r Lois (despotisme).- Il n'y a point
de lois fondamentales dans les états despotiques, I, 57. - — Qui sont celles qui. dérivent de l'état despotique, ibld. — Il en faut un très-petit nombre dans un état despotique, za8. — Comment elles sont relatives au pouvoir despotique, ibld. — La volonté du prince est la seule loi dans les . états despotiques , 139 et suiv. — Causes de leur simplicité dans les états despotiques, i55. ^— Celles qui\ordonnent aux enfants, de n'avoir d'autre profession que. celle, de leur père ne . sont bonnes que dans un état despotique; II ,
zaz, xaa.
Lois des Saxons. Causes de. leur . dureté, II, 4^ 1.
Lois dès Wisigoths. Furent refondues par leurs rois et par le clergé. Ce fut le clergé qui y introduisit les peines ' corporelles qui furent toujours in*
connues dans les autres lois barbares auxquelles il ne toucha point, II, 43 o, 43*.— ^ C'est de ces lois, qu'ont été tirées toutes celles de . l'inquisition :
les moines n'ont fait que les copier, 43 x f 43a. — Sont idiotes, n'atteignent point le bat, frivoles dans le fond, ef gigantesques dans le style , ibid. — ' Triomphèrent eu Espagne, et le droit romain. s'y perdit, 444..-— Comment cessèrent d'étrç en* usage chez les François, 447.1 — L'ignorance de Récriture les' a tait tomber en, Espagne, 45 1.
Lois divine*. Rappellent sans cesse l'homme à Dieu '• qu'il, aurait oublié à tous les instants, I, 33.
— C'est un grand principe qu'elles sont d'une autre nature que les bis humaines, ibid.
Autre* j>rj.néipes auxquels celuilà est soumit. x° Les lois divines sont invariables; a° les- lois humaines ' sont variables ; 3° la principale force des lois divines vient de ce qu'on croit la religion; elles doivent donc être anciennes : la principale force ' des bis humaines vient de la
' crainte ; elles peuvent donc être nouvelles, II, 364. *
Loi* domestiques. On né doit point décider ce qui est de- leur ressort par les lois civiles, II, 401.
Lois du mouvement. Sont invaria- « blés, 1, 3o. .
Lois (égalité). Loi • singulière qui, en introduisant l'égalité, la rend odieuse, I, x o5*Jt suiv.
Lois (esclavage). Comment celles de l'esclavage civil ont du rap- > port avec la nature 4» climat, I, 444. — Ce qu'elles doivent faire, par rapport à l'esclavage, 456. — Comment celles de l'es- • clavage ' domestique ont du rapport avec celles, du climat, 474.
— Gomment celles de la servitude politique ont du rapport avec là nature du climat, n, 1.
Lois ( Espagne ). ■ Absurdité de celles qui ont été faites sur remploi de l'or et de f argent, n, aoi.
toi* féodales. On pu avoir des raisons pour appeler les mâles à la succession à l'exclusion des filles, II, 375. — • Quand la France commença à être plutôt gouvernée par les lois féodales que par les lois politiques, 446 et suiy. — Quand s'établirent, 448.—- Théorie de ces lois, dans- le rapport qu'elles ont avec la monarchie, 1IF, 29,116 et suiv. — Leurs effets comparés « un chêne antique, 3o. — Leurs sources, ibid.
lais {France). Les anciennes lois de France étoient parfaitement •dans l'esprit de la monarchie, I* 1 7 1. — Ne doivent point, en France, gêner les manières, elles généraient les vertus, II, 58. — Quand commencèrent, en France, à plier <sous l'auto -
■ ritfeTdes coutumes, 45 1 et suiv.
Lois ( Germains. ) Leurs différents caractères, II, 42 S.
Lois humaines. Tirent leur principal avantage de la nouveauté, II, 369. Voyez Lois divines.
. Lois (Japon). Pourquoi sont si sévères au Japon, I, 44a-, — Tyrannisent le Japon, II, 57. — Pn»
nissent, au Japon, la- moindre désobéissance, ; c'est ce qui a rendu la odieuse, If, 365.
Lois Juliennes. A voient rendu le crime de lèse-qûajesté arbitraire, 1, 364.Ç— Ce que céfoit, II,a83.
-*- On n'en a plus que des fragments : où se trduvent ces fragments : détail dé leurs diaposi-
religion chrétienne
DES MATIERES
fions contre le célibat, a85, a86. .'
Lois {liberté). De celles qui forment la Kberté publique dans son rapport avec la constitution, I, a 90. — De celles qui forment la liberté politique , dans son rapport avec le citoyen, 348. — Comment forment la liberté du citoyen, ibid. — Paradoxe sur la liberté; 349. ~ Authenticité que doivent avoir celles qui privent un seul citoyen de sa liberté., lors même que c'est pour conserver celle de tous, ^77-{ — De celles qui sont favorables à la liberté des citoyens, dans une république, 378. — De celles qui peuvent mettre un peu de Kberté dans les états despotiques , 38g et suiv. — N'ont pas pu mettre la liberté des citoyens dans le commerce , 446, — Peuvent être telles que les travaux les plus pénibles soient faits par des hommes libres et heureux , 454.
Lois (mariage).. Ont, dans certains pays, établi divers ordres de femmes légitimes, II, a63. — Dans quel cas il faut suivre les lois civiles, en fait de mariage, plutôt que celles de là religion, 385 et suiv. — Dans quels cas ces lois civiles doivent régler les mariages entre parents; dans quels cas . ils doivent l'être par les lois de la nature, 387 et suiv. — Ne peuvent ni ne doivent permettre les mariages incestueux : quels ils sont, 389 et suiv. — Permettent ou défendent les mariages, seloa qu'ils paroissent conformes ou contraires à la loi de la nature dans les différents pays, 391.
lAfis (mœurs). Les lois touchant la pudicité sont de droit naturel :
elles doivent, dans tous les états,
DE LKSPRIT DES LOIS. T. ITT*
4qi
protéger l'honneur des femmes esclaves comme celui des femmes libres, I, 4^9. — Leur simplicité dépend de la bonté des mœurs du peuple, II, 79. — Comment suivent les mœurs, 40 et suiv. — Sont quelquefois obligées de défendre les mœurs contre la religion, 3 4 7.
Lois (monarchie). Arrêtent les entreprises tyranniques des monarques : n'ont aucun pouvoir sur celles d'un citoyen subitement revêtu d'une autorité qu'elles n'ont pas prévue, I, 5o. — La monarchie a pour base les lois fondamentales de l'état ,53, 54.' — Qm sont celles qui dérivent du gouvernement monarchique , 54. ; — Doivent , dans une monarchie ^avoi^^jn dépôt fixe : quel est ce dépôt ,* 56. — Tiennent lieu dé vertu
/ dans une monarchie, 66, ■ —
. Jointes à l'honneur, produisent dans une monarchie le même effet que la vertu ,. 69. ; — L'honneur, leur donne la vie dans une monarchie ,71,7 a. —Comment sont relatives à leur principe dans une monarchie, iai et suiv. — Doivent-elles contraiodi-e les citoyens d'accepter les emplois? 144. — Le monarque né peut les enfreindre sans danger, 1 65. «-Leur exécution, dans Ja monarchie , fait Ja sûreté et le bonheur du monarque, 383 .
— Doivent menacer, et le priuce encourager, 386.
Litis (moruioie). Leur rapport avec l'usage de la monnoie, 11$ 207.
Lois naturelles. S'établissent entre les être» unis f>ar le sentiment , I, 3i. — Leur source. Règles pour les connoitre bien, 33. • c - Règle» pour les discerner d'avec les autres, 34. — Celle qui nous porte vers Dieu est la première
par son importance, et non la première dans Tordre des lois , 33. — Quelles sont les premières dans Tordre de la nature même, 29 et suiv. — - Obligent les pères à nourrir leurs enfants , mais non pas à les foire héritiers, II, 3^3, 374. — C'est par elles qu'il faut décider dans les cas qui les' regardent , et non par les préceptes de la religion, 378.
* — Dana^quels cas doivent régler les mariages entre parents:
dans quels cas ils doivent f être par les lois civiles, 387 et suiv.
— Ne peuvent être locales; leur défense est invariable; 393. -— Est-ce un crime de dire que la première loi de la nature est la paix , et que la plus importante est celle qui prescrit à l'homme ses devoirs envers Dieu, m, adi, Lois (Orient), Raisons physiques de leur immutabilité en Orient, I, 4*7.
lois- politique*. Quel est leur priu- .- cipal effet, I, ' 36, — Pourquoi 'routeur n'a point .séparé les lois " .politiques des lois civiles , 39. — 1 De celles des peuples qui n'oiU point T usage de la monnoie, II, a 8. — La religion chrétienne veut que les hommes aient les meilleures qui sont possibles, 309* -t- Principe fondamental de celles quieonoernent la religion, 355.—* filles seules, avec les lois " civ^eà, règlent les successions' et le partage des biens, 375.— Seules t avec les lois civiles, décident, -dans les monarchies purement électives, dans quels cas la raison veut que la couronne soit s déférée aux* enfants ou à d'autres, ibitL -r^> Seules, avec les "' "lois civiles, règlent les successions des bâtards, 377. — Les hommes .leur ont sacrifié leur
indépendance naturelle : cnnsé* quences qui en résultent, 394.
— Règlent seules la succession à la couronne, 397. — . Ce n'est point par ces bis que Ton doit décider ce qui est du droit des gens, 40a. — - Celle qui, par quelque circonstance, détruit l'état, doit être changée, 404 et suiv.-— Les lois civiles en dépendent : pourquoi , III , z 5.
Lois positives. Ne sont pas la règle sûre dn juste et de l'injuste, 3i.
— Ne s'établissent qu'entre les êtres unis par la conooissance , 313. — Leur origine , 36 et soi?.
— Ont moins de force dans une monarchie que les lois de l'honneur, 81.
Lois (république). Celles qui établissent te droit de suffrages , dans la démocratie sont fondamentales, I, 41. — Qui sont celles qui dérivent du gouvernement républicain, et premièrement ~-de la démocratie, 41 et suiv. — Far qui doivent -être laites dans une démocratie, 4&«
— Qui sont celles qui dérivent du gouvernement aristocratique, 49 et suiv. — Qui sont ceux qui
.les font et qui les font exécuter dans l'aristocratie, iàid. — - Avec quelle exactitude elles doivent être maintenues dans une république, 61 et suiv. —«Modèles de- celle» qui peuvent maintenir l'égalité dans une démocratie, 10a, io3.— Doivent, dans une aristocratie, être de nature à forcer les nobles de rendre jus-
- tice au peuple, 1 18. —- De leur cruauté envers les débiteurs dans la république, 379 et suiv.
Lois- (religion). Quel en est l'effet principal,-!, 34.— Quel les sont les principales qui furent faites dans l'objet de la perfection chrétienne, H, 295. — Leur
DES MATIERES
rapport avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans; ses pratiques et en ellemême, II, 3o8, 341. — . La religion chrétienne veut que les hommes aient les meilleures lois civiles qui sont possibles; 3og.
— Celles d'une religion qui n'ont pas seulement le bon pour objet, mais le meilleur où la, perfection, doivent être des conseils et non des préceptes, 3x7. -— Celles d'une religion , quelle qu'elle soit., doivent s'accorder avec celles de la morale. 3x8.
— Comment la force dé la religion doit s'appliquer à la leur, 3*3 et suiv. — Il est bien plus dangereux que les lois civiles ne permettent ce que la religion doit défendre, quand celle-ci défend ce qu'elles doivent permettre, 3a£. — Ne peuvent pas réprimer un peuple dont la religion ne promet que des ré-* compenses et point de peines, 3i5, 3a6. — Comment corrigent quelquefois les fausse» religions , £a6. — Comment les lois de la religion ont l'effet des lois civiles, 3^9. — - Ou rapport qu'elles ont avec l'établissement de la religion de chaque pays et sa police extérieure, 34 1, 367, — Il faut, dans la religion, des lois d'épargne, 85). — Gomment doivent être dirigées celles d'un état qui tolère plusieurs religions, 355. — Dans quels cas les lois" civiles doivent être suivies lorsqu'elles permettent , plutôt .
que celles de la religion qui défendent ,383.—» Quand doit-on , à l'égard des mariages, suivre les lois civiles plutôt que. celle»
de là religion , 3*5. y/*" A '
JLols ripuaires. Fixaient ; la/ majorité, a quinze ans," U'j* jtf>, — Les rois de la première Vace en
ôtèrent ce qui ne pouvoit s'accorder avec le christianisme , et en laissèrent tout le fond', 43o.
— Le • clergé n'y a point mis la main, et elles n'ont point admis de peines corporelles :
comment cessèrent d'être en usage chez les François, 447 et suiv. — Se contentaient de la preuve négative: en quoi consistoit cette preuve, '456.
Lois romaines; Histoire et causer de leurs' révolutions; I, 179 et suiv. — Celles qui avoient pour objet de maintenir les femmes dans la frugalité, a 14.— I* dureté des bis romaines contre les esclaves rendit les esclaves plus à craindre, 463. — Leur beauté : leur" humanité, H, x85.
— Comment on élttdoit celles qui étoient contre l'usure, 249.
— Mesures qu'elles avoient prises pour prévenir le' concubinage, n64, 265. — Pour la propagation de l'espèce, aSi et suiv.
— Touchant l'exposition des enfants, 297. — Leur origine et leurs révolutions sur les successions, 409, 437. — De celles qui regardoieut les testaments.
De lu vente que le testateur faisoit de sa famille à celui qu'il instituoit son héritier ,4*4.
— Les premières, 'ne restreignant pas assez les richesses des femmes ,, laissèrent une porte ouverte au luxe. Comment 'on chercha à y remédier,' 416 et suiv. -•- Comment 'se perdirent
.dans le dpmaine des Francs, et se conservèrent' dans celui des
' 'Goths et ' des . Bourguignons , 437 et suivf — - Pourquoi, sons la première race, le clergé continua de .se gouverner par elles, tandis que le reste des Francs se gouvernoit par la Toi salique, 438. — Comment* se conserve»
rent dans le domaine des Lombards, 445. — Gomment se perdirent en Espagne, 444* — Subsistèrent 'dans la Gaule méridionale , quoique proscrites par les rois wisigoths : pourquoi, 445. — Pourquoi , dans les pays de droit écrit , elles ont résisté aux coutumes, qui, dans les autres provinces, ont bit disparaître lès lois barbares, 45oet suiv.
— Révolutions qu'elles ont es*
tie, I f 194 et suiv/ — Quelles elles doiveotétre dans* une aristocratie, 196. — Il n'en faut point dans une monarchie, 197 et suiv. — Dans quels cas sont utiles dans une monarchie, 199.
— Règles qu'il faut suivre pour les admettre ou pour les rejeter, aoo.— -Quelles elles étoient chez les Romain/, a<4.
Lois {suicidé). De celles contre ceux qui se tuent eux-mêmes, 4^7.
suyées dans lie» pays 4e droit Lois (terrain). Leur rapport avec
écrit, 454, 455. — Comment résistèrent , dans les pays de .droit écrit, à rigporance qui fit périr partout* ailleurs les lois personnelles et territoriales ibid. *— Pourquoi tombèrent dans l'oubli, 47» et suiv. —
. Saint Louis les fit traduire :
dans quelle vue, 5 a 8. — Motifs de leurs dispositions touchant les substitutions, m^. — Quand et dans quel cas elles ont commencé à punir le suicide , 8.
— Celles qui concernoienl le vol n'avoient aucune liaisou avec lés autres lois civiles, 1 3 et suiv. — Punissoient par la déportation, ou même par la mort,' Ma négligence ou l'impèritie p*es médecins, 1-6. — Celles dû Bas?Empire font parler les princes comme des rhéteurs, itf. — Précautions que doivent prendre ceux qui les lisent, a3, 27. — Voyez Droit romain. Romains. Rome.
Lois sacrées. Avantages qu'elles . procurèrent aux plébéiens à Rome, I, 335; 336.
Lois (sobriété). De celles qui ont rapport à la 'sobriété de» peuples, I, 43a. — - Règles» que l'on doit suivre dans celles qui concernent l'ivrognerie, 433 et suiv.
Lois somptuains. Quelles elles
% . doivent être dans une démocra-
la nature dû terrain, II, x3 et suiv. — - Celles que l'on fait pour la sûreté du peuple ont moins lieu dans les montagnes qu'ailleurs, 14 et suiv. — Se conservent plus aisément dans les iles que dans le continent, 18. — Doivent être plus ou moins multipliées dans un état, suivant, la façon dont les peuples se procurent leur subsistance, 21.
Lombards. A voient une loi en faveur de la pudeur des femmes esclaves, qui seroit bonne pour tous les gouvernements , 1 , 459.
Quand et pourquoi firent écrire leurs lois-, II, 429. — Pourquoi leurs lois perdirent de leur caractère, ibid. — Leurs lois reçurent plutôt des additions que. des changements : pourquoi ces additions furent faites, 43o.
— Comment le droit romain se conserva dans leur territoire, 443. — On ajouta plusieurs capitulaires à leurs -lois : suites qu'eut cette opération, 449. — Leurs lois criminelles étoient faites sur le même plan que les lois ripuaires,^456. — Suivant leurs lois , quand on s'étoit défendu par un serment on ne pouvoit plus être fatigué par un combat , 453. — Portèrent Tusage du combat judiciaire en Italie, 469. — Leurs lois por-
DES MATIÈRES
toieni différentes compositions pour les différentes insultes, 47 4. — leurs lois défendoieot aux combattants d'avoir sûr eux des herbes propres pour les enchantements, 4^8, 479. — Loi absurde parmi eux, III, a o, ai.
— r Pourquoi augmentèrent en Italie les compositions qu'ils avôient apportées de la Germa- Bte» 77» 78. — Leurs lois sont presque toujours sensées, 8a.
Lothaiki. Abolit le jugement de la croix et la preuve par l'eau froide, n, 47 x.
Louis }", dit le Débonnaire. Ce qu'il fit de mieux dans tout son règne, I, 367, — La laineuse lettre qui lui est adressée par Agobard prouve que la loi salique n'étoit point établie en Bourgogne, II, 475. — Etendit le combat judiciaire des affaires criminelles aux affaires civiles, 469, 45o. — Permit de choisir, pour se battre en duel , le bâton ou les armes, 475. — Son humiliation lui fut causée par les évéques,et surtout par ceux qu'il avoit tirés de la servitude, III, no.- Pourquoi laissa au peuple romain le droit d'élire les papes, 157^ — Portrait de ce prince.
Causes de ses disgrâces, 169 et suiv*— * Son gouvernement comparé avec Ceux de Charles Martel, de Pépin et de Charlemagne. Gomment perdit son autorité, 173 et suiv.— Perdit la monarchie et son autorité principalement par la dissipa* tron de ses domaines, 174, 175.
—7 Causes des troubles qui suivirent sa mort , 176, 177.
Xours VI, dit le Gros, Réforme la coutume où étoieot les juges de se battre centre ceux qui refusoient. de se soumettre à
leurs ordonnances, II, 473,
Louis VII, dit 'le Jeune, Défendit de se battre pour moins de cinq sous., II, 473.
Locrs IX (saint). Il suffisoit, de son temps, qu'une dette montât à douze deniers pour que le demandeur et le défendeur terminassent leur querelle par le combat judiciaire, II, 473, 474 9 — C'est dans la lecture de ses établissements qu'il faut puiser la jurisprudence du ' combat judiciaire, 481. — Est le premier qui ait contribué à l'abolition du combat judiciaire, 5o6.
et suiv. — Etat et variété de la jurisprudence de son temps, 507 . — N'a pu avoir intention de mire de ses établissements une loi générale pour -tout son royaume, 5a4 . — Comment ses établissements tombèrent dans l'oubli , îtid. et suiv. — La date dçson départ pour Tunis prouve que le code que nous avons, sous le nom de ses établissements, est plein de faussetés, 5a5 . — Sagesse adroite avec laquelle il travailla à réformer les abus de la jurisprudence de s>m temps, 5a 7 . — Fit traduire les lois romaines : dans quelle vue :
cette traduction existe encore eu manuscrit; il en fit beaucoup usage dans ses établissements, 5a 8. — Comment il fut cause qu'il s'établit une jurisprudence
•' universelle dans le royaume, 53o *ét suiv. *— Ses établissements et les ouvrages des habiles praticiens de son temps sont en grande partie la source des coutumes de France, 544 et suiv*
Louis XIII. Repris en face par le président Belièvre, lorsque ce prince étoit du nombre des juges
4o6 TABLE
du duc dé*La Valette, I, i63.
— Motif singulier qui le détermina à souffrir .que les uègres de ses colonies fussent esclaves, 449.
Lotus XIV. Le projet de la monarchie universelle, qu'on lui attribue .sans fondement, ne pouvoit réussir sans ruiner l'Europe, ses anciens sujets, lui et ' sa famille, I, nSj .— Ïa France fut', vers le milieu de son règne, au plus haut' point de sa gran 1 deur relative , a©o • — Son' edit en faveur des mariages n'étoit pas suffisant pour favoriser la population, II, 3o3.
LoTssixr. Erreur de cet auteur sur l'origine des justices seigneuriales, m, 88.
Lacques. Combien y durent les magistratures, I, 5a.
l.uTHUfc. Pourquoi conserva une hiérarchie daus sa religion, II, 3i5. — Il semble s'être plus conformé à ce 1 que les apôtres ont fait qu'à ce que Jésus Christ a dit, Ma. *
Luxe. Il est ou intérieur dans .Fêtât, ou relatif d'un état à l'autre, I, 191 et suiv. — Est le résultat de la vanité ,' II , 61. — N'est pas toujours sur le raffine- , ment de la vanité, mais quelquefois sur celui des besoins réels, II, <)5 • — Ses causes.
i° Dans le même état, l'illégalité des fortunes, I, 191 et suiv.;, a* l'esprit outré d'inégagalité dans les conditions, 193; 3» la( vanité , Ibid.; 4* la grandeur des villes, surtout quand elles sont si peuplées que la plupart, des habitants sont inconnus les uns aux autres, ilùd.\
• 5» quand le sol produit plus qu'il ne faut pour la nourriture des cultivateurs et dé ceux qui travaillent aux manufactures :
de là les arts frivoles, et l'im-
portation des choses frivoles en échange des choses nécessaires, aoi ; 6« la vie corrompue du souverain qui se> plonge dans les délices , 204 ; 7 les mœurs et les passions des femmes , ibid., ao5, surtout quand, par. la constitution de l'état, elles ne sont pas retenues par les lois de la modestie, ao5 et suiv. ; 8° les gains nuptiaux des femmes trop considérables, a 1 5; 7 ° l'incontinence publique, ao4 ; io« la polygamie, 47*»
1 1° les richesses, qui sont la suite du* commerce , 197 ; ia° les peuples qui ne cultivent pas la terres n'ont pas même l'idée du luxe , II , 43. — Ses proportions.
Il se calcule , entre les citoyens du même état , par l'inégalité des fortunes , 1 , 1 9 1 et suiv. — Entre les villes, sur le nombre plus ou moins grand des habitants, 19a, — . Entre les différents états, il est en raison composée de l'illégalité des fortunes qui est entre. les citoyens et de l'inégalité des richesses des différents états, 19a, 193.-— Gradations qu'il doit suivre , 197 et suiv.— > Biens qu'il procure m x* Augmente le commerce et en est le fondement, 193; a* entretient Tindustrfe et le travail ,- 196; 3° perfectionne les arts, .II, i3a, i33 ; 4 fait circuler largeut des mains des riches dans celles des pauvres, I, 197 ; 5* le luxe relatif enrichit un état riche par lui-même : exemple tiré du Japon, II, -aoo, ia5; 6° est utile, quand il y a moins d'habitants que le sol n'en peut nourrir : exemple tiré de l'Angleterre, I, aoi ; 7 ° est nécessaire dans les monarchies; il les conserve : gradation qu'il y doit suivre, I, 197 et suiv.— Auguste et Tibère sentirent que, voulant substituer la
DES MATIÈRES
monarchie' à la république , il ne falloit pas le bannir , et agirent en conséquence, 198 ; 8°, dédommage de leur servitude les. sujets du despote , ibid. — Maux qu'il occasionne, i° Confond les conditions , 193 ; a* ne laisse plus d'harmonie entre les besoins et les moyens de les satisfaire , ibid.; 3* étouffe, l'amour du bien public , et lui substitue l'intérêt particulier ; met ht volupté en la place de la vertu.: exemple tiré de Rome , 195 ; 4° est contraire à l'esprit de modjpfetion , 196; 5° corrompt les moeurs, , 198 ; 6* entretient la corruption et les vices , W4; 7 rend le mariage onéreux et coûteux :
moyens de remédier à ce mal, II , 426 ; 8° peut occasionner une exportation trop forte des denrées nécessaires, pour en faire entrer de superflues, I, aoo ;. 9 le luxe relatif appauvrit un état pauvre : exemple tiré de la Pologne , II, aoa; io° per* nicieux , quand le sol a peine à fournir la nourriture des habitants : la Chine sert d'exemple, I,, aoi et ,suiv.; n° oetruit toute république, 199; les démocraties, 3 09; les aristocraties, 196; 1^° il est même des circonstances où l'on doit le réprimertans la monarchie : exemples
tirés de 1* Aragon* de la, Suède el de la Chine,. 199 et suiv»— Usage et effets des lois somptuaires, pour le réprimer dans les différents états , 197 etsuiv.
Luxe de la superstition. Doit être réprimé, II, 35a, 353.
Lycie, Comparée, comme répu-
. blique fédérative , avec la Hollande : c'est, le modèle d'une bonne, république fédérative , I , a53, a54* •
Lycurgu*. Comparé avec M, Penn,
. I, 88. — . Les contradictions apparentes, qui se trouvent dans ses lois prouvent la grandeur de son génie, 87, 88. -V- Ses lois ne pouvoient subsister que dans un petit etaf, 91. — Pourquoi voulut que l'on ne choisit les sénateurs que parmi les. vieillards, 11 5. — A confondu les lois, les mœurs et les manières :
pourquoi, II, 70. — Pourquoi avoit ordonné que Ton exerçât les enfants au larcin, III, 14.
Lydiens. Lé traitement qu'ils reçurent de Cyrus n'étoit pas conforme aux vraies maximes de la politique, 1 , 276. —Furent les premiers qui trouvèrent l'art de battre la monnoie , II , 207.
Ly&avdbh. Fit éprouver aux Athéniens qu'il faut toujours mettre de la douceur dans les punitions, 1,174.
jtiacassar. Conséquences funestes que .l'on y .tire du dogme, de l'immortalité à* lame, H, 33a.
MftcuAvsx. Vent que le peuple , dans une république ,. juge les crimes de lèse-majesté : inconvénients de cette opinion, I, 160 et sui v. — Souree de la plupart
- de ses erreurs , IH, 28.
Machiavélisme. C'est au* lettres de change que l'on en doit l'abolissement, II, g5.
Machines. , Celées dont l'-objet est d'abréger l'art ne sont gas toujours utiles, II-, 074* • <
Macntt. Ce que? c'est que. cette monnoie- chez les Africains , II , a 16.
4o8 TABLE
Magie. L'acdusation de ce crime doit être poursuivie rtree beau- ' coup de circonspection :• exemples d'injustices commises sous ce prétexte , I ,* 356. — Il serait
r aisé 4e prouver que ce crime n'existe point,- 358.
Magistrat de police. Cest sa mute si ceux qui relèvent de lui toinbent dans des excès, II , 406.
Magistrat unique. Dans quel gouvernement il peut y en avoir, I,
Magistrats. Par tjuj doivent être nommés dans la démocratie , I, 4a. — Gomment relus à Athènes : on les examinoit avant et après leur magistrature , 46. — Quels doivent être, dans une république , la proportion de leur puissance et la durée de leurs charges, 5». — • Jusqu'à quel point les citoyens leur doivent être subordonnés dans une démocratie , 112. — -Ne doivent recevoir aucun • présent , 141, 14a. — Doivent avoir le pouvoir exclusif de juger dans la monarchie , x65. — Différences entre eux et les, ministres qui doivent exclure ceux-ci du pouvoir de juger, j66. — Ne doivent jamaii être dépositaires des trois pouvoirs à la fois», 293.-»
Ne sont peint propres à gouverner une armée i exception pour la Hollande , 3 10. — Sont pjus formidables aux calomniateurs que le prince, 384 t 385.
— Le respect et la considération sont leur unique récompense, 3x8. — Leur fortune et leur récompense en France,- iaa. — Les mariages doivent-ils dépendre de leur consentement , «66.
Magistratures. Gomment et à qui se donnoient à Athènes, 1, 4-3, 44.
— Comment Solon en éloigna ceux qui en étoient indignes,
sans gêner les suffrages, 46.
-— Ceux qui avoient des entants y parvenoient plus facilement à Rome que ceux qui n'en avoient point, II/ a86, 287.
Voyez Magistrats. -
Magnanimité. N'existe pas dans les états despotiques ,1,127/
Mahomet. La loi par laquelle il défend de boire du vin est une loi de climat , 1 , 43a. — - Coucha avec sa femme lorsqu'elle n'avoit que huit ans, 474- — Veut quej'égalité soit entière , à tous égarfey entre les quatre femmes qu'A permet, 48a. — Gomment rendit les Arabes conquérants, II, 178.— A confondu V usure avec l'intérêt : maux que produit cette erreur dans les pays soumis à sa loi , a$8. —Sa doctrine sur la spéculation , et le penchant que sa religion inspire pour la spéculation sont funestes à la société f 3a t. — Source et effet de sa prédestination , 3a4. — C'est par le secours de la religion qu'il réprima les injures et les injustices des Arabes , 3a 8, Dans tout autre pays que le sien, il n'aurait .pas feît un précepte des fréquentes lotions, 3 3 9. — L'inquisition met sa religion de pair avec la religion chrétienne , 36a.
Mahométans. Furent redevables de l'étrange facilité de leurs conquêtes aux tributs que les empereurs levoient sur leurs peuples, I, 4°7-— -Sont maîtres de la vie , et même de oe qu'on appelle la vertu ou l'honneur de leurs femmes esclaves : c'est un abus de l'esclavage contraire à l'esprit de Uesdavageraème, 458.
-—Sont jaloux par principe de
religion, 489, '49°- — fl y a chez -eux plusieurs ordres de femmes légitime!, Il, a63. —
DBS MATIÈRES.
Leur religion est favorable à la propagation , ag£. — Pourquoi sont contemplatifs, 3 ai. — Raison singulière qui leur fait détester 'les Indiens , 335. — Motif» qui les attachent à leur religion , 343, r— Pourquoi Gengiskan, approuvant leurs dogmes, méprisa si fort leurs mosquées , 345. — Sont les seuls Orientaux intolérants en fait de religion ,
Mahométisme. Maxime funeste de cette religion, I, 184. —Pourquoi a trouvé tant de facilité à
^ s'établir en Asie \ et- si • peu en Europe , 476. -— * Le despotisme lui convient mieux que le gou-
, Vernement modéré , II , 3 1 1 ,
t 3xa. -««Maux qu'il cause comparés avec les biens que cause le christianisme , 3 \ a. — Il semble
v . que le climat lùj. a prescrit des bornes, 340.
Mainmortables. Gomment les terres de libres" sont devenues mainmortables , III, 47.
Mainmorte. Voyez Clergé, Monastères,
Majorais. Pernicieux dans une aristocratie, I, xao.
Majorité. Doit être plus avancée dans les climats chauds et dans les états despotiques qu'ailleurs, I, x 36, 137. — A quel âge les Germains et leurs rois, étoient majeurs, II, 46.— S'acquéroit, chez les Germains, par les armes, 47 et suiv. — C'est la vertu qui faisoit la majorité chez les Goths, 46. — Éloit fixée, par la loi des Ripuaires , à quinze ans , ibid. — Et chez- les Bourguignons , 47. — L'âge'où elle étoit acquise chez les Francs a varié , ibid. v
Maires du palais. Leur autorité et
' leur perpétuité commencèrent à s'établir sous Clotaire, III, 119.
— De maires dû roi , ils devin rent maires du royaume *-le roi les choisissoit d'abord; la nation les choisit — On eut plus
• de confiance dans une autorité qui 'mourait avec la personne que dans celle qui étoit héréditaire. Tel est le progrès de leur grandeur, ia6 et suiv." — Cest dans les 'moeurs des Germains qu'il faut chercher la raison de leur autorité et de la faiblesse du roi , x 3o. — Comment parvinrent au commandement des armées j r3a. — Époque de leur grandeur, i34, x35. — Il étoit de leur intérêt de laisser les grands offices de la couronne inamovi-
• blés comme ils les avoient trouvés, x36 et suiv. — La royauté et la mairie furent confondues à l'avènement de Pépin
. à Ja couronne , 260 et .suiv.
Malvénérien. D'où il .nous est venu:
comment on aurait dû en arrêter ^.communication , I, 436.
Malabar. Motifs- de- la loi qui y permet à une seule femme d'avoir plusieurs maris , I, .479-
Malais. Causes de la fureur de ceux qui, chez eux, sont- coupables d'un homicide ? II, 3aç).
Maldives. Excellente coutume pratiquée dans ces îles, I, 390, — L'égalité doit être entière entre les. trois femmes qu'on y peut épouser , 48a. — On y marie les filles à dix et onze ans , pour ne pas leur laisser endurer nécessité d'hommes, 486, 487. — On y peut reprendre une femme qu'on a répudiée : cette loi n'est pas sensée, 492. — Les mariages entre parents au quatrilème degré y sont prohibés : on n'y tient cette loi que de la nature , II, 390. .
Maltote. C'est un art qui ne se montre que quand les hommes
4tO TABLE
commencent à jouir de la félicité des autres arts , III r 48. — Cet art n'entre point dans lés idées d'un peuple 'simple, 55.
Mamelucs. Lear exemple ne prouve pas que le grand nombre d'esclaves est dangereux dans un état despotique , I , x 46 1.
Mandarins danois. Leurs brigandages, I, 945.
Manières^ Gouvernent les hommes concurremment avec le climat , là religion , les lois , etc. De là naît l'esprit général d'une nation, II, 57. -*- Gouvernent
• les Chinois, ikuL—- Changent chex un peuple à mesure qu'il est sociable', 60. — Celles d'un état despotique n'e doivent jamais être changées : pourquoi , 65. — Différence qu'il y a entre les mœurs et les manières, 69.
— Gomment, celles d'une nation peuvent être formées par les lois , 83 et suiv. — Gm où les lois en, dépendent, ibid. et suiv.
MAiriiius. Moyens qu'il employoit
• pour .réussir dans ses desseins ambitieux , l , 3 80,
Mantu^ Ce que signifie ce mot ' dans le langage des capitulaires,
M aJturl €omri*x. Injustices commises sous son règne» sous prétexte de marie, 1 , 356, 35^.
Manufactures. Sont nécessaires
• dans nos gouvernements : doit-on chercher à en simplifier les machines? II, 274.
filA&c-Ajrro*iv. Sénatus- consulte qu'il fit prononcer touchant les mariages , II , 387.
Marcliands. n est bon, dans les gouvernements despotiques, qu'ils aient une sauvegarde personnelle,!, 404. — Leurs fonctions et leur utilité dans un état modéré , a?a , 97 S. — Ne doi-
vent point être gênés par lés difficultés des fermiers, H4-' — Les Romains les rangeoient dans la classe des plus vils habitants, r7$.
Marchandises. Les impôts que Ton met sur les marchandises sont les plus commodes et les moins onéreux , 1 , 400, — Ne doivent point être confisquées , même en temps de guerre , si ce n'est par représailles : bonne politique des Anglois ; mauvaise politique des Espagnols sur cette matière , H , 1 16. -— En peut-on fixer le prix ? a 1 4. — Gomment •on en fixe le prix dans h variation des richesses de signe , ibid.
— Leur quantité croît par une augmentation de commerce, 317.
MAactfLVs. La formule qu'il rapporte, et qui traite d'impie la coutume qui prive les filles de la succession de leur) pères, est -elle juste? H, 374. — Appelle antrustions du roi ce que nous appelons ses vassaux, ni,
Mmage. Pourquoi celui du plus - proche parent avec l'héritière est ordonné chez quelques peuplés , I , *o$. — Il était permis, à Athènes, d'épouser sa sœur consanguine, et non pas sa sœur utérine : esprit de cette loi, ibid.
— A Lacédémone, il était permis d'épouser sa sœur utérine, et non" pas sa sœur consanguine, 104. — A Alexandrie, on pouvoit épouser sa sœur, soit consanguine, soit utérine, ibid. — Comment se misoit chez les Samnites, 916. — Utilité des mariages entre le peuple vainqueur et le, peuple vaincu , a8i , a 8a.
— Le mariage des peuples qui ne cultivent' pas les terres n'est point indissoluble;, on y a plusieurs femmes à la fois» ou per-
DES MATIÈRES
sonne n'a de femmes, et tous les hommes usent de toutes , II , a 5, 43. — A été établi par la nécessité qu'il y a de trouver un père aux enfants, pour les nourrir et les élever, 260 . — Est-il juste que les mariages des enfants dépendent des pères? a 66.
— JEtoient réglés à Lacédémone par les seuls magistrats, ibid*
— La liberté des enfants, à Tégard des mariages, doit être plus gênée dans les pays où le monachisnie est établi qu'ailleurs, 267. — Les filles y sont plus portées que les garçons :
pourquoi, a68. — Motifs qui y déterminent , ibld. — . Détail des
" lois romaines sur cette matière , 2&1, ag5. — Eloient défendus, a Rome, entre gens trop âgés pour faire des enfants, 289.— Eloient défendus, à Rome, entre gens de condition trop inégale; quand ont commencé d'y' être tolérés :
d'où vient notre fatale liberté à cet égard, 290 et suiv. — Plus les mariages sont rares dans un état, plus il y a d'adultères, 397. — Il est contre la nature de permettre aux filles dé" se choisir un mari à sept ans, 371.
— Il est injuste, contraire au bien public et à l'intérêt particulier, d'interdire le mariage aux femmes dont les maris sont absents depuis long -temps, et dont elles n'ont point eu de nouvelles, 38; , 38a. 7— Justinien n'àvoit pas de vues justes sur cette association, 38 1. — - Est-il bon que le consentement des deux époux d'entrer dans un monastère soit une cause de divorce? ibld. — Dans quels cas il faut suivre, à l'égard des mariages, les lois de la religion, et dans quels cas il faut suivre les lois civiles, 385 et suiv. — Dans
quels cas les mariages entre parents doivent se régler par les lois de la nature ; dans, quels cas ils doivent se régler par les lois civiles, 387 et suiv..— Pourquoi le mariage entre la mère et le fils répugne plus à la nature que le mariage entre le père et la fille, 388. — Les idées de religion en font contracter d'incestueux à certains peuples, 39a.
— Le principe qui le fait défendre entre les pères et les enfants, les frères et les soeurs, sert à découvrir à quel degré ta loi naturelle le défend, ibld. — Est permis ou défendu, par la loi .civile , dans les différents pays, selon qu il paroît conforme ou contraire à la loi de nature, 393.-— Pourquoi permis, entre le beau -frère et la belle -sœur, chez des peuples, .et défendu chez d'autres, Ibld:, — Doit-il être interdit à une femme qui a pris l'habit de religieuse . sans être consacrée? III, ai. -^-Toutes les fois qu'on .parle de mariage , doit-on parler de la révélation?
Marine. Pourquoi celle des Anglais est supérieure à celle des autres nations, II, 91. — Du génie des Romains pour la marine, 174,175.
Maris. Comment on les nonunoit autrefois, II, 487.
JUarius. Coup mortel qu'il 1 porta à la république, 1 , 33 r.
Maroc, Cause des guerres civiles qui affligent ce royaume à chaque vacance du trône, I, x33.
— {Le roi de). A dans son sérail des femmes de toutes couleurs. Le malheureux! I, 480,
Marseille. Pourquoi cette république n'éprouva jamais les passages de l'abaissement à la
grandeur, I, *a4« — Q"*l «toit l'objet dû gouvernement de cette république, 291, *9*. — Quelle sorte de commerce on 7 faisoit, II , 10a , io3. — Ce qui "détermina cette ville an commerce :
' c'est le commerce qui fut la source de toutes ses vertus, 10 5.
— Son commerce, ses richesses; source de ses richesses :
ètoït rivale de Cannage, 171.
— Pourquoi si constamment fidèle aux Romains , ibid. — La ruine de Carlbage et de Coriuthe augmenta sa gloire « ibid.
Martyr. 'Ce *mot, dans l'esprit des magistrats japonais , signifioit rebelle; e'est ce qui a -rendu la religion chrétienne odieuse au Japon, II, 364.
Matelots. Les obligations civiles qu'ils contractent, dans les navires, entre eux , doivent-elles être Tegardées comme nulles?
Matérialistes. Leur, système de la fatalité est absurde : pourquoi, I, 39/30.-
Maures. Comment trafiquent avec les nègres, II, aoS.
Maurice , empereur. Outre la clémence, I, 190. — Injustice faite sous son règne, sous prétexte de magie,* 357.
Maxim». Sa cruauté étoit mal entendue, I, 190.
Mazucxfata*. Il n'y a point de loi écrite; on se règle, dans les jugements , sur de certaines coutumes, I, i 54 , i55.
Méaco. Est un ville sainte au Japon , qui entretient toujours le commerce dans cet empire malgré les fureurodéla guerre, n,3a7, 3a8.
Mecque. Gengiskan en trouvoit le pèlerinage absurde , II , 345.
Médailles fourrées. Ce que c'est,
Médecins. Pourquoi étaient punis de mort, à Rome, pour., négligence ou pour impéritie , et ne le sont pas parmi nous, III,