non tout ce qu'on se doit à soimême, £o8.v— Sont tout à la fois clairvoyantes et aveugles:

quand et par qui leur rigidité doit être modérée, 3>4. — Les prétextes spécieux que l'on emploie pour taire paroître justes celles qui sont le plus injustes, sont la. preuve de la dépravation d'une nation, 376, 377.

— * Doivent être différentes chez les différents peuples, suivant qu'ils sont plus ou moins communicatifs, 434. — De celles des peuples qui ne cultivent point les terres, II, a 4. — Celles des peuples qui n'ont point Tusage de la moonoie, 27. — Celles des Tartares , au sujet des.

successions-, 3a. — Quelle est celle des Germains, d'où Ton a tiré ce que nous appelons la loi salique, 33 et suiv. — Considérées dans le rapport qu'elles ont avec les principes qui forment l'esprit général, les mœurs et les manières d'une nation, 54, 83 et suiv. — Combien, pour les meilleures lois, il est nécessaire que les. esprits soient préparés, 54. — Gouvernent

' les hommes concurremment avec le climat, les mœurs, etc.: de là naît l*esprit général d'une nation, 57. — Différences entre leurs effets et ceux des mœurs, 65.

— Ce que c'est, 67. — Ce n'est point par leur moyen que l'on doit changer les mœurs et les

* manières d'une nation, ibid. — Différence entre les lois et les mœui>, 69. — Ce ne sont point les lois qui ont établi les mœurs , 70. —> Comment doivent être relatives aux mœurs et aux manières, 78.— Comment peuvent contribuer à former les mœurs, les manières et le caractère d'une nation, 83 et suiv. — Considérées dans le rapport qu'elles ont avec le nombre des habitants', a 59 et -suiv. — Celles qui font regarder comme nécessaire ce qui ea\ indifférent, font regarder comme indifférent ce' qui est nécessaire, 3a3, 3a4. — Sont quelquefois obligées de défendre les mœurs contre la religion, 3a6, 327. — Rapport qu'elles doivent avoir avec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent, 367, 407. — Ne doivent point être contraires à la loi naturelle : exemples, 370 et suiv. — Règlent seules les successions et le partage des biens, 374 et suiv. — Seules, avec les

' lois ' politiques, décident , dans les monarchies purement électives , «dans quel cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants ou à d'autres, 375.— 'Seules, avec les lois politiques, règlent les droits des bâtards, 377, 3 80. — Leur, objet, 38 1. — Dans quels cas doivent être suivies, lorsqu'elles permettent, plutôt que celles- de la religion qui défendent, 383.

— - Cas où elles défendent des

moeurs et des manières, 39a, 393. — Leurs défenses sont accidentelles, ibid. — - Les hommes leur ont sacrifié la communauté naturelle des biens : conséquences qui en résultent , 394 et «uiv. : — Sqnj le palladium de la propriété, 395.-— Il est absurde de réclamer celle de quelque peuple que ce soit, quand il s'agit

' de régler la succession à la- couronne , 398. — Il faut examiner si celjës qui paroissent se contredire sont du -même ordre , 400. -^Ne doivent point décider les choses qui. dépendent du droit des gens, 40a. — On est libre quand ce sont elles qui gouvernent, ibid.^— Leur puissance et leur autorité ne sdht pas la même chose, 406. — Il y en a d'un ordre particulier, qui sont celles de, la police, 407. — Il ne faut pas confondre .leur violation avec celles de la simple police , ibid. — Il n'est pas- impossible qu'elles n'obtiennent une 'grande partie de leur objet, quaixj ellèjs sont telles qu'elles , ne forcent que les honnêtes gens à les éluder, 4a a. —De la «manière de les composer, III, 1 , a 8. -f- Celles qui paraissent s'éloigner des Vues , 4Ji législateur y sont souvent conformes, a. — '■ De celles qui .

choquent les vues du législateur, 3.' — "Exemple d'une loi qui est en contradiction avec elle - même , 4>\ — <■ Celles qui

* paroissent les mêmes n'ont pas toujours le même effet, ni le même motif, 5, 7. w- Nécessité de les bien composer, 6.

" — Celles qui paroissent contraires dérivent quelquefois du même esprit, 10. -s- De quelle manière celles, qui sont diverses peuvent être comparées,

3g8 TABLE

xz. — - Celles qui paraissent tés .marnes sont quelquefois réellement différentes, ra. — Ne doivent point être séparées de l'objet pour lequel elles sont frites , z4 et suiv. — Dépendent des lois politiques : pourquoi , ' 1 5. — Ne' doivent point être séparées des circonstances dans lesquelles elles ont été faites, 1 6. — Il est bon quel- • qttefbis qu'elles se corrigent elles-mêmes,* 17. — - Précautions que doivent apporter celles qui permettent de se faire justice soi-même, ibid. — Comment ^ doivent êtres composées quant au style et quant au fdnd des choses > i 8'et suiv. — Leur présomption vaut mieux que celle de l'homme, a3. — On n'en doit point faire d'inutiles :

exemple tiré de' la loi Falcidie, *4. — C'est une .mauvaise manière de les '.faire par des rescrits, comme faisoient les empereurs romains' : pourquoi, a©\ —~ Est-U nécessaire qu'elles soient uniformes dans un étal ?

27. — Se sentent toujours des passions et des préjugés du législateur, a8.

Lois civiles des François. Leur origine et . leurs' révolutions, II,

Lois munies sur les fie fi. Leur origine, m, 209 et suiv.

Lois (clergé). Bornes qu'elles doivent mettre. aux richesses du clergé, II, 35o et suiv.

lois (climat). Leur rapport avec la nature dn climat, 1,419,444.

— Doivent exciter les nommes à la 'culture des terres dans- les climats, chauds ; pourquoi, 429.

~De celles qui ont rapport auxmaladies du climat, 434 et suiv.

. — La confiance- qu'elles ont dans le peuple est différente

selon les climats, 44% et suiv. — Comment celles de l'esclavage civil bnt du rapport avec la nature du climat, 444* Lois {commerce). Des lois considérées dans le rapport qu'elles ont avec le commerce considéré dans sa nature et ses dis-

dinctions, 11,99! 1*7* — De celles qui emportent la confiscation de la marchandise, 11 5.

„ — De celles qui établissent la sûreté du commerce , 1 1 6. — Des lois, dans le rapport qu'elles ont avec le commerce, considéré dans les révolutions qu'il a eues dans le monde, 127. — Des lois du commerce aux Indes, 193 et suiv. — Lois fondamentales du commerce de l'Europe, 193 et suiv.

Lois ( conspiration). Précautions que l'on doit apporter dans les lois qui regardent la révélation des conspirations, I, 372, 373.

Lois Cornéliennes. Leur auteur, leur cruauté, leur motif, I,

Lois criminelles. Les différents degrés de simplicité qu'elles doivent avoir dans les différents gouvernements, I, x£5 et suiv. — Combien on a été . de temps à les perfectionner; combien elles étoient imparfaites, à Cames, .à Rome sous les premiers rois, en France sous les jfoemiers rois, 349 et suiv. — La liberté du citoyen dépend principalement de leur bonté, 35o.

— r -Un homme qui, dans un état où l'on suit les meilleures lois criminelles qui soient possibles, est condamné à être pendu et doit l'être le lendemain , est plus libre qu'un bâcha en Turquie/35 r. — Çommèut ou peut parvenir à faire lés meilleures qu'il soit possible, ibid. — Doi-

vent tirer chaque peine de la nature .du crime, 35a et suiv. — Ne doivent pucirque les actions extérieures, 366. — Le criminel qu'elfes font mourir ne peut réclamer contre elles, puisque c'est parce qu'elles le font mourir, qu'elles lui ont sauvé ty..vie à tons les instants, 447. — En fait de religion , les lois criminelles n'ont d'effet que comme destruction, II, 358, 35g.— ^ Celle qui permet aux enfants d'accuser leur père, de vol ou d'adultère, est contraire à la nature, 37 a.-— Celles qui sont les plus cruelles peuvent-elles être les meilleures? III a.

Lois d'Angleterre. Ont été produites, en partie, par le cliinat, II t -83. Voyez Angleterre*

Lois de Crète. Sont l'original sur lequel on a copié celles de Lacédémone, I, 87*

Lois de la Grèce. Celles, de Minos, de Lycurgue et de Platon ne peuvent -subsister que dans un petit état, 1,91, — Ont puni, ainsi que les lois romaines, l'homicide de soi-même, sans avoir le même objet, III, 8.

-«-Source de plusieurs lois abominables de la Grèce, 16.

Lois delà momie. Sont bieu moins observées que les lois physiques, I, 3i. — Quel en est le principal effet, 3 a et suiv.

Lois de l'éducation. Doivent être relatives aux principes du gouvernement , 1 , 7 7 et suiv. ,

Lois de Lycurgue. Leurs contradictions apparentes ' prouvent la grandeur . de son génie, I, 87 , 88Î <*— Ne pouvoiént subsister que dans un petit état, «pi.

Lois de Moue. Pourquoi s'écartent quelquefois de la loi naturelle,

1, 467* "— X«ur sagesse au sujet des asiles, II, 347.

Lois de M. Penn. Comparées avec celles de Lycurgue, I, 8 8.

Lois de Platon. Etaient la correction de celles de •Laoédémone, I, 87. — Ne pouvoiént subsister que dans un petit état, tjz.

Lois des Bavarois. On y ajouta plusieurs capitulaires ; suite qu'eut cette opération, II,- -440.

Lois des Bourguignons. Sont assez j udicieuses , II , 4 3 a. — . Comment; cessèrent d'être en usage chez les François, 444, 445.

Lois des Lombards. Les changements quf elles essuyèrent furent plutôt dès additions que, des changements, II ,. 43o. — Sont assez judicieuses, 43a. (— On y ajouta plusieurs capitulaires :

suite qu'eut cette opération,

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