Mendiants, Pourquoi ont beaucoup
d'enfants ; pourquoi se multi-
ptteot dans lés pays riches ou
superstitieux» II, 269.
Mensonges. Ceux' qui se font au Japon devant les magistrats sont punis de mort : cette loi estelle bonne ?J. , 1 7 6.
Mer AnAoehide. Ce que l'on appeloit ainsi, H, i53.
Mer Caspienne. Pourquoi les anciens se sont si fort obstinés à croire que c'éloit une, partie de l'océan, II, i53.
Mer des Indes, Sa découverte, H,
Mer Rouge. Les Egyptiens en abandonaoient le commerce à tous les petits peuplés qui y avoient des ports , II , 1 36. — Quand et comment 'on' en fit la découverte, 1 5 1 et suiv.
Mer Séleucidè. Ce que l'on appeloit ainsi, II, i53.
Mxb.caïor (Isidore). Sa collection dé canons, II, 449.
Mères. Il est contre nature qu'elles puissent être accusées d'adultère par leurs enfants , II, 372.
— Pourquoi une mère ne peut pas- épouser son fils, 38$. — Dans l'ancienne Rome ne succédoieut point à leurs enfants, et leurs enfants ne leur succédoient point : quand et pourquoi cette disposition fut abolie ,- 410.
Mérovingiens. Leur chute du trône ne fut point une révolution, TU, 1 60 et suiv.
Mesures. Est-il nécessaire de les rendre uniformes dans toutes les provinces du royaume ? III,
Métal. C'est la matière la plus
DES MATIÈRES
propre pour la monnaie,' II, ao6.
Mitzlius Nuvidious. Regardoit les femmes comme un mal nécessaire, IL, a 8a.
Métempsycose. Ce dogme est utile ou funeste, quelquefois l'un et l'autre en même temps, suivant qu'il est dirigé, II, 333. — Est utile aux Indes : raisons physiques, 33?.
Métiers, Les enfants a qui leur jpère n'en a point donné pour gagner leur vie, sont-ils obligés par le droit naturel de le nourrir quand il est tombé dans l'indigence? II, 37 a.
Minus Suffétius. Supplice auquel il fut, condamné, I, 180.
Métropoles, Comment doivent commercer entre elles ejt avec les colonies, II, 194.
Meurtres, Punition de ceux qui étoient involontaires chez les Germains, m, 83.
Mexicains, Biens qui pouvoient leur révenir d'avoir été conquis par les Espagnols; maux qu'ils en ont reçus, I, a6g.
Mexique, On né pouvoit pas, sous peine de la vie, y reprendre une femme qu'on avoit répudiée:
* cette loi est plus sensée que celle des Maldives, I, 49a. — Ce n'est ! point une absurdité de dire que la religion des . Espagnols est bonne pour leur pays et n'est pas bonne pour le Mexique ,
Midi. Raisons physiques des passions et de la fbiblesse des corps du midi, I, 4 19 et suiv. — Contradictions dans les caractères de certains peuples du midi, J 4a5, 4a6. — Il y a, dans les pays du midi) une inégalité entre les deux sexes : conséquences tirées de cette vérité touchant la liberté qu'on y doit accorder
aux. femmes, 474 et suiv. — Ce qui rend son commerce nécessaire avec te nord, 129. — Pourquoi le catholicisme s'y est maintenu contre le protestan- ' tisme plutôt que dans le nord, II, 3i5.
Milice, Il y en avoit de trois sortes dans les commencements de la monarchie, m, 70.
Militaire {gouvernement). Les empereurs qui *I'avoient - établi , sentant qu'il ne IeuY était pas moins funeste qu'aux sujets, cherchèrent à le tempérer, I, 18a.
Militaires, I<eur. fortune et leurs récompenses en France , II , zaa, ia3.
Militaires (emplois). Doivent-ils être mis sur la même léte que les emplois civils? I, 146 et suiv.
Mine de pierres' précieuses. Pourquoi fermée k la Chine aussitôt .que trouvée, I, aoa.
Mines, Profitent davantage travaillées par des esclaves que par des hommes libres , I , 455. — T en avoit-il en Espagne autant qu'Aristote le dit?
IJ, 168. — Quand celles d'or et d'argent sont trop abondantes, elles appauvrissent la puissance qui les travaille ? preuves par le calcul du produit de celles de l'Amérique, 197 et suiv. — Celles d'Allemagne rt.
de Hongrie sont utiles parce qu'elles ne sont pas abondantes, aoa.
Miniaresi Nom donné, aux Argonautes et à la ville d'Orchomène, n, 144, 14 5.
Ministres, L'usage qu'en font certains princes fait qu'ils trouvent qu'il est bien aisé de gouverner, I, 57. — Sont plus
J rompus aux affaires dans une
4l4 TABLE
monarchie que dans un état despotique, 76. — Ne doivent point être jugés dans une monarchie; la nature des choses les en exclut, x65. — Il est absurde qn'ils se mêlent de juger les affaires fiscales x ibid. — Doivent être en pejit nombre dans une monarchie, 166. — Sont coupables de lèse-majesté au premier chef, quand ils corrompent le principe de la monarchie pour le tourner au despotisme, aà8, aag. — Quand doivent entreprendre la guerre, a63. — Ceux qui conseillent mal leur maître doivent être recherchés et punis, 3o4, 3o5. — Est-ce un crime de lèae-majesté que d'attenter contre eux? 36 1. — Portrait, conduite et bévues de ceux qui sont malhabiles. Ils ruinent l'autorité du prince en la présentant toujours menaçante, 380. — Leur nonchalance, en Asie, est avantageuse aux peuples : la petitesse de leur vue, en Europe, est cause de la rigueur des tributs que Ton y paie, 4x c. — Qui sont ceux que Ton a la folie, parmi nous, de regarder comme grands, i^W.
— Le respect et la considération sont leur récompense, 3itf,
* — Pourquoi ceux d'Angleterre sont plus honnêtes gens que ceux des autres nations, II, 9a.
• Minorité^ Pourquoi si longue à Home : devroit-elle l'être autant parmi nous? 1, 1 13.
Biiwos. Ses lois ne pouvaient subsister que dans un petit état, I, 91.— -Ses succès, sa puis* sance, II, 14a.
Missi dominici. Quand et pourquoi on cessa de les envoyer dans les provinces, II, 447, 448.
— On n'appeloit point devant eux des jugements rendus dans
la cour du comte : différence de ces deux juridictions, 5oo. — Renvoyoient au jugement du roi -les grands qu'ils prévoyoient ne pouvoir pas réduire à la raison, ibid. — Epoque de leur extinction, 5a3. .
Missionnaires* Cause de leurs erreurs touchant le gouvernement de la Chine, I, 344. — Leurs disputes entre eux dégoûtent les peuples chez' qui ils prêchent d'une religion dont ceux qui la proposent ne conviennent pas, n, 366.
Mitbrxdatk. Regardé comme le libérateur de l'Asie, I, 346.
— Proutoit de la disposition des esprits pour reprocher aux Romains , dans ses harangues, les formalités de leur justice, II, 55. : — Source de 'sa grandeur, de ses forces et de sa chute, 173 et suiv.
Mobilier. Les effets mobiliers appartenoient à tout l'univers, II, ia3.
Modération. . De quel temps on parle, quand on dit que les Romains -étoient le, peuple qui aimoit le plus la modération dans les peines, I, 181. — Est une vertu bien rare, II, 536.
— ■ Cest de cette vertu que doit principalement être animé un législateur, III, 1.
Modération dans le gouvernement.
Combien il y en a de sortes :
est l'âme du gouvernement aristocratique, I, 65, 66. — En quoi consiste dans* une aristocratie,
Modes. Sont fort utiles au commerce d'une nation, II, 61.
— Tirent leur source de la vanité, ibid.
Mœurs. Doivent, dans une monarchie, avoir une certaine franchise, I, 79. — Par coni-
DES MATIÈRE»
bien de causes elles* se corrompent» «7& — Quels sont les erimes qui les choquent ; comment doivent être punis , 348»
349. -*- Peuvent mettre un peu de liberté dans lès* états despotiques, 389.I-» Raisons physiques de leur immutabilité en Orient, 427. — Sont différentes, suivent les différents besoins , dans les différents climats, 434.-7-0 sont elles, plutôt que. les lois, qui gouvernent les peuples chez qui U partage de» terres n'a pas heu ,11, a3. — Gouvernent les hommes concurremment avec le climat, la religion , les lois, etc. ; de la naît l'esprit général d'une nation, .57. — - Donnoient le ton à Lacédémone , ibid.— On ne doit point changer celles d'un état despotique, 65. — Différence» entre leurs effets et ceux des lois, ibid* — Manière de changer celles d'une nation , 67. — Ce que c'est que les moeurs des nations, 69. — Différence entre les moeurs et les loi* y ibid. *— Différence entre les- mœurs 'et les manières, ibid. — Combien elles influent sur le# lois', — 79- — - Comment celles d'une nation peuvent être formées par* les lois 9 83 et suiv. — Le commerce les adoucit et les corrompt , 100. — La loi civile est quelquefois obligée de les défendre contre la religion , 3a6 , 3a 7. —-Pour les conserver, il ne faut pas renverser la nature de laquelle elles tirent leur origine, 37 a. — La pureté des mœurs, que les parents doivent inspirer à leurs enfants , est la source de la prohibition des mariages entre proches , 388 et suiv. — - Cas où les lois en dépendent , 3o3. -— De celles qui étoient relatives au
combat, 478 et suiv. — - Description de celles de la France lors de la réformation des cou- - tûmes , 543 et suiv.*
MogoL Comment il s'assure la couronne, I, i33.t- Ne reçoit aucune, requête, si elle n'est accompagnée d'un présent , z 4 « . — Comment la 'fraude est punie dans ses états , $o5 , 406.
Moines, Sont attachés a leur ordre par l'endroit qui le leur rend insupportable ; 1 , 98. — Cause . de la dureté de leur caractère, 169. — L'institut de quelques-uns est ridicule, si le poisson est » comme on le croit , utile à la- génération , IX , 271.
—-Sont une nation paresseuse, et' qui entrefenoit, en Angleterre, la paresse des autres :
chassés d'Angleterre par, Henri VIII, 3o7*— Ce sont eux qui ont formé l'inquisition , 384. — Maximes injustes qu'ils y ont introduites., ibid. — N'ont kit 'que copier , pour l'inquisition «outre 14s Juifs, les lois faites autrefois parles évéques pour les Wisigoths, 43a. — La charité de ceux d'autrefois leur faisoit racheter des captifs, III, 46.
—Ne cessent de louer la dévotion de Pépin, à cause des libéra- . lkés que sa politique lui fit foire aux églises, i44*
Mois*. On aurait dû , pour arrêter la communication du mal vénérien, prendre pour modèle les lois de Moïse sur la v lèpre, I, 436.— Le caractère des Juifs l'a souvent forcé, dans ses lois , de se relâcher de la loi naturelle, 467. — Avait réglé qu'aucun • Hébreu ne .pourrait être esclave que six ans : cette loi étpit fort sage : pourquoi, 469, 47 °«— Comment veut que ceux des Juifs qui avoient plusieurs fem-
4 1 6 TABLJt
met les traitassent, 48a. — Réflexion qui est l'éponge de toutes les difficultés que l'on peut opposera ses lois, 11,7 9.-7- Sagesse de ses lois au sujet de* asiles,* 346, 347.— Pourquoi r permis le mariage entre le beaù-frêre et-Ja belle-sœur, 394.
Malaises. Se trompèrent dans le choix des moyens qu'ils employèrent pour tempérer le pouvoir monarchique r I, ii5.
Monacfùsme. JUvages qu'il fait dans les pays où il est trop multiplié : pourquoi il est plus multiplié dans les pays chauds qu'ailleurs : c'est dans ces pays qu'on en devrait, plus arrêter les progrès, I, 429, 43o.— Doit, dans les pays ou il est établi, gêner la liberté dés enfants sur le mariage, aôo» Voyez Moines.
Monarclde. Quelles sont les lois qui en dérivent, I, 53 et suiv.
— Ce que c'est et ce qui en constitue la nature, 54. — Quelle en est la maxime fondamentale, ibid. — Les justices seigneuriales et ecclésiastiques y sont nécessaires , ibid. — *" Les pouvoirs intermédiaires sont essentiels à sa constitution, 56.
—Il doit y avoir un dépôt pour les lois; à qui doit être confié, 56-, 57. 7— Quel en est le principe, 60, 6x.— Peqt se soutenir sans beaucoup de probité, ■ 60. *— ^ La vertu n'est point le principe de ce gouvernement, 66 et suiv. — Comment il subsiste, 66.-»— Les crimes publics y sont plus privés que dans une république, 67. — Comment on y supplée a la vertu, 69. — L'ambition y est fort utile:
'pourquoi, 70. — Illusion qui y est utile et à laquelle on doit se piéter, ibid.- — Pourquoi les mœurs n'y sont jamais si pures
que {lans une république, 79 et suiv. — Les mœurs y doivent avoir une* certaine franchise, ibid. — * Dans quel sens on y fait cas de la vérité, ibid. — La politesse y est essentielle, 80. — L'honneur j dirige toutes les laçons de penser et toutes les actions, 81. — ■- L'obéissance au souverain y est prescrite par les lois de toute [espèce : l'honneur y met des bornes , ibid. — L'éducation y doit être conforme aux règles de l'honneur, 8a. — Gomment les lois y sont relatives au gouvernement, xai et sûiv.*— Les tributs y doivent ' être levés de façon que l'exaction ne soit point onéreuse au peuple, xaa.
— Les affaire» y doivent-elles être exécutées promptement?
1 a 3. — Ses avantages sur Pétat républicain , ibid. — Sur , le despotique, 134.-— Son excellence, ibid.— La sûreté du prince y est attachée, dans les secousses, à l'incorruptibilité des différents ordres de l'état, ia5< — Comparée avec le despotisme , ibid.
et suiv. — ' Le prince -y retient plus de pouvoir qu'il n'en cemmnnique à ses officiera, 1 39 et suiv.— Y doit -on souffrir que les citoyens. refusent les emplois publics? 144 et suiv. — Les emplois militaires n'y doivent pas être réunis avec les civils, 146.
*— La vénalité des charges y est utile, 1 47 , 1 48.— Il n'y faut point de censeurs , 1 49. — Les lois y sont nécessairement multipliées, i5i et suiv.— Causes de la multiplicité et de la variation des jugements qui s'y rendent, 1 5 r, 1 5a.— Les formalités de jus-, tice y sont .nécessaires, x55. — Comment s-'y forment les jugements, 159.— La puissance de ju-
DfcS MYTIÈRES.
ger y doit être confié* aux magistrats, à. l'exclusion même des ministres , x 65. — La clémence y est plus nécessaire qiàù|leurs,x89.
—Il n'y faut point de lois somptuaires : dans quel cas elles y sent utifes, 197 et «av.— Finit par la pauvreté, 1 99. — Pour* quoi les femmes y ont peu de rétenue, ao5. — N'a pas la bonté des' mteurs pour principe, a 1 3 •
— Les dots -des femmes y doivent être' considérables, ai 5.— La communauté des -biens entre mari et femme y est utile, ibi&
— Les. gains nuptiaux des femmes y sont inutiles, U>Ld. et aiô.— Ce qui fait sa gloire et sa sûreté, aa6.— Causes de la destruction de son principe. 1* Si Ton ôte aux, corps leurs' prérogatives et aux villes leurs privilèges; a* si le souverain «veut tout -.faire immédiatement par lui-même ; 3* s'il été arbirairement Jes fonctions naturelles des uns, pour les -donner A> • d'autres; 4 4 s'il préfère ses fantaisies à ses volontés; 5° .s'il rapporte tout à lui \' 6° sH) né s0 croit pas assez gardé par son pouvoir et par l'amour de ses sujets; 7? Si les premières dignités sont< avilies et réduites à n'être plus que de- vils instruments du pouvoir arbitraire*; 8* si l'on peut être couvert d'infamie et de dignités ; g? si le prince change sa justice en sévérité;; io° si des âmes lâches tiennent à» croire que l'on doit tout au prince et rien à là patrie; n° si le pouvoir du monarque, devenant immense, diminue sa sûreté, aa5 et suiv.
-—Danger de la corruption de son principe, 3*7. — Ne peut subsister dans un état composé d'une seule ville, 240. — Propriétés disÙQCtives de ce gouver-
de l'esfbit des ioxs. t. m.
nement , 141. — Moyen unique, mais funé&e, pour là conserver quand lelle est trop étendue, 24a. -*- Esprit de ce gouvernement, 25a. — Comment elle pourvoit à sa sûreté, *£& — Quand doit faire des conquêtes x comment doit se conduire avec les» peuples concfbi* et ceux de l'ancien domaine.
Beau tableau d'une monarchie conquérante , a£3. -«- Précautions qu'elle doit prendre pour, en conserver une autre, qu'elle a conquise, a 74. . — Conduite qu'elle doit tenir envers un grand état qu'éHe a conquis, a85. — Objet principal de ce gouvernement, 293. — Tableau raccourci de celles que nous connoissons, 3ia. — Pourquoi les anciens n'avoient pas une idée claire de ce gouvernement, ibid. et suiv.
— Le premier plan dé celles que nous connoissons fût formé par les barbares qui conquirent l'empire romain, 3*3. — Ce que les Grecs appeloient ainsi dans . les ■ temps héroïques , 3 1 6. •— Celles, des temps ; héroïques des Grecs comparées avec celles que nous connoissons aujourd'hui, ïbidj— -Quelle étoit la nature de- celle 4e Home, sous ses rois, 3rft et suiv. — Pourquoi Peut apporter plus- de modération qu'une république, dans le gouvernement ' des peuples conquis, 344. -^- Les* écrits satiririques ne . doivent pas- y être punis sévèrement :•■ ils y ont leur .
utilité, 369. —Mesures- que l'on doit y garder dans les Jois qui concernent la révélation des conspirations', 373.— Des choses qui y attaquent kt liberté, 38a.
— Il ne doit point y avoir d'espions, 383.— Comment doit être gouvernée, 335 et suiv. -7* En
quoi y consiste la félicité des peuples , 385 , 386. — Quel est le point de perfection dans- le gouvernement monarchique* , ibld. ^r Le prince/ y doit être accessible, 386. — Tous les sujets d'un état monarchique doivent avoir la' liberté d'en sortir ,391.
•ïributs qu'on y doit lever sur les peuples que Ton a rendus esclaves de la glèbe,, 397. — On peut y augmenter les tributs, 408.— Quel impôt y est le plus naturel -, ibld. •— Tout est perdu quand la profession des traitants y est honorée, 4 1 r —11 n'y faut point d'esclaves, 445. — Quand il y a des esclaves, la,pudeur des .femmes esclaves doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres; 459. — Le grand nombre d'esclave) y est dangereux, 4(0. — Il est moins dangereux d'y armer les esclaves que dans une république, 461.— S'établit plus facilement dans les pays fertiles qu'aiHeurs, II, 1 3.— Dans les plaines, 14. — S'unit naturellement avec la liberté des femmes , 69. •*- S'allie très-facilement avec la< religion chrétienne, 74. — Le commerce de luxe y convient, mieux que celui d'économie, 10a, - — Les fonds d'une banque" n'y sont pas en sûreté, non plus que les trésors trop considérables des particuliers,' 1 1 1. -»— On n'y doit point établir de ports, francs, 113. — Il n'est t pas Utile au monarque que la noblesse y puisse faire le commerce > xai. — Comment doit acquitter ses dettes, 144 et suiv.— Les bâtards g doivent être moins odieux que dans une république , 204 , ao5. — Deux spphîsmes ont toujours perdu et perdront toujours toutes les monarchies" : quels sont ces so-
phismes, 207. — S'accommode mieux de la religion catholique que de la protestante , 3i5.— -Le pontifical *y doit être séparé de l'empire ,355. ^— L'inquisition n'y peut taire autre chose que des délateurs et des traîtres , 334. — L'ordre de succession à
" la couronne y doit être fixé, 397.
— On y doit encourage» les mariages, et par les richesses- que les femmes peuvent donner, et par respérance des successions qu'elles peuvent procurer, 4a6.-»-On y doit punir ceux qui prennent parti dans les séditions, III, 3.
Monarchie élective. Doit être soutenue par un corps aristocratique, I, 3a x. — C'est' aux lois politiques et civiles à y décider dans quels . cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants, ou à d'autres, II., 356.
—Celle de France l'étoit sous la
«.'seconde race, ï63 et suiv.
Monarque* Comment doit gouverner. Quelle doit être la règle de
* ses volontés, 1,53, 6a. — Ce qui arrête le monarque qui marche au despotisme, 55.— -L'honneur
- met des bornes à sa puissance, 75. — Son pouvoir; dans le fond, est le m^me que -celui du despote, 76. — Est plus heureux qu'un despote, 126. — Ne doit récompenser ses sujets o/u'en honneurs qui conduisent à la for* tune, 143, I44-- — .Ne» peut être juge de» crimes de ses sujets; pourquoi, r63 et suiv.— Quand il enfreint les lois, il travaille pour les séducteurs. contre luimême, i65. — Il doit interdire le
. pouvoir d« jugera ses ministres, et le réserver aux . magistrats , ibid. — Combien la clémence lui est utile, 1JJ9.— Ce qu'il doit éviter pour gouverner sagement et heureusement, 5**7 et suiv., —
DES MATlÈAES,
Cest un crime de lèse-majesté contre lui, que de changer son pouvoir de nature en le rendant immense et détruisant par là sa sûreté, a op. — En quoi consiste sa puissance, et ce qu'il doit faire pour la conserver , a5^.— -Il faut un monarque dans un état vraiment libre, 3oi, 3qa.
— Gomment , dans un état libre, il doit prendre part à la puissance législative, 307 , 3o8. — Les anciens n'ont imaginé que de faux moyens pour tempérer son pouvoir , 3 1 5. -— Quelle est sa vraie fonction, 317. — Il a toujours plus l'esprit de probité que les commissaires qu'il nomme pour juger ses sujets, 38a. — Bonheur des bons monarques; pour l'être, ils n'ont qu'à laisser les lois dans leur force, 383. — On ne s'en prend jamais à lui des calamités publiques; on les impute aux gens corrompus qui l'obsèdent, 384.— Coin ment doit manier sa puissance, 385), 386.
-—Doit encourager, et les- lois doivent menacer, 386. — Doit être accessible , ibid. — Ses noceurs : description admirable de la conduite qu'il doit tenir avec ses sujets, 387. — Egard qu'il doit à ses sujets, 388,
Monastères, Comment, entretenoient la paresse en Angleterre:
leur destruction y a contribué à établir l'esprit de commerce et d'industrie , II , 3o7. — Ceux qui vendent leurs fonds à vie, ou qui font .des emprunts à. vie , jouent contre le peuple, mais tiennent la banque contre lui :
le moindre bon sens fait' voir que cela ne doit pas être peVmis, II, 35a. !
èfondt physique. Ne subsiste que parce que ses- lois sont invariables, I, 3o. — : Mieux gou-
verné que le monde intelligent :
pourquoi , 3 1 , 3a.
Moni.uc (Je a.» de). Auteur. du registre Olim, II, J3à.
Monnoie. Est, comme les figures de géométrie, un signe* certain 'que le pays où l'on v en trouve est habité par un peuple policé, II, 26.-1 Lois civiles des peuples qui ne la -connoissent point, 37. -r- Est la source de presque toutes les lois civiles , parce qu'elle est la source des injustices qui viennent de la ruser, ibid. — - Est la destructrice de la liberté, a8. — .Raison de son usage, ibid. — Dans quels cas est nécessaire, ibid. — Quelle en dojt être la nature et la forme, ao6 et suit. — » Les Lydiens sont les premiers qui aient trouvé l'art de la battre ? 207. — Quelle étoit originairement ceHe des Athéniens,, des Romains : ses inconvénients, ibid. -— Dans quel rapport elle, doit être, pour, la prospérité de l'état., avec les choses quelle représente,, ibjd.
— Etoit autrefois représentée , en Angleterre , par tous les Jriens
. d'un Anglois, 269. — Chez les Germains, elle devenoit bétail, marchandise ou denrée, et ces choses devenoient monnoie, ibid.
— Est un signe des choses, et on signe de la monnoie même , ibid.-— Combien il y en a de sortes, aïo. .— Augmente chez les nations policées et diminue chez les nations barbares, atx.
— Il seroit utile qu'elle fût rare, ai a. — C'est en raison de sa quantité que le prix de l'usure diminue, ai 3. ^- Comment, dans sa variation, le prix des. choses se fixe, a 14 et suivi
— Les Africains en ont une, sans en avoir aucune, a 16. — * Preuves, par calcul, qu'il est
4?0 TABLfi
dangereux à un état de hausser ou baisser la monnoie, 227 et suiv, — Quand les Romain* firent des changements à la leur* pendant les guérites puniques, ce fut un coup de sagesse qui ne doit point être imité parmi nous, a33 et suiv. — A haussé ou baissé 2 Rome à mesure que i'or et l'argent y sont devenus plus ou moins communs, a36 et suiv. — * Epoque et progression de l'altération qu'elle • éprouva sous les empereurs ro- * mains, a 387*39. — Le change ?' empêche qu'on ne la puisse aj- " térer Jusqu'à un tertain point,
Monnoie idéale* Ce que c'est, II, aïo.
Monnoie réelle. Ce que c'est, II, a 10.' — Pour le bien du commerce on ne devrait se servir que de monnoie réelle , a 1 i . '
Monnoyeurs (/«te»). La loi rjtiiles déclarait coupables de lèse-majesté étoit une mauvaise loi , I,
Montagnes, La liberté s'y conserve mieux qu'ailleurs , II, x5.
Montagnes d'argent. Ce que l'on appeloit ainsi , II, 169.
MoifTisQuiEU (M. 01). Vingt ans avant la publication de Y Esprit des Lois, avoit composé un petit ouvrage qui y est confondu , TJ, 197. — Peu importe que ce soit' lui ou d'anciens et célèbres jurisconsultes ■ qui, disent des vérités, pourvu que Ce soient dès vériïés, 44x. — Promet un. ouvrage particulier ' sur la monarchie des Ostrogoths, III, Si'.;— Preuves qu'il n'est ni déiste . ni spinosiste, a 14, 9(1 5. '> — Admet une religion révélée : croit et aimela religion chrétienne, 319 et suiv. — N'aime point à dire des injures ,
même à ceux qui cherchent à lui taire le» plus grands maux ,' a 98.
— Obligé d'omettre - <£uantiié de choses qui étaient ^de son sujet, a-t-iï dû parler de la grâce, qui n'en étoit point?
ar34, a35. — Son indulgence pour le Nouvelliste ecclésiasti- ' tiqiie, a 40. — Est-il vrai qu'il regarde les préceptes de l'évangile comme des conseils? 947.
— •• Pourquoi il a répondu au Nouvelliste ecclésiastique, 491 .
Moirriziixa. Né disoit pas une absurdité quand il aoutenott que la religion des Espagnols est bonne pour leur pays^ et celle du Metiqtre pour, le Mexique, H, 336% 337. .
Montfort. Les coutumes de ce comté tirent leur origine des lois du comfe Simon, H, 544.
Mont Janicule . Pourquoi le 'peuple de Rome s'y retira : ce <J U ' en résulta, I, 38 r.
MosrTPEvsiaa {la duchesse ni).
Les malheurs qu'elle attira sur Henri m prouvent qu'un monarque ne doit jamais insulter ses sujets, 1,389.
Mont sacré. Pourquoi le. peuple de Rome s'y retira, I, 3 80.
Morale. Ses lois empêchent, à chaque instant, l'homme de s'oublier lui-même, I, 33. —-Ses règles doivent être -celles de toutes les fausses religions, II, 3x4. — On est attaché à une religion à proportion de la pureté de sa morale, 344. — Nous aimons spéculativement, en matière de morale, tout ce qui porte le caractère de la sévérité»
Mort civile. Efoit encourue, chez
les Lombards, pour là lèpre,
Moscovie. Les empereurs" mêmes
y travaillent a détruire le des*
DES MATIÈRES
pOtisme* I, x3o. —le csar y choisit qui il veut pour son successeur, 1 33. -4 Le défaut de proportion dans les peines y cause, beaucoup d'assassinats, x85. — : L'obscurité où elle àvoit toujours'été dans l'Europe contribua à fa grandeur relative jde la France sous (Louis XIV, a fro. — ■ Loi bien sage établie dans- cet empire par Pierre I er , 3c/8. — Ne peut descendre du despotisme, parce que ses lois sont contraires au commerce et
vents est l'époque de la navigar . tion en pleine nier. Ce que c'est, . temps ou ils régnent, leurs effets, II t i56. .
Mouvement. Est la hase du .mondé physique. Ses -règles sont invariables. Ses. variations mêmes sont constantes , 1 , 3.o.
Muet. Pourquoi ne peut pas tester,
Multiplication, Est beaucoup plus grande chez les peuples naissants que chez, les peuples formés, II, «66.
aux opérations du change, 940. k Mummolus. L'abus qu'il fit de la
Moscovites. Idée plaisante qu'ils avoient de la liberté , I , £$9. — Comment sont insensibles à la douleur : raison physique de cette insensibilité, 4*3. -— Pourquoi se vendent si facilement, 45a. — Pourquoi ont changé si facilement de moeurs et de manières, II, 67 et suiv.
Mosquées. Pourquoi Gengbkan les méprisa si fort, quoiqu'il approuvât |ons les dogmes des mahométans,'Ii, 345.
Moulins. Il sèroit peut-être utile qu'ils n'eussent point été inventés, II, 274.
Moussons. La découverte de
confiance de son' père prouve que les comtes, à force d'argent, rendoient perpétuels leurs offices, qui n'étoient qu'annuels, III, 116.
Musique. Les anciens la regardoient comme une science, nécessaire aux bonnes mœurs , I , %i, — Différence des effets qu'elle produit en Angleterre et en, Italie. Raispmv physiques ide cette différence , tirées de la différence des climats, 4*3.
Mutius SeavoLA. Punit les traitants pour rappeler les bonnet mœurs, 1, 34i.
Nain. Ce que c'est dans le. Malabar, I, 479«
ifaissance. Les registres publics sont la meilleure voie pour la prouver, n, 54a.
Jtarhonnaise. Le combat judiciaire s'y maintint, malgré toutes les lois quil'abolissoient, II, 469.
Xîaasas (l'eunuque). Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, I, 38g.
sVatehès. La superstition force le
peuple de la Louisiane à déroger à la constitution essentielle de ses mœurs. Us sont es* claves quoiqu'ils n'aient pas de monnôie, II, «g* Nations. Gomment doivent se traiter mutuellement tant an paix qu'en guerre, I, 36. r- Ont toutes, même les plus féroces, un droit des gens, 37. •«—'Celle qui est. libre peut avoir un libérateur; celle qui est subju-
4a* TABLE
guet ne peut avoir qu'un oppresseur, U, 87.— Comparées aux particuliers: quel droit les 'gouverne, 194.
Nature. Les sentiments qu'elle inspire sont surbordonnés, dans •les états despotiques, aux volontés .du prince I, 74. — Douceur et grandeur, des dé* lices qu'elle prépare à ceux qui écoutent sa voix, 340, '$$9.
— EUe compense avec justesse les biens et les maux , 3g5w — Les mesures qu'elle a prises pour assurer la nourriture aux
, enfants détruisent toutes les raisons sur lesquelles on fonde l'esclavage de naissance, 447» 448.
— Cest elle qui entretient les commodités que les hommes ne tirent que de l'art, n, ao.-— C'est elle presque seule, avec le cli-
' mat, qui gouverne les sauvages, 57.— » Sa voix est la plus douce de toutes les voix, -3j$. — Ses lois ne peuvent être locales et sont invariables, 3ga.
Nature du gouvernement. Ce que c'est : en quoi diffère du prin- > cipe du gouvernement, I, 5g.
Naufrage (droit de). Époque de l'établissement de ce droit insensé ; tort qu'il fit au commerce, II, 184,
Navigation. Effets d'une grande, navigation, II, zo6. — Combien l'imperfection de celle des an-
' * ciens étoit utile au commerce des Tyriens, x 3 5.— Pourquoi celle des anciens étoit plus lente que la nôtre, x36 et suiv.
— Cornaient fut perfectionnée psi les anciens, 1 58. — N'a point contribué à la population de l'Europe, 3ox. — Défendue, sur les fleuves, parles Guèbres.
Cette loi, qui partout ailleurs auroit été funeste,' n'avoif nul inconvénient chez eux, TU, 33 g.
Nanres. Pourquoi leur capacité se mesuroit-elle autrefois par rouids de blé , et se mesure-t-eOe aujourd'hui par tonneaux de liqueurs, II, xSo. — Causes physiques de leurs* différents degrés de vitesse, suivant leurs diffé* . rentes grandeurs et leurs différentes formes, ri 38. — Pourquoi les nôtres vont presque à tous les vents, et que ceux des anciens n'allbient presqoe qu'à on
- seul, ibid. — - Comment on mesure ' la charge qu'ils peuvent porter, 141. — Les obligations,
- civiles que les matelots y passent entre eux doivent-elles être regardées comme nulles? 408.
Négociants. Dans quel gouvernement ils peuvent mire de' plus grandes entreprises, II, to3.
— - Il est bon qu'ils puissent acquérir la noblesse, rai.
Négociants [compagnies de). Ne conviennent jamais dans le gouvernement d'un seul , et rarement dans les autres, II, xn.
Nègres. Motif singulier 4jui détermina Louis XIH à souffrir que ceux de ses colonies fussent esclaves^ I, 449* Raisons admirables qui font le fondement do droit que nous avons de les rendre esclaves , 45o. — Comment trafiquent avec les Maures, II, ao5. — Monnoie de ceux désertes de l'Afrique, a 16.
Néaov: Pourquoi ne voulut pas mire les fonctions déjuge, 1, 164.
— Loi droite et utile de cet empereur', 400, 401. — Dans les beaux jours de son empire il voulut détruire les fermiers et les traitants, 4x7. — Comment il éluda de faire un loi touchant les affranchis, 46g.
Neveux. Sont regardés aux Indes comme les entants de leurs oncles. De, là le mariage entre le
DES MATIÈRES
beau : frère et la belle-sœur y est permis, II, 3,93. N
Ni tard. Témoignage que cet historien, témoin oculaire, nous rend du règne * de Lôuis-le-Débonnaire, III, 174, 175.
Nobles. Sont l'objet de l'envie dans l'aristocratie , 1 , 49. — Quand ils sont en. grand nombre dans une démocratie, police qu'ils doivent .mettre dans le gouvernement, i£id> — - . Répriment facilement le peuple dans une aristocratie, et se répriment difficilement eux-mêmes, 65. — Doivent être populaires dans" une démocratie , 114.-— Doivent être tous égaux dans une aristocratie, 120. -— . Ne doivent, dans une aristocratie, être ni trop pauvres ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, ibid. — N'y doivent point avoir de contestations, ibld. — Comment punis autrefois en France h 171. — Quelle est leur unique dépense à Ye- . nise, 196. — Quelle part ils ■ doivent avoir , dans un étal libre, aux trois pouvoirs, 3oo.
— Doivent, dans un état libre, être juges par leurs pairs, 3o5.
— Cas où, dans ^ un état libre-, ils doivent être juges des citoyens de tout étage, 3o5, 3o6.
Noblesse. Doit naturellement, dans une . monarchie ; * être dépositaire du pouvoir intermédiaire, I, 54. — Elle a des : vices qui, dans une monarchie', empêchent qu'elle puisse être, dépositaire des lois, 57.. — Sa pro- , fession est la guerre : l'honneur l'y entraîne J l'honneur . l'en arraché, 81. -*- L'honneur eh est l'enfant et le père,- 111. — Doit être soutenue dans une monarchie : moyens d'y réussir, ibid.
— Doit seule posséder les fiefe
dans une monarchie : ses privilèges ne doivent point passer au peuple, ibtd.—r Causes, des différences dans les partages des biens qui lui sont destinés , i5a,
— Es^ toujours portée à dé- ■ fendre le trône : exemples, a3o.
— ■ Doit , dans nn* état Hbre ; former un corps distingué , qui ait part a la législation : doit y être héréditaire : comment sa part dans le pouvoir législatif doit être limitée, 3oo, 3oi. — La gloire et l'honneur sont sa récompense, 3 18. — Le commerce > lui doit-dl être permis dans une monarchie ? 1 an, 1 a 1 .
' —-Est il utile qu'on la puisse acquérir à; prix d'argent? xaa.— ( Celle de robe comparée avec celle d'épée , ibid. —■ Quand commença à quitter, même à mépriser la fonction- du juge, 538,53g. ". / ■
Hoblesse française. Le système de 'M. l'abbé Dubos , sur l'origine ' de notre 'noblesse franfcoise est faux et injurieux au sang de nos premières familles, et aux trois grandes maisons qui ont
. régné sur nous, III, 104. — : Il paroit que l'auteur, la fait déri- • ver des antrustions, 106 et suiv.
— Quand et dans quelle occasion elle commença à refuser de
' suivre les rois dans toutes sortes de guerres, 189, 1.90.
Noces (secondes), El oient favorisées et même prescrites par les anciennes lois romaines : le christianisme les rendit défavorables , II, 288 et suiv.
Noirs. Voyez Nègres.
hfoms. Contribuent beaucoup à la
propagation : il vaut mieux
qu'ils distinguent les familles
' que les personnes seulement ,
Nord. Raisons physiques de la force