‹ de lesprit des loisChapitre 164 sur 168 · TAULE · texte numérisé non relu

TAULE

du corps , du courage t de la franchise, etc., des peuples du nord, I» 4191 et suiv. — Les peuples y tout fort peu sensibles à l'amour, 4*3. — Raisons phjsjques de la sagesse avec laquelle ces peuples se maintinrent contre ta puissance romaine, 4*6. — Les pas- ' sions des femmes y sont fort tranquilles , 488. — Est toujours habit^, parée qu^l est presque inhabitable, J%, i5,%ù. — Ce qui rend son commerce nécessaire avec le midi, 199., — Les femmes et les hommes y sont plus longtemps propres à la génération qu'en Italie, 990.-*- Pourquoi le protestantisme y a été mieux reçu que dans le midi, 3x5.

Normandie. Les coutume* de cette province ont été accordées par le duc Raoul, HJ, 544-

Normands. Leurs ravages causèrent une telle barbarie* que Ton perdit jusqu'à l'usage de récriture, e{ toutes les lois auxquelles op substitua les coutumes, II, 45* .—pourquoi persécutaient surtout les prêtres et les moines ,111, 1 46. •?- Terminèrent les querelles que le clergé faisolt aux rois et au peuple peur son temporel, i5o , 179.

— - Charleft-le-Chauye, quiauroit pu les détruire , les laissa aller pour de l'argent, 175, 176. — • Pourquoi dévastèrent la France et non pas l'Allemagne, 197. — Leurs ravages ont fait passer la couronne sur la. tète, de Hugues- Capet, qui pou voit seul la défendre, 200.

Notoriété do fait. Suffisoit autre- Ibis t sans-autre preuve ni procédure, pour asseoir un jugement,

Nouvelles ecclésiastiques. Les imputations dont elles cherchent 4

noircir Fauteur de Y Esprit des Lc : s sont des," calomnies atroces :

preuves sans réplique # UI, 914 et suiV a .

Nouvelliste ecc&suutique. N'entend jamais le sens des choses, m, a iQ.t—r Méthode singulière dont if se sert 'pour s'autoriser à dire des' invectives à l'auteur , 93a.

— Jugement» et raisonnements absurdes et ridicules de cet .écrivain , a34 et suiv. — Quoiqu'il n'ait d'indulgence pour - personne, l'auteur en a. beaucoup pour lui , 940.— Pourquoi a déclamé contre l'Esprit des lais, qui a ('approbation de toute l'Europe; et comment il s'y est pris pour déclamer ainsi, 941 et suiv. — Sa mauvaise loi, «47.— Sa stupidité ou. sa. mauvaise foi dans les reproches qu'il fait à Fauteur touchant la polygamie, a 5a. — Veut que, dans un livre .de jurisprudence, on ne parle . que de théologie, 960 1 961. — 1 Imputation stupuje ou méchante , de cet écrivain, a6a f *63; ~- Juste appréciation de ses talents ^ et de son ouyrage, 978. — Sa critique à&X Esprit des Lois est . pernicieuse; pleine d'ignorance, de passion , d'inattention , d'orgueil, d'aigreur : n'est ni travaillée, ni réfléchie : est inufile, dangereuse, calomnieuse,, contraire à la charité chrétienne, même aux vertus simplement humaines ; pleine d'injures atroces , pleine de ces emportements que le&gens du monde ne se •permettent jamais : elle annonce un méchant caractère : contraire au bon, sens, à la religion; capable de rétrécir l'esprit des lecteurs ; pleine d'un pédantismë qui va à détruire toutes les sciences, 983 et suiv.

©ES MATIÈRES

Jfovettes de /ustinien. Soht trop diffuses, III, 18.

Stoit*. Fit des lois' d'épargne sur les sacrifices, II, 353. ~ Ses lois sur le' partage des terres

furent rétablies par Servius Tullius, 4 ii.' .

/fumidie* Les frères du roi succédoient à la couronnera l'exclusipn dé ses enfants, II, 376.

Obéissance. Différence entre celle qui est due dans les états 'modérés et celle qui est. due dans les états despotiques, I, 74* — L'honneur met des bornes à celle qui «st. due au souverain dans une monarchie, 81.

Obligation*. Celles que les matelots passent entie eux dans un navire doivénVelles être regardées comme nulles? II, 408.

Offices* Les maires du. palais contribuèrent de tout leur pouvoir à les rendre inamovibles : pour* 'quoi, in; x3&. — Quand les grands commencèrent à devenir héréditaires, 191.

Officiers' généraux. Pourquoi, dans les états monarchiques, ils ne •ont attachés à aucun corps de milice, I, i4o.-r S Pourquoi il n'y en a point en titre dans les états despotiques ib'uL

Offrandes. Raison physique de la maxime religieuse d'Athènes, qui disoit qu'une petite offrande honorait plus les dieux que le sacrifiée aun bœuf ,< II, 337, 338. —Bornes gu'elles doivent avoir : on n'y doit rien admettre de ce qui approche du luxe,

ORm. Ce que c'est que les régis* très que l'on appeloit ainsi, II, 53a.

Oncles. Sont regardés, aux Indes, comme les pères de leurs neveux : c'est ce qui faiffcxue les mariages entre beau - frère et

belle-sœur y sont permis, II, 3 9 3.

Oppienne, Voyez Loi Oppienne.

Or. Plus il y en a dans un état, plus cet état est pauvre, 11,197. -— La loi qui défend en Espagne de l'employer en superfluilés est absurde À 991. —-Cause de la

Quantité plus ou moins grande e l'or et de l'argent,, an. — Dans quel sens il serait utile qu'il y eh eût beaucoup , et clan»

quel sens ir-serpit utile qu'il y en eût peu, axa.— De sa rareté relative à celle de l'argent , 217 , ai8.

Or ( coUe <T ). Si les Carthagiuois avoient pénétré jusque -la, ils y auraient fait un commerce bien plus important que celui que l'on y tait aujourd'hui , II ,

Oracles. A quoi Plutarque attribue leur cessation, II, 979.

OraboÉ (le prince d*). Sa. proscription, III, a5.

Orchomène. A été une des villes, les plus opulentes de la Grèce :

pourquoi , JI , 1 44»— '■Sous quel autre nom cette ville est connue, 145/

Ordonnance de m 87. Cest à tprt qu'on laTegarde comme le titre, de création des baillis j elle porte seulement qu'As seront pris parmi les laïques, ÏI, 54 1.

— de .1670* . Faute que l'auteur attribue mal à propos à ceux qui l'Ont rédigée, III , ao.

Ordonnances, Les barons, du temps de saint Louis, n'étoierit soumis qu'à celles qui s'étaient faites de concert avec eux, II, 5àg .

Ordres. Ceux du despote ne peuvent être ni contredits ni éludés, 1,74, 7^.

Orgueil. Est la source ordinaire de notre politesse, I, &o. — Source de celui des courtisans ; ses différents degrés» 8i.~-Est pernicieux dans une '' nation , II, 6 x. — Est toujours accompagné de la gravité. et de la paresse , ibid. — Peut être utile quand, il est joint à d'autres 'qualités morales : les Romains en sont une preuve, 62, 63;

Orient. Il semble que les eunuques y sont un mal nécessaire , I, 473.: — Une des raisons qui ont fait que le gouvernement populaire, y a toujours été difficile à établir, est que le climat demandé* que les hommes y aient un empire absolu sur les femmes, 483, 484. —-Principe de la morale orientale , 485 et suiv.

— • Les femmes n'y ont pas le gouvernement intérieur de la maison; ce sont les eunuques, 490. ; — Il n'y est point question , d'enfants adultérins, II,

Orientqux. Âbstirdité . de { l'un de leurs supplices , 1 , 371. — Raisons -physiques de l'immutabilité de leur religion, de leurs mœurs, de leurs manières et de leurs lois , 427. — Tous, excepté les mahométans, croient que toutes les religions sont indifférentes en elles-mêmes» II»

Orléans. Le combat judiciaire y étoit en usage dans. tou les les

' demandes pour dettes, II , 473.

Orphelins . Comment un état bien policé pourvoit à . leur - subsistance , II , 3o5.

Orphiden. Voy. Sénatus- consulte.

Ortb (le vicomte d' ). Refuse par honneur d'obéir à son roi, I, 81, 8a.

Ostracisme. Prouve la douceur du gouvernement populaire qui l'émployoit, II, 398. — Pourquoi nous le regardons comme une peine, Tandis qu'il couvrait d'une nouvelle gloire celui qui y éloit condamné, 3 98, 399.

— On cessa de l'employer dès qu'on en eut abusé contre un homme sans mérite , 399. — Fit mille maux à Syracuse, et fut ' une chose admirable à Athènes, 111,46.

Ostrogothsé Les femmes, chez eux, succédaient, à la couronne , et pouvoient régner par elles-mêmes , II , '4a. — Théodoric abolit chez eux l'usage du combat judiciaire, 469. — L'auteur promet un ouvrage particulier sur leur monarchie, II, 5i.

Othozts. Autorisèrent le combat judiciaire , d'aborô? dans les affaires criminelles, ensuite (Jans les affaires civiles, II, 466, 467.

Ouvriers. On doit chercher à en augmenter, non pas à en diminuer le nombre, II, 374. — Laissent plut de biens à leurs enfants que ceux qui ne vivent que du produit de leurs terres,

Oxus. Pourquoi ce fleuve ne se

jette plus dans la mer Caspienne,

DES MATIERES

Paganisme. Pourquoi il y avoit et il pouvoit y avoir dans cette religion des crimes inexpiables, II, 3 as, 3a 3.

Païens'. De ce qu'ils élevoient des autels aux vices s'ensuit -il qu'ils aimoient les vices? II, 3>n.

Pairs. Henri VIII se défit de ceux qui lui déplaisoient par le moyen des commissaires, I, 383.— Etoient les vassaux d'un même seigneur, qui l'assistaient dans les jugements qu'il- rendoit pour ou contre chacun d'eux , II» 49i » 49». *— Afin d'éviter le crime de félonie , on les appeloit de faux jugement, et non pas le seigneur, ibid. — Leur devoir était de combattre et de juger, 496. — Comment rendoient la justice , 537, 538.

— Quand commencèrent à ne plus être assemblés par les seigneurs pour juger, 538. — Ce n'est point uoe loi qui a aboli les fonctions de* pairs dans les cours des seigneurs; cela s'est fait peu à peu, 5 40.

Paix. Est la première loi naturelle de l'homme qui ne seroit point en société , 1 , 34- — Est l'effet naturel du commerce , II , 100 •

Paladins. Quelle étoit leur occupation, II, 179.

Palestine. G est le seul pays, et ses environs, où une religion qui défend l'usage du .cochon puisse être bonne : raisons phy-

, sjques, II, 338.

Papes. Employèrent les excommunications pour empêcher que le droit romain ne s'accréditât au préjudice de leurs canons,

II, 537. 1— tes déerétalessont, à proprement parler, leurs rescrits; et les rescrits sont une mauvaise sorte de législation :

pourquoi, III, a6. «-— Pourquoi Louis-le-Débonnairè abandonna leur élection au peuple romain, 157, ï58.

Papier. Un impôt sur le papier destiné à écrire les actes seroit plus commode que celui qui se prend sur les diverses clauses de* aetes, I, 40&

Papiers circulants. Combien il y en a. de sortes : qui sont ceux qu'il est utile 4 un état de faire circuler, II , 243 et suiv. * .

Papckius. Son crime, qui ne .doit pas être confondu avec celui de Plautius , fut utile, à la liberté, I,38i.

Paraguay. Sagesse des lois que les jésuites y ont établies, I, 89. — Pourquoi les peuples y sont si fort attachés à la religion chrétienne, tandis que les autres sauvages le sont si peu à -la leur, n, 346.

Paresse. Celle d'une nation vient de son orgueil, II, 61. — Dédommage les. peuples des maux que leur fait souffrir le pouvoir arbitraire, I, 395.

Paresse de l'âme. Sa 'cause et son effet, ÏI, 3»4.

Parlement. Ne devroit jamais frapper ni sur Ja juridiction . des seigneurs, ni sur la juridiction ecclésiastique, I, 54. r— Il en faut dans une monarchie, 55.

—Plus il délibère sur les ordres du prince, mieux il lui obéit, i»3.~ A souvent, par sa fermeté, préservé le royaume de

sa chute» 124. — Son attache- ' ment aux lois est la fureté du prince dans les mouvements de la monarchie, xa6. — La manière de prononcer des enquêtes, dans le temps de leur création, n'étoit par la même que celle de la grand'chambre : pourquoi, II, 5 14, 5 1 5. — Ses jugements avoient autrefois plus de rapport à Tordre politique qu'à l'ordre civil : quand et comment il descendit dans le détail civil, 53x , 53a. — Rendu sédentaire, il fut divisé en plu-

. sieurs classes, 53a. — A réformé les abus intolérable! de la juridiction ecclésiastique, 534. — i A mis, par un arrêt , des bornes à la cupidité des ecclésiastiques, 535. Voyez Corps législatif.

Paroles. Quand sont crimes, et , quand ne le sont pas, I, 366.

Parricides. Quelle étoit leur peine du temps de Henri V , II , 5ax.

Partage. Quand il . a commencé à s'établir en matières de fiefs, H1,. 191 et suiv.

Partage des biens. Est réglé par les seules lois civiles ou politiques , H, 3 7 5.

Partage des terres. Quand et comment dok se ntire': précautions nécessaires pour en maintenir l'éplité, I, xoa et suiv.— 'Celui que fit.Komulus est la source de toutes les lois romaines sur les successions, H, 409 et suiv.

• — Celui qui se fit entre les barbares et les Romains , lors de la conquête des Gaules , prouve que les Romains ne furent point tous mis en servitude, et que ce n'est point dans cette prétendue servitude générale qu'il faut chercher l'origine des serfs et l'origine des fiefs, II, 36 et suiv.

Vayei Terres.

Parthes. L'aftèbihuf de Mithridate leur rendit ce roi insupportable:

cause de cette bizarrerie, II, 55.

— Révolutions que leurs guerres avec les Romains apportèrent dans le commerce, i83.

Partie publique. Il ne pouvoit y en avoir dans le temps que les lois des barbares étoieht en vigueur :

il ne faut pas prendre les avoués pour ce que nous appelons aujourd'hui partie publique :

quand a été établie , III, 5x9 et suiv.

Passions. Les pères peuvent plus aisément donner à leurs enfants leurs passions que leurs connoissances : parti que les républiques doivent tirer de cette règle, I, 86. — Moins nous pouvons donner 'carrière à nos passions particulières , plus nous nous livrons aux générales; de là l'attache* ment des moines' pour leur ordre, 99.

Pasteurs. Moeurs et lois des peuples pasteurs, fl,a5.

Patahe. Combien la lubricité des femmes y est grande : causes,

Patriciens. Comment leurs prérogatives influoient sur la tranquillité de Rome : nécessaires sous les rois , inutiles pendant la république, I, 3»3 et suiv. — Dans quelles assemblées 4u peu- ' pie ils avoient le plus de pouvoir,

* 3a5. —Comment ils devinrent subordonnés aux. plébéiens, 3i8 et suiv.

Patrie (amour de la). (Test ce que l'auteur appelle vertu : en quoi consiste : à quel gouvernement est principalement affecté, 1, 85^ 86.— Se» effets, 99.

Pâturages. Les pays où il y en a beaucoup sont peu peuples, II,

DBS MATIÈRES.

Paul. Raisonnétnent absurde de ce jurisconsulte, III, aa»

Pauvreté, Fait finir les monarchies, ï» 199* —-Celle d'un petit état qui ne paie point de tributs estelle une preuve que, pour rendre un peuple industrieux , il faut le surcharger d'impôts, 394.— Effets funestes de celle <T un pays, 395. — Celle des peuples peut avoir deux causes : leurs différents effets II, xoa. — C'est une absurdité de dire qu'elle est iavo- ' rable à la propagation , 270. — Ne vient pas du défaut de propriété, mais du défaut de travail, 3o5.» — Sources ordinaires de la pauvreté des particuliers. Moyens de- soulager et de prévenir cette pauvreté : 1 ° les hôpitaux , ou plutôt des secours qui ne. soient que passagers comme la cause du mal, qui , dans un état bien réglé, ne doit jamais être perpétuelle; a° l'interdiction de l'hospitalité chez les moines, et. de tous les asiles de la paresse , 3o5 et suiv.

Paye de droit écrit. Pourquoi les coutumes ' n'ont pu y prévaloir sur les lois romaines, H, 45 1.— Révolutions que les lois romaines y ont essuyées, *45a.

Pays formés par t industrie des Jiommes. La liberté y' convient , 11,18,19.

Paysans. Lorsqu'ils sont- à leur aise, la pâture du gouvernement leur est indifférente, II, i3.

Péché originel. L'auteur étoit* il obligé d'en parler dans son chapitre premier', III, 229.

Péculat. Ce crime est naturel dans les étals despotiques, 1, 1 3 8. — La peine dont on le punit à Rome, quand il y parut, prouve que les lois suivent les mœurs,

Hi79- Pédaliens. STavoient point de pré-

très, cl étoient barbares, XI,

Pédanterie'. Scroit-il bon d'en introduire l'esprit en France? 58 ,

Pégu. Gomment les successions y sont réglées, 1, 18a. — Un roi de ce pays pensa étouffer de rire, en .apprenant qu'il n'y avbit point de roi k Venise, U, 55. — Les points principaux de la religion de ses habitants sont la pratique- des principales vertus morales, et la tolérance de toutes les autres religions, 3x8.

Peine de mort. Dans quel cas est juste, 1,335.

Peine du talion. Dérive d'une loi antérieure aux lois positives, 1,

Peines» Doivent être plus ou moins sévères, suivant la nature des gouvernements , 1 , 168.— Augmentent ou diminuent dans un état, à mesure qu'on s'approche ou qu'on s'éloigne de la liberté , 169. -7- Tout ce que la loi appelle peine» dans un état modéré, en est une : exemple singulier, i70.-r J Comment on doit ménager l'empire qu'elles ont sur les esprits, 173.— Quand elles sont outrées, elles corrompent Je despotisme même, 175.

— Le sénat de Rome préféroit celles qui sont modérées : exemple, 1^9. — Les empereurs romains en proportionnèrent la rigueur au rang des coupables , 18a. — Doivent être dans' une juste proportion avec les crimes 3 la liberté dépend de cette proportion, x83, 35a. ^— C'est un

- grand mal en France qu'elles ne soient pas proportionnées aux crimes, 185. — Pourquoi celles que les empereurs romains «voient prononcées contre l'adultère ne* furent pas suivies t

43o TABLE

an. — Doivent être tirées de la le bon sens » que l'on doit suivi*

nature de chaque crime, |35a et suiv. — Quelles doivent être celles des sacrilèges, *£â/.*— Des crimes qui sont contre les mœurs ou contre la pureté, 354.»-*Des crimes contre là police, ibid., 355.— Des crimes qui troublent la tranquillité des citoyens* sans en attaques la sûreté , ibid. — Quelles doivent être celles des crimes qui attaquent la sûreté publique , ibid. — Quel doit être leur objet, 371. — Ou ne doit point en faire subir qui* violent la pudeur , ibid. -s- On en doit faire usage pour arrêter les crimes, et non pour faire changer les manières d'une nation, II, 67. — Imposées par les lob romaines contre les célibataires, 287 , a88. — Une religion qui n'en annoncerait point, pour l'antre vie n'attacherait pas beaucoup , 344.— Celles des lois barbares étoient toutes pécuniaires , ce qui rendoit la partie publique inutile, 519. — Pourquoi il y en avoit tant de pécuniaires chez les Germains qui étoient si pauvres, III, 79.

Peines fiscales. .Pourquoi plus grandes en Europe qu'en Asie , 1 , 4o5. '

Peines pécuniaires. Sont préférables aux autres, 1, 187. — On > peut les aggraver par l'infamie , . ibid.

Pèlerinage de la Mecque, Gengiskan le trouvoit absurde : pourquoi, II, 345.

Pzhk (M.). Comparé à' Lycurgue, 1,88.

Pçnestes. Peuple vaincu par les Thessaliens. Etoient | condamnés à exercer l'agriculture, regardée comme une profession servile, I, 93 ;

Pénitences. Règles puisées - dans

quand on impose des pénitences aux autres ou à soi-même, II, 3aa.

Pensées. Ne doivent point être punies, I, 366.

Psoxujs. La perfidie de son fils prouve que les ofQoek des comtes étoient annuels* et qu'ils les rendoient perpétuels 4 force d'argent, m, 116.

Pari*. Fit rédiger les lois des Frisons, H, 429. — • Constitution de ce prince qui ordonne de suivre la coutume partout où il n'y a pas de loi , mais de ne pas préférer la coutume à la loi , 45a. — Explication de celte constitution, 453. — ■ De son temps, les. coutumes avoient moins de force que les lois : on préférait cependant les coutumes; enfin elles prirent entièrement le dessus , 4&4* -" Comment sa maison devint puissante : attachement singulier de la nation pour elle/ m, i35, 1 3 6.-— Se Tendit maître de la monarchie en protégeant le clergé, 1 44.— Précaution qu'il prit pour faire rentrer les ecclésiastiques dans leurs biens, x5o.

— Fait oindre et bénir ses deux fils en < même temps que lui :

fait pbliger les seigneurs à n'élire jamais personne d'une autre race.. Ces faits f avec plusieurs autres qui suivent, prouvent que, pendant la seconde race, la couronne étoit- élective, i63 et suiv. — Partage son royaume entre ses deux fils, ibid* — La foi et hommage a-U-elle commencé à s'établir de son temps, ao8.

Pères. Doivent «ils être punis pour leurs enfants? I, 188. — Cest le comble de la fureur despotique que leur disgrâce entraine celle

DES MATIÈRES

de leurs enfants et de leurs femmes, 390. — • Sont dans l'obligation naturelle d'élever et de nourrir leurs enfants : et c'est pour trouver celui que cette obligation regarde que le mariage est établi, U, 260. — Est-il juste que le mariage de leurs enfants dépende de leur consentement? 266.— Il est contre la nature qu'un père puisse obliger

' sa fille à répudier son mari, surtout s'il a consenti au mariage, 371.*— Dans quels cas sont autorisés, par le droit naturel, à exiger de leurs enfants qu'ils 1er nourrissent , 3 7 3^ — i Sont-ils obligés, par le droit naturel, de donner à leurs enfants un métier pour gagner leur vie? ibid. — La loi naturelle leur ordonne de nourrir leurs enfants, mais non pas de les faire héritiers, 3 7 5.— Pourquoi ne peuvent pas épouser leurs filles, 388. — louvoient vendre leurs enfants. De là la faculté sans bornes que les Ro- . mains avbient de tester, 41a.

— La force du naturel leur faispit souffrir à Rome d'être confondus dans la sixième classe, pour éluder ia loi Yoconienne en faveur de leurs enfants, 419.

Père de famille. Pourquoi ne pou- , voit pas permettre à son fils, qui éloit en sa puissance, de tester, III, 41 5.

Pères de l'église. Le zèle avec lequel ils ont combattu les lois v Juliennes est pieux, mais mal entendu, II, a 8 5.

Périécïens. Peuple vaincu parlesCrétois. Etoient condamnés à exercer l'agriculture, regardée comme une profession servile, 1, 93.

Perse. Les ordres du roi y sont irrévocables , 1 , 7 4. . — Comment le prince s'y assure la cou* ronue. i33.«i- Bonne coutume

de cet état, qui permet à qui veut de sortir du royaume, 391.

— Les peuples y sont heureux parce que les tributs y sont en régie, 416. ~ \& polygamie, du temps de Justinien, n'y empèchoit pas les adultères, 48 1 . — Les femmes n'y sont pas nrême chargées du. soin de leurs habillements, 490.— La religion, des Guèbres a rendu ce royaume florissant ; celle de Mahomet le détruit: pourquoi, II, 3 ai.— C'est le seul pays où la religion des Guèbres pût convenir, 340.

— Le roi y est chef de la reli- ' gion : l'Alcoran borne son pouvoir spirituel, 355.-— Il est aisé, en suivant la méthode de M. l'abbé Dubos, de prouver

. qu'elle ne fut point conquise par Alexandre, mais qu'il y fut appelé par les peuples, III, 1 q3.

Perses, Leur empire étoit despotique, et les anciens le prenoient pour une monarchie , 1 , 3 1 5. — Coutume excellente chez eux pour encourager l'agriculture, 43o. — r Comment vinrent à bout de rendre leur pays fertile et .agréable , II, 20. — Etendue de leur empire : en surent-ils profiter pour lé commerce? 146 et suiv.—r Préjugé singulier qui les a toujours empêchés de faire le commerce -des Indes, x4,7* — Pourquoi ne profilèrent pas de la conquête de. l'Egypte , pour leur commerce, i5i.— Ayoient des dogmes faux', mais trèsutiles , 333. — Pourquoi a voient consaçr£ certaines familles au sacerdoce , 349. — Epousoient leur mère , en conséquence du précepte de Zoroastre, 391.

Personnes. Dans quelle proportion doivent être taxées, I, 399.

Peste*. L'Egypte en est le siège principal : sages précautions

43l ^ TABLS

prises en Europe pour en empêcher la communication, 1, 436.

' — Pourquoi les Turcs prennent si peu de précautions contre cette maladie, 437.

Petits-enfants-. Succedoient , dans l'ancienne Rome , à l'aïeul ;pateruel , et non à l'aïeul maternel : raisons de cette disposition, 11,-4x0, 411.

Peuple. Quand il -est souverain, comment peut user de sa souveraineté, I, 4 t. — Ce qu'il doit faire pa> lui-même quand il est souverain : ce qu'il doit faire par ses ministres, 4 a.— Doit, quand il a la souveraineté»

nommer ses ministres et son sénat, 43. — Son discernement dans le choix des généraux et des magistrats,- ibia. — Quand il est souverain, par qui doit être conduit, 44* — Son incapacité .dans la conduite de certaines affaires, ibid.~— De quelle importance H est que , dans les étais populaires, la division que l'on en tait par classes soit bien faite , ibid. — Ses suffrages doivent être publics, 47. — Son caractère , ibid, — Doit faire, les lois dans une démocratie, 48.

*— - Quel est son état dans l'aristocratie, 49. — Il est utile que, dans l'aristocratie, il ait quelque influence dans le gouvernement, ibid.—1\ est difficile que, dans une monarchie, il sort ce que l'auteur appelle vertueux:

pourquoi, 68. — Comment, dans les états despotiques, il est à l'abri des ravages- des ministres, 7 a. — Ce qui fait sa sûreté dans les étals despotique», 75. *— La cruauté du souverain le soulage . quelquefois , ibkL — Pourquoi on méprise sa franchise dans une monarchie, 79.

— - Tient long-temps aux bon-

nes maximes qu'il a une foè embrassées, 98. — Peut-il, dans une république, être juge des crimes de lèse-majesté? t6o.

et suiv.— Les lois- doivent mettre un freina la cupidité qui. le guideroit dans les jugements des crimes de lèse-majesté, 161. — Cause de sa corruption, aa5, — Ne doit pas,- dans un état libre, avoir la puissance législative : à qui doit la confier, '398. — • Son attachement pour les bons monarques., 38-3. — Jusqu'à quel point on doit le charger d'impôts , 3g8 et suit.

—Veut qu'on lui fasse illusion dans la levée des impôts : comment on peut conserver cette illusion , 402. — Est plus heureux sous un gouvernement barbare que sous un gouvernement corrompu, 4x2. —

SOIT SALUT UT LA PAUÉliuS LOI,

Peuple a? Athènes* Gomment rat divisé par Solon, 1, 45.

Peuple de Rome. Son pouvoir sous les' cinq premiers rois, I, 3 18 et suiv. — Comment il établit sa liberté, 3a 3 et suiv. — Sa trop grande puissance était cause de l'énormité de l'usure , H, a 5 1 et suiv. — Pourquoi Louis-le-Débonnaire lui abandonna le 'droit d'élire les papes , ' III, 1 57, 1 58.

Peuple naissant. Il est incommode d'y vivre dans le célibat; il ne l'est point d'y avoir des enfants:

c'est le contraire dans un peuple formé, II, 268, 269.

Peuple romain. Comment il lut divisé par Servius TuUius, I» '44* •*— Comment éloit divisé , do temps de la république, et

- comment s'assembloit, 3a 4.

Peuples. Ceux qui ne cultivent point les terres sont plutôt gouvernés par le' droit des gens

DES MATIÈRES

que par le d^it ci vil , Il , 14.

et suiv.— l<eur gouvernement, leurs mœurs, aS et suiv. —Ne tirent 'peint leurs -ornements da fart, mais de la nature; de la là longue chevelure, des rois francs, 43.,— Leur pauvreté peut dériver de deux causes qui ont différents effets , . x 02.

Peur, hes LaoédéjUQuiens érigent un autel à la peur; pourquoi?

, H, 3xi.

Pkalea*. de Chalcéaoine. En toùlant établir l'égalité* il la rendit odieuse, I, io5; < +

Ptfioax. Éloge de, la Phèdre de Racine;: elle exprime les véritables accents de la nature, II, 37a, 373.

Phéniciens. Nature et étendue df leur commerce, II, 137. — .Réussirent à faire le tour de l'Afrique,,* x 6b. T — ' P^olomée xegardoit ce ^ voyage comme fabuleux., x,6o. v

Philippe de Macédoine* Blessé au siège d'une ville,' I, 584. — Gomment profita {Tune loi de la Grèce', qui étoit juste mais imprudente, III, \.

PiKurPK II , dit Auguste. Ses établissements sont une dès sources -des coutumes de France, II,

Fulippx IV, dit le BeU Quelle

. autorité il donna aux lois de Justinien,rt, 537.

PnxuppB Tiédit de Valois. Abolit l'usage d'ajourner les. seigneurs sur les appels des sentences de leurs juges, et. soumit leurs baillis à cet ajournement, II, .5x3. . .

paiLtppK^I^ rat £ Espagne-. Ses richesses furent cause de sa banqueroute et de sa misère, H, 197.— Absurdité dans laquelle il tomba, quand il proscrivit le

. prince d'orange , IU , a 5.

ox l'espaiz dus lois. t. III.

Panes* Explication d'un passage de cet -auteur touchant les mariages des Athéniens et des La- . cedémoniens, 1 , X04.

philosophes. Où- ont-ils appris les lois de la morale? 1JI, a§3^

P/iUosophie. Commença à intro-

, .doire le* célibat dans l'empire:

le christianisme acheva de l'y mettre en crédit, II, ag3 v

Pixrrk 1** (le czar). Mauvaise loi de, ce prince, I, 3$6V- — Loi sage de ee prince, 3g8. —S'y prit mal pour changer les mœurs . et .les manières des Moscovites, \l r 67. —•Comment a joint le

- Poni-Kaxin à Jftjner Caspienne, é -x35.

Piété. Ceux que celte vertu inspire parlent toujours- de religion, parce qu'ils, l'aiment, II, - 34x. -, . ,,

Pistes. Voyez Çdù de Pistes.

Places fortes. Sont nécessaires sur les frontières d'une monarchie, pernicieuses dans un état despotique, I,a££«

Placites des,, hommes libres. Ce qu'on appeloit ainsi' dans les temps reculés da la monarchie,

1ÏI.7*. .

Plaident*. Comment traités en

Turquie r I, i55. — Passions

funestes dont ils sont animés,

Plaines^ la monarchie s'y établit mieux qu'ailleurs, II, i5. > .

Plantes. Pourquoi ' suivent mieux les lois naturelles que les bêtes, I, 3x , 3a. . •

Blàtow. Ses lois étoient la correction de celles de Laçédémone, I, 83 . ' — » Doit , servir, de modèle à ceux qui voudront faire ' des institutions: nouvelles, 89, .90. •*— Ses lois nepouvoient subsister que dans un- petit état, 91. — Regardoit la musique comme une chose essentielle dans

on état, 9*. r— . Votnoît qu'on tendre dans Fane et dans l'autre

punk un citoyen qui ftisoit le commerce, 94.— Vouloit qu'on punit de mort cens qui recevaient des présent* pour foire leur devoir, 14** — Compère In vénalité des charge* à la vénalité de la place, de pilote dans 'un vaisseau /i4&»*-~ Ses lois ètoient aux esclaves la défense naturelle : on leur doit même la défense civile, 467. — Pourquoi il vouloit qu'il y eût moins de. lois dans une ville où il n'y a point de commerce maritime que dans une ville où il y eu a , U,tit8, 119. — 1 Ses préceptes sur la propagation, «77, — Regardait avec raison comme également impies ceux qui nient l'existence de Dieu , ceux qui croient qu'il ne se mêle point net choses d'ici -bas, et ceux qui croient qu'on l'apaise par des présenta, 3Se , 353. — V A fût des lois d'épargne sur les funérailles , tbU.— Dit que les dieux ne peuvent pu avoir les c$randes de* impies peur agréables, puisqu'un homme- de bienrougiroit de recevoir des présenta d'un malhonnête homme, 353, 354. — Loi de ce philo»

sofjhe contraire s? la loi 'naturelle, 370; — 'Dans duel cas il vonloH que l'on punît le suicide, III, 8, 94» ~— Loi vicieuse de ce philosophe, 94. — Source do vice de quelques-'unes de ses lois., 98.

Pixtfntrs. Sonerime, qu'il ne faut pas confondre avec celui de Papotas, affermit la liberté de Rome, I, 38i.

PUhéien** Pourquoi ont en tant dé peine, à Rome, jk s'élever aux grandes charges : pourquoi ils ne le furent jamais à Athènes, quoiqu'ils eussent droit d'y pré-

ville, I, 43 > 44. — Gomment os -devinrent plus puissants que les patricien*, 3»e> et sutv. — A 4001 ils bornèrent leur puissance à Rome, 33o, 33 1. *— Leur pouvoir et leurs fonctions, k Rome, sous .les rois et pendant la république, 333. — Leurs usurpations sur l'autorité du sénat, 335 et suiv» Vqyes Peuple de Àomë* J

Plébiscites. Ce que c'était : leur origine, et dans quelles assem- «lées ils se faisoient, I, $99^

PaUTAUQUis. Dit que là loi est la reine de tous les mortels et immortels, I, 99. « — Regardoit la musique comme une chose essentielle dans un état, 9». — Trait .horrible qu'il rapporte des Ihébainfr, 96. t— Le NouveOiste ecclésiastique accuse Fauteur d'avoir cité Plutarque; et il' est vrai qu'il a cité Plutarque, lil, ai.8.

Poètes. Les décemvirs «voient prononcé, A Rome, la peine de mort contre eux; I, 180. — Caractère dé ceux d'Angleterre, H,

9«- <-" Poids.t&il nécessaire de les rendre

uniformes par font le royaume t

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