III
Point £ honneur. Oouvernpit tout, au commencement de la troisième race, n , 473., — $on origine, 474.— Comment s'en sont formés les différents articles, 4 7 £•
Poisson* S'il est vrai, comme on le
Î>réteod, que ses parties huienses soient propres à la génération , l'institut de certains ordres- monastiques esf ridicule, 11,971* - Pùèiee. Ce que les Grecs oommoient ainsi, I, a 06, 907, 3i6. — • Quels sont les, crimes contre la police; quelles en sont les pei-
DES MATIÈRES
ces, 354 1 355. — Ses régieméats sont d'un autre ordre que les Autres lois .civiles, II, 406, 407.— Dans l'exercice de la police , c'est le magistrat plutôt que la loi qui puait: il n'y faut guère, de formalités ; point de grande» punirions , point de grands exemples ; des règlements plutôt que des lois :
pourquoi , ibid.
Politesse. Ce • que c!e$t en ellemême : quelle est la source de celle qui est en usagé dans une monarchie, I, $0. — Flatte autant ceux qui sont' polis que ceux envers qui ils le sont, tbid. — Est essentielle .dans une monarchie : d'où elle tire sa source , ibid. f n, et. — ^ Est utile en France; quelle y en est la source, 58. — Ce que c'est; en quoi elle diffère de la civilité, 71. —
. U y en a peu en Angleterre; elle n'est entrée à" Rome que quand la liberté en est sortie, $5, .96. — C'est celle des mœurs plus que celle des manières qui doit nous distinguer des peuples barbares, 96. — Naît du pouvoir absolu , ibid.
Politique. Emploie, dans les monarchies , le moins de vertu qu'il est possible,!, 66* — Ce que c'est; le caractère des Anglois les empêche d'en avoir, 440. — Est autorisée par la religion chrétienne , II , 3 1 3.
Politiques. Qevx de l'ancienne Grèce avoient des vues bien plus saines que les modernes sur le principe de la démocratie, I, 61, 6a.
— r Sources des faux - raisonnements qu'ils ont faits sur le droit de la guerre, 366 et suiv/
Pologne, Pourquoi l'aristocratie de cet état est la plus imparfaite de toutes, I, 53. — Pourquoi il y a moins de luxe que dans d'au-
tres états , 1 9s. —, L'insurrection y est bien moins utile qu'elle ne
. l'étoit en Crète, «33. — Objet principal des lois de cet état, 29a." r— U lui aeroit plus avantageux de ne Caire aucun commerce que d'en faire un quelconque, II, 1*4, xa5.
Polonais. Pertes qu'ils font sur leur commerce en blé, Û, ixo.
Poltronnerie. Ce vice, dans 7 un .particulier membre d'une nation guerrière , en suppose à"auires : la preuve par le combat singulier avoit donc une raison fondée sur l'expérience, II, 46a.'
Poltrons. Comment étoient punis chez lés Germains, III, 75.
PoLYfifc, Regardoit Ja musique coknme nécessaire dans un état,
Polygamie. Inconvénient de la polygamie dans les familles des princes ^d'Asie, 1, 1 3 3. — Quand la religion ne s'y oppose pas, , elle doit avoir lieu dans les pays chauds; raisons- de cela, 475, '476. 1— Raison de religion à pa* t elle ne do.it pas avoir lieu dans les pays tempérés», 475.
— la loi qui la défend se rapporte plus au physique du climat de l'Europe qu'ail physique du climat de l'Asie, 476. — Ce n'est point la richesse qui l'introduit dans un état ; la pauvreté peut faire le même effet, 477 .
— N'est point un luxe, mais une occasion de luxe, ibid. — Ses diverses circonstances : pays où une femme a plusieurs maris :
raison dfi cet usage, 478, 479*
— A rapport au climat, ibid. — I,a disproportion dans le nombre des hommes et des femmes
' peut-elle être assez grande pour autorisera pluralité des femmes ou celle des maris, 479. — Ce
que l'auteur en dit n'est pat pour en justifier l'usage, mais nour en rendre raison, ibid. — Considérée en elle-même, 43<>.
— N'est ûlile ni au genre, humain, ni à aucun des deux sexes, ni aux enfants qui en sont le fruit, ibid. — Quelque ahus qu'on en fasse,' elle ne prévient pas toujours les désirs pour la femme d'un, autre, 481. — Mène à eet amour que la nature désavoue, ibid. — Ceux qui en usent, dans les pays pu elle est permise, doivent rendre tout égal entre? leurs femmes, 48 a.
— Dans les pays où elle a lieu , lès femmes- doivent être séparées d'avec les hommes, ibid,
— Nétoit permise , chez les Germains, qu'aux nobles et aux rois seulement ," du . temps de la première race, II, 43*. — ÛP
- ne connoit guère les bâtards dans les pays où elle est permise, 964. — Elle a pu mire déférer la couronne aux enfants de la sœur à F exclusion de ceux du roi, 376,— Règle qu'il faut suivre dans on état où elle est permise, quand s'y introduit une religion qui la défend, 383.
• -r Mauvaise foi ou stupidité du Nouvelliste daus les reproches
v qu'il mit à l'auteur sur la polyga-
* mie, lll,a48.
PoMFia. Ses soldats apportèrent de Syrie une maladie à peu près semblable à la lèpre : elle n'eut pas de suites^ 1 , 435.
Pçnt-Ewàn, Comment Séleucus Nicator aurait pu* exécuter la projet qu'il avoit de le joindre à la mer Caspienne. Comment Pierre V l'a exécuté, H, i34, i3?.
Pontife. Il en mut un dans une religion qui a neaucoup de ministres, II, 354. — Droit qu'il
avoit à Rome sur -les hérédités : comment on l'éludoit, m, 7.
Pontificat. En quelles mains doit être déposé, II, 354-
Porx. fauteur n'a. pas dit un mot du système de Pope , ÎU , aao,
Population. Elle est en îaison- de la culture des. terres et des arts, II, aa, — lies petits étals lui sont 7>lus favorables que les grands, 3oô.— Moyens que Fou employa sous' Auguste pour la favoriser, 4*3. Voyez Propagation. * -
Port d'armes. Ne doit pas être puni comme un crime capital, 11,407!
Port franc. Il en but un dai» un état qui fait le commerce d'économie, II, xia.
Ports de mer. Raison morale et physique de la population que Fou y remarque malgré l'absence des hommes, II, 371.
Portugais. Découvrent le cap de Bonne - Espérance, II, 19*. — Comment ils trafiquèrent aux Indes, ibid. — Leurs conquêtes et leurs découvertes. I^iir différent avec les Espagnols : par qui jugé, 19a., 193. — L'or qu'ils ont trouva dans le Brésil les appauvrira, et achèvera d'appauvrir les Espagnols, II, aoi • -r- Bonne loi maritime de ce peuple, 408.
Portugal. Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple, I, 1 4. — Tout étranger que le droit du sang y appellerait à la couronne est rejeté, III, 4<>5.
Pouvoif. Gomment on en peut réprimer l'abus , I, 291 .
Pouvoir arbitraire. Maux qu'il fait dans un état , I*, 395. '
Pouvoir paternel. N'est point Foriginè du gouvernement d'un seul, I, 37.
Pouvoirs. Il y en a de trois sortes
DES MATIERES
en chaque état, I, 393.— r Comment sont distribués en Angleterre, ibid. — ^11 esf important qu'ils ne soient pas réuni» dans la même personne ou dans le même corps, 394. — Effets saluMures^de la division des trois pouvoirs, 296. — A qui doivent .être confiés, 298 et suiv» — Comment furent - distribués à Rome, 3a 3 et suiv., 33S et suiv. — Bans les provinces de la domination romaine , 343 et suiv. ■ v
Pouvoirs intermédiaires,. Quelle est leur nécessité, et quel doit être .'leur usage dans la .monarchie , I, 53. — Quel corps doit plus naturellement en être dépositaire, 54.
Pmticiens, lorsqu'ils commencèrent \ se former, les seigneurs - perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, II, 538.
— Les ouvrages de ceux qui vivaient du temps de saint Louis sont une des sources de nos coutumes de France, 545. . l
Pratiques religieuses. Plus, une re-
1 ligion en est chargée, plus elle
attache ses sectateurs, II, 343.
Pratiques superstitieuses. Une religion qui fait 'consister dans leur observance le principal mérité de ses sectateurs, autorise par là les désordres , là débauche et les haines, II, 3a4, 334 et suiv. <
Préceptes.!*, religion en doit moins donner que de conseils, n, 317.
Prèceptions. Ce que c'étoii sous la première race de nos rois; par qui et quand l'usage en
\ fui aboli, ni, i»3. — Abus qu'on en fil , 17 6. -
Prédestination. Le dogme de Mahomet sur cet objet est pernicieux à la société, II, 3a 1. — Une religion qui admet ce dogme
a besoin d!étro - soutenue par des lois civiles sévères et sévèrement exécutées. Source et effet dé la prédestination mahomélane, 3a3, 3*4- — Ce dogme donne beaucoup d'attachement pour la religion, qui l'enseigne , 342, 543.
Prérogatives. Celles des nobles ne . doivent point passer au peuple,
I, iai^
Présents. On est. obligé , dans les
états despotiques, d'en faire à
' ceux à qui on demande des
- grâces, I, 14.1, -7- Sont odieux
• dans une république et dans une monarchie, *4a. • — Les "magistrats n'en doivent recevoir aucun , ibid. <~- C'est une grande impiété -de' croire qu'ils apaisent aisément la divinité, II,
Présomptions. CeHe de la loi vaut mieux que celle de l'homme, III, a3.
Prêt . Du prêt par contrat , II , 349.
Prêt à intérêt', Cest dans l'Evangile et non .dans les rêveries des scolastiques qu'il en 'faut chercher la source, II, 187.
Préteurs, Quelles -qualités doivent avoir, I, 43 ï> — Pourquoi introduisirent à Home les actions de bonne foi, 160.T- Leurs principales fonctions à Rome, 334.
— Temps de. leur * création :
.leurs fonctions; durée de leur pouvoir à Rome, 3^9. — Siiivoient la, lettre plutôt que l'esprit des lois, JI , 4*9. — Quand •commencèrent à être plus touchés des raisons d'équité- que
• de Fesprit de la loi, 4*5.
Prêtres. Sources de l'autorité qu'ils , ont ordinairement chez les peu*
pies barbares, II, Ça. — Les peuples qui n'en ont point sont ordinairement barbares ; leur origine; pourquoi ont s'est ae-
eoutamé à les honorer, pourquoi tout devenu un .corps séparé; dans gue) cas il serait dangereux qu'il y en eût trop; pourquoi il y a 'des religions qui rut ont ôté non-seulement rembarras des affairas mais même celui d'une famille , H , 34 8 et suit.
Preuves. L'équité naturelle demande que mur évidence soit proportionnée à la gravité de l'accusation, III, ai5, 916. — Galles que nos pères tiraient de l'eau bouillante, du fer chaud et du combat singulier, n'êtoienr pas si imparfaites -qu'on le pense, H, 459 et suijr,
Preuves négatives. N'étoient point admises par la loi salique; elles l'étoient par les autres lois barbares/HI, 455 et soir. — En quoi consistoient, ibid. — - Les Inconvénients de la lui qui les admettoit étoient .cépaaés par celle qui admettoit le combat singulier, 457. — Exception de la foi salique à cet égard, 455.
— Autre exception, 45g. — Inconvénients de celles qui étoient en usage chez nos pères r 466 et §uiv» — Gomment entratnoient la jurisprudence du combat judiciaire, 467» 468. — ' Ne furent jamais admises dans les tribunaux ecclésiastiques, 471.
Preuves par teaa bouillante. Admises par la loi salique. Tempérament qu'elle prenoit pour en adoucir la rigueur, II , 459. — Gomment se faisoient, 46% — Dans quel cas on y avoit se*' cours, 464.
Preuves par teau froide. Aboues
par Lothaire , II , 47 x • Preuves parie combat. Pu quelles lois admises, II, 457, 464, — Lear origine, 457.— Lois particulières à ce sujet, Aid. - — Etoient en usage chez les Francs :
preuves, 4Ô3. — - Gomment s'étendirent, ibid. et suiv. Voyez Combat fudiciairs.
Preuves par le feu.- Comment. se faisoient. Ceux qui y succomboient étoient des efféminés , qui, dans une nation guerrière, méritoient d'être punis, H, 463.
Preuves par témoin*. Révolutions «qu'a essuyées cette espèce de preuves, II, 54a.
Prière. Quand elle est réitérée un certain nombrede fois par jour, elle porte trop à la contemplation , II , 3* 1 .
Prince. Comment doit gouverner une monarchie «Quelle doit 飫 la règle de ses volontés,!, 53.
— . Est m source de tout pouvoir dan» une monarchie, 54. — Il y en a de vertueux, 67. — : Sa sûreté, dans les mouvements de la monarchie, dépend de rattachement des corps intermédiaires pour les lois , 1 a5. — En quoi consiste sa- vraie puissance, a56w ->- Quelle réputation lui est la plus utile, 264* — Souvent ne sont tyrans que parce qu'ils sont foibles, &61 1 36a. — Ne doit point empêcher qu'on lui parle des sujets disgraciés ,.391.
— La plupart* de ceux de l'Europe emploient pour se ruiner des moyens que le fila de famille le plus dérangé imaginerait à peine,, 4*3. — Doit avoir toujours une somme de réserve :
il se ruine quand il dépense exactement ses revenus; ib'uL— Règles qu'i) doit suivre, quand il veut faire de grands changements dans sa nation, IL, 67.
— Ne doit point faire le -commerce, ix çj* — Dans quels rapports peut fixer la valeur de la monnaie, «19. ~ U est nécessaire qu'il croie, qu'il aime, ou qu'il /craigne la religion, 3 10.
DES MATIÈRES
— N'est pas libre relativement aux princes des autres, états voisins ,- 40 a. — les . traités qtftt a été forcé 'de faire sont autant obligatoires que ceux qu'il a faits de bon gré, ibid. ^ II est important qu'il soit né. dans le pays qu'il gouverne et qu'il n'ait point d'états étrangers»
Princes du sang royal. Usage des Indiens pour s'assurer que leur roi est de ce sang^II, 377.
Principe du gouvernement Ce que c'est; en quoi diffère du gouvernement,!^ 5g. «— Quel est celui des divers gouvernements, 60 et suiv. — «Sa oorrupliou entraine presque toujours celle du gouvernement, aaa et suit. —
* Moyens très-efficaces pour conserver celui de chacun des trois gouvernements, a 3g et *uiv.
Privilèges. Sont une des sources de la variété des lois dans îine monarchie, I, i5a, — Ce que l'on nommoit ainsi à feftirie, du temps ilè la république, 377, 37*. 4.
Privilèges exclusifs. Doivent rarement être accordés pour le commerce, II, it 3, iao.
Prix, Gomment- celui des choses se fixe dans la variation des' ri* chesses de signe, II, a*4. *
Probité, ITest pas' nécessaire pour le maintien d'une monarchie ou d'un état despotique, I, 60.. -~- Combien avoit de force sur le peuple romain , 171.
Procédés. Faisoient ., au commencement de> la troisième race, toute la jurisprudence , II,
Procédkre. Le donnât judiciaire
l'avoit rendue pnblique, II, 5 x S. — Gomment devint secrète, 5x6. — Lorsqu'elle commença a devenir un art, les seigneurs
perdirent l'Usage d'assembler leurs pairs pour juger, 63$.
Procédure par record. Ce que cétoit,», 5r6.
Procès en** Us. Portugais e{ les Espagnols., A quelle occasion:
par qui jugé, H» 192*
Procès criminels. Se faisoient autrefois en' public : pourquoi :
abrogation 4e cet Usage y II, 5x6. ■
Procopb. Faute commise: par cet usurpateur de l'empire* I , H 7.
Proconsuls. Leurs injustices dans
' les provinces, I, 344.
Procureurs du roi. Utilité de ces magistrats , 1 , 1 68. «~- Etablis à Majorque par Jacques II, II, 5*3.
Procureurs générons}. Il ne mut pas les confondre avec ce qu'on ' appeloit autrefois avoué*; différence fie Heurs fonctions > II , 5ao.
Prodigues. Pourquoi ne jjouvoient
* pas tester, H, 4*4, 4*5.
Professions. Ont toutes leur fot :
les richesses seulement pour les traitants, la gloire et l'honneur pour la noblesse., le respect et la considération* pour les ministres et les magistrats, I, 4x7.
—-Est-il bon d'obliger lea enfants de n'en point prendre d'autre que celle de leur père? II, xax, ' . 1 a'a.
Prolétaires, Gq que c'était à Rome, 1^20,421.,;
Propagation. Lois qui y ont rapport, II, 359. — Celle dtsbétes
, t est toujours constante . celle
' des hommes est troublée par les passions, par les fantaisies
1 et par le luxe, %S% 360. — Est
. naturellement jointe à la continence publique^ a6 x. — Esttrèsfavorisée par la lot qui fixe la famille dans une suite de personnel du même sexe, *6a. —
La dureté du gouvernement y apporte on grand obstacle, 269, 970. — Dépend beaucoup do nombre relatif des filles et de»
garçons , 370, -—.Raison morale et. physique, de celle que l'on remarque dans les. ports- de mer, malgré l'absence des hommes., 871.— * Est plus ou moins grande, suivant les différentes productions de la terre., apa. — - Les • vue» du législateur doivent, à cet «égard, se conformer au climat, 275.— Gomment était réglée dans la Grèce, 277 et suiv.
— • Loi» romaines sur, cette matière r a£i ' et suiv. — n Dépend beaucoup des principes de la religion, %g5. « — Est fort gênée . par le christianisme, ibid. — A nejoin d'être favorisée en Europe, 3o3. — W étoit pas suffi* samjnent favorisée par ï édit de Louis XIV en faveur de* mariages^ ibid* — Moyens de la rétablir dans un état dépeuplé : il est difficile d'en trouver, si la dépopulation vient du. despotisme on des privilèges excessifs du clergé, 3o3, 3o4. — Les Perses * voient» pour k favoriser, des dogmes , faux, mais trèsutiles , 333. Voyez Population»
Propagation, de la religion. Est dlfr fioile , surtout , dans les . pays éloignés don* le climat, les lois, les mœurs et les. manières •ont- différents de ceux où elle est née; et encore plus dans les grands empires despotiques, II« *65.
Propre* ne nmonte/U^pwah Qri* gine, de cette maxime qui
< fe'eut lieu d'abord.que pour les Çef», II , 5x6.
Praprétews. Leurs injustices dans tes provinces, I, 345.
Propriété'. Est fondée sur les, lois
t civiles : conséquences qui en résultent, ÏT, 394. — Le bien public veut que. chacun, conserve invariablement ceHe qu'il tient des lois , .394 , 3 ç>5. . — La loi civile est son palladium, ibid
Proscriptions. Absurdité dans la récompense promise è> celui qui assassinerait le prince d'Orange, m, a5. — Avec quel art les triumvirs trouvaient des prétextes pour les, -faire croire utiles au bien public, l, 376.
Prostitution. :Les enfants dont la
père a jtrafiqué,la pudicité sont-
. ils obligés, par le droit naturel,
de le nourrir quand il est tombé
dans l'indigence, II, 37 a.
Prostitution publique.. Contribue peu à la propagation : pourquoi, II, a6i.
PaoTAiax. Favori de BruoehauK, fut cause de la perte de cette princesse , en. indisposant la noblesse contre elle par l>bm qu'il feisoit des £e&, IH, *x8.
Protestants. Sont moins attachés à , leur religion que. les catholiques: pourquoi, II, 342.
Protestantisme. S'aceommode mieux d'une république que d'une monarchie, II, 3x5. — Les pays où il est établi sont moins snscepti-
* blés de fé'les que ceux où règne le catholicisme, 335, 336.
Provinces romaines. . Gomment étoient gouvernées, I, 343 -et suiv. -r- Etoient désolées par les traitants, 346.
PToixmix. Ce que ce géographe connoissoit de l'Afrique, IX, 162.— r Kegardoit le voyage des Phéniciens autour de l'Afrique comme fabuleux : joignoit l'A-
. sie à l'Afrique par une terre qui n'exista jamais : la mer des Indes, selon lui, n'étoit qu'un grand lac., x63.
Public (bien). C'est un paralo-
gisme de dire qu'il doit Tem- )>orter sur le bien particulier, II, 3q4.
Publicains* Voyez Impôts ^Tnbuts. Fermes, Fermiers, Traitants.
Pudeur. Doit être respectée dans la punition des crimes, I, 371.
— Les maîtres doivent respecter celle de leurs esclaves; loi des Lombards à ce sujet, 459. — Pourquoi la nature Ta donnée à un sexe plutôt qu'à l'autre, 488, 489.
Puissance. Combien il y enr a de sortes dans un état : entre quelles mains le bien de .l'état demande qu'elles soieut déposées, I, a 93 et soi v. — Comment, dans un état libre , les trois puissances, celle de juger, l'exé- \ cutrice et la législative , doivent se contre-balancer, 386 et suiv.
Puissance déjuger. Ne doit jamais, dans un état libre, être réunie avec la puissance législative ; exceptions, I, 3o5 et suiv.
Puissance exécutrice. Doit, dans un état vraiment libre, être en* 4re les mains d'un monarque/ 1 , 3o3. — Comment doit être tempérée par la puissance- législative, 3o3 et suiv.
Puissance législative. En quelles mains doit être déposée, 1 , 298.
—Comment doit tempérer la
"puissance exécutrice, 3o4 et suiv. — Ne peut, dans aucun cas ,Ç être qu'accusatrice, 3o6.
•— A qui étbit confiée à Rome, 3a8.
Puissance mtâ/ai/v. 'Cétoit.un principe fondamental de la monarchie qu'elle fût toujours réunie à la juridiction civile : pourquoi, III, 71 et suiv.
Puissance paternelle. Combien est utile dans une démocratie : pourquoi on l'abolit à Rome, I, x t 3.
— Jusqu'où elle doit s'étendre, ibid.' * •
Puissance politique. Ce que c'est, I, 36,37.
Punitions. Avec quelle modération on en doit faire usage dans une république : cause du danger de leur multiplicité et de leur sévérité, 1 , 375. Voyez. Peines.
Pupilles. Dans quel cas on pouvoit ordonner le combat judiciaire dans les' affaires qui les regàrdoient, II, 487.
Pureté corporelle. "Les peuples o;ui
- s'en sont formé une idée ont
respecté les prêtres, H, 348.
Pyrénées. Renferment - elles desmines précieuses? Il, 16p.
Pythagor*. Est-ce dans ses nombres qu'il faut chercher la raison pourquoi un- enfant naît à sept inofc? III, a a.
Questeur du parricide. Vit qui étoit nommé, et quelles étoient ses fonctions à Rome, I, 337, 338.
Question ou . torturé. L'usage en doit être, aboli ; exemples qui le prouvent, I, i85. — Peut subsister dans les états despotiques, c86. — C'est l'usage de
ce Supplice qui rend la peine ^des feux témoins capitale . en France ; elle ne l'est point en Angleterre, parce qu'on* n'y fait point usage de la question, III, 11.
Questions de droit. Par qui étoient jugées à Rome,!, 334, 335.
Questions de fait Par qui , 1 , 33%.
Questions perpétuelles. Ce que c è-
. toit :. changement qu'elles causèrent à Rome, I, aoo, * 338, 33 9 . /
Qv urrr us CwrcimrATtrs'.La manière
dont il vînt à bout de lever une aimée à Boum, malgré les triimns, prouve combien les Romains étaient religieux et vertueux^ I, 336, 337*
Hachât Origine de ce droit féodal , III, a o3.
Hachis. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, II, 33o.
TUckjkè. Kloge de la, Phèdre de ce poète, 11,37a, 373.
Raguse* Dorée des magistratures de cette république, I, 5a.
Raillerie* te monarque doit toujours s'en abstenir, I; 388.
Raison* Il y en a Une primitive, qui est la v source de toutes les lob, I, 99, 3p. — Ce que l'auteur pense de la raison portée à l'excès, 3 11. — Ne produit jamais de grands effets sur l'esprit des hommes, II , 87. — La résistance qu'on lui oppose est sun triomphe , 5a 8.
Rangs, peux qui sont établis parmi nous sont utiles : ceux qoi< sont établis aux Indes, par la religion , sont pernicieux , II , 334. * — - fin quoi consfetoit leur différence chez les anciens Francs,
IUovi. , due de Normandie. A accordé les coutumes de cette province. II, 544.
/to^PtfJl voyez Successions.
Rapport. Les lois sont les raftyorts cfui dérivent de la nature des choses, I, ag. *t— Celui de Dieu avec l'univers < 1 a6. — ^ De ses lois avec sa sagesse et .sa puissance-, ibid. — Les rapports de l'équité sont antérieurs à 1» loi positive qui Jes établit, 3i.
Rapt. De quelle nature ç& ce ■ crime, I, 354*
Rareté de tor et de t argent. Sous combien d'acceptions < on peut prendre cette -expression : ce que. c'est relativement au change :
ses effets, II, an et suiv.
Rathimburges . Etoient la même chose que les juges ou les échevins, 111,74.
Rect leurs. Punis en Grèce, à Borne et en France de la menue peine que le voleur; cette loi qui était juste en Grèce et à Rom* , est injuste en France : pourquoi, IH,ia,\x3.
BxcjusuiVDB. La loi par laquelle il permettoit aux enfants d'une femme adultère d'accuser leur mère, étoit contraire à la nature, II, 37*t — - Fut un des réformateurs des lois des VTwgoths, 43a. — Proscrivit les lois romaines, 444. — Leva la prohibition des mariages entre les Goths et les Romains : pourquoi, ibid. 445. — Toulut inutilement abolir le combat judiciaire, 469.
Recommander. Ge que c'étoit que se recommander Jk>ut un bénéfice; HÎ, 9a.
Récompenses. Trop fréquente* annoncent la décadence d'un état, 1 , 145. — Le despote n'en peut donner à ses sujets qu'en argent; le monarque en honneurs qui conduisent à la fortune; et la
DES MATIERES
• république en honneurs seulement , ibld. — Une religion, qui n'en promettrait pas pour l'autre vie n'attacheroir pas beaucoup, ri, 344-
Réconciliation. La religion eu doit fournir un grand nombre de moyens, lorsqu'il y a beaucoup de sujets'de naine dans un état, U 9 3a8.
Reconnaissance. Est une vertu prescrite par une loi antérieure au» lois positives, I, 3x.
RégnU. Ce droit s'çtfend-il sur le»
églises des pays' nouvellement conquis, parce que la couronne du roi est ronde? III , aa.
Régie des revenus de tétât. Oe que c'est : ses avantages sur les fermes ; -exemples tirés des grands états,!, 4x5 et suiv.
Registre Olim. Ce que c'est, II, 53a.
Registres publics. A quoi ont succédé : leur utilité, II, 54a.
Reines régnantes et douairières* Il leur étoit permis, djL temps de Gôntran et de Childeberg, d'aliéner pour toujours, même par testament, lé» choses qu'elles tenoient du fisc , III , 137.
Religion. L'auteur en parle, non comme théologien, mais comme politique : il ne veut qu'unir les intérêts de la vraie religion avec la politique : c'est être fort injuste que de lui prêter d'autres vues, II, S08, 399. — C'est par ses lois que Dieu rappelle sans cesse l'homme à lui, I, 33.
— Pourquoi- a tant de force dans les états despotiques, 5;.
— Est,' dans les états despotiques, supérieure aux, volontés du prince, 75. -7 Ne borne point, dans ùfte monarchie, lès volontés du prince-, ibid. — Ses engagements ne sont point confondes à ceux du monde; et
c'est là une .des principales sources de l'inconséquence de notre conduite t 85. — ; Quels sont les crimes qui l'intéressent, 35a. — Peut mettre un peu de liberté dans les états despotiques,, 389. *- Raisons physique* de son immutabilité en Orient , 427.,— Doit, dans les 1 climats chauds, exciter les hommes à la culture des terres , 4*9-' — Aton droit, pW travailler à sa propagation , de réduire en esclavage ceux qui ne la professent pas? C'est cette 'idée qui encouragea les destructeurs de l'Amérique dans leurs crimes, 449. — Gouverne les hommes concurremment avec le climat , les lois, les mœurs, etc. De là naît l'esprit général d'une nation, II, 57. — Corrompit les mœurs à Çorinthe, 244. — A établi, dans certains pays, divers .ordres de femmes légitimes, a63. -— C'est par raison de climat qu'elle veut , à Formose, que la prétresse fasse, avorter les femmes qui accoucheroient avant l'âge de trente-cinq ans, ^7 5. — Les principes des différentes religions tantôt choquent, tantôt favorisent la propagation, 393. — • Entre les fausses» la Inoins mauvaise est celle qui contribue le plus au bonheur des nommes dans cette vie, 3p8. — Vaut-il mieux n'en avoir point du tout que. d'en avoir une .mauvaise ? ^09. — Est-elle un motif réprimant ? Les maux qu'elle a faits sont -ils - comparables aux biens qu'elle * faits? 3io. -r Doit donner plu»
de conseils que de lois, 3*7.— Quelle' qu'elle «oit, elle doit s'accorder avec les lois de la morale, 3 18. — Ne doit pas ,trop porter à Ja contemplation , 3 ai. — Quelle est celle qui ne
doit point avoir de crimes inexpiables, 3aa, 3 a 3.— Comment sa force s'applique à celle des lois civiles : son principal but doit être de rendre les hommes bons citoyens, 3*3 et suiv. — (-elle qui ne promet ni récompenses, ni peines dans l'autre vie , doit être soutenue par des lois sévères et sévèrement exécutées,. 3 a 4.— Celle qui admet la fatalité absolue endort les . hommes : il faut que les lois cj viles les- excitent, ibid. — Quand elle défend ce que les lois civiles doivent permettre, il est dangereux que , de leur coté, elles ne permettent ce qu'elle doit condamner, ibid, — Quand elle lait dépendre la régularité de certaines pratiques indifférentes , elle autorise la débauche , les dérèglements et les haines, 3 a 5, — Cest une chose bien funeste, quand elle attache la justification & une chose d'accident, 3a5, 3a6. — Celle qui ne promettroit , dans l'autre monde, que des récompenses et point de punitions, serait funeste, 3»6.-^- Comment celles rui sont fausses sont quelquefois corrigées par les lois civiles, 3*6, 3*7. — Comment ses lois corrigent les inconvénients de la constitution politique, 3 a 7. — Comment peut arrêter l'effet des haines particulières, 3afl, 329.— Comment ses lois ont l'effet des loi* civiles, 3 3o . — ' Ce n'est pas la vérité ou la fausseté des dogmes qui les Tend utiles ou pernicieuses, c'est l'usage ou l'abus qu'on fait de ces dogmes , 33© et suiv. — * Ce n'est pas assez qu'elle établisse un dogme , il faut qu'elle le dirige, 3 3 a. -r- Il est bon qu'ejje nous mène a des idées spiri-
tuelles , ibid. — «• Comment peut encourager la propagation, 333.
— Usages avantageux ou pernicieux qu'elle peut faire de la - métempsycose-, ibid. — Ne doit
jamais inspirer d'aversion pour las choses indifférentes , 334. — Ne doit inspirer de mépris pour rien que pour les vices, ibid. -<- Doit être fort réservée dans rétablissement $es fêtes qui obligent à la cessation ■ du travail :
elle doit même, à cet égard, consulter, le climat, 335, 336.
— Est susceptible de lois locales, relatives à là nature et aux productions du climat, 336, 337.
— Moyens de la rendre plus générale, 'ibid;-- Il y a oV l'inconvénient à transporter une religion <f un pays a un autre, 338 et suiv. — Celle qui est fondée sur le climat ne peut sortir de son pays, 34n. — Toute religion doit avoir des dogmes particuliers et un culte général, ibid**- Différentes causes de Rattachement plus ou moins fort que ton peut avoir pour sa religion.
x* L'idolâtrie nous attire sans
. nous attacher : la spiritualité ne nous attire guère ; mais, nous y sommes attachés; a° la spiritualité, jointe aux idées sensibles dans le culte, attire et attache : de là les catholiques tiennent plus à leur religion que les protestants à la leur ; 3* la spiritualité jointe à une idée de distinction de la part ae la divinité : de là tant de bons musulmans; 4* beaucoup de pratiques qui occupent : de là l'attachement des mahométans et des juifs, et ^indifférence des barbares; 5* la promesse des récompenses, et la crainte de?
peines^ 6* la pureté de la morale; 7* la magnificence du
DES MATIÈRES
cafte; '8* l'établissement des temples , 34 1 et suiv. — Nous aimons, en lait de religion , tout ce qui suppose un effort, 34g,
— Pourquoi a introduit le célibat de ses ministres, ibid. — bornes que Tes lois civiles doivent mettre aux richesses de ses ministres, 35o. — 11 y faut faire des lois d'épargne, 353.
r- Ne doit pas , sous prétexte de dons , exiger ce que les nécessités de l'état ont laissé aux peuples, 354. — Ne doit pas encourager les dépenses des- funérailles, ibid. — Celle qui a beaucoup de ministres doit avoir un pontife, 354. — Quand on en tolère plusieurs dans un état, on doit les obliger de se tolérer entre elles, 355.— Celle qui est réprimée devient elle-même tôt ou tard réprimante, ibid.—+ U nfy a que celles qui Sont intolérante^ qui aient du zèle pour leur propagation, 356. — Cest une entreprisé fort dangereuse pour un prince, même despotique, de vouloir changer celle de son état: pourquoi, 357.
— Pour en faire changer, les invitations, telles que sont la faveur f l'espérance de la fortune, etc., sont plus fortes que les peines, 358 '. — Excès horribles et inconséquences monstrueuses qu'elle produit auand' elle dégénère en superstition, 35g et suiv.
—Elle court risque d'être cruellement persécutée et bannie, si elle résiste avec roideur aux lois civiles qui lui sont opposées, 365 , 366.*— Sa propagation est difficile, surtout dans les pays éloignés , dont le climat , les lois, les mœurs et les manières sont différents de ceux' où elle est née., et encore plus dans les
- grands empires despotiques, ibid.
— Les Européens, insinuent la leur dans les pays étrangers par le moyen des connaissances qu'ils y portent : les disputes- s'élèvent entre- eux; ceux .qui dnt quel-
. que intérêt sont avertis : on proscrit la religion et ceux qui la prêchent, ibid. -<-. C'est la seule chose fixe qu'il y ait dans un état despotique, 36g. — D'où vient sa principale force, ibid, — Cest éHe qui, dans' certains états, fixe le trône (lans certaines familles, 377. — On ne doit point décider par ses •préceptes, lorsqu'il s'agit de la loi naturelle, 37 S. — Ne doit pas ôter la défense naturelle p&r des austérités de pure discipline, ibid. — Ses luis ont plus de sublimité, mais moins d'étendue que les lois civiles, 38*. — pbjet de ses lois , .3 80 . — - Les principes do ses lois peuvent rarement régler, cequi doit l'être par les principes du droit civil, 38 1 et suiv. — Dans quels cas on rie doit 'pas- suivie sa loi qui défend, mais la loi civile qui permet , . 383. — Dan» quels cas. il 'faut suivre, ses lois, à regard des mariages, et dans quels cas il faut suivre les lois civiles, 385 et suiv. — Les idées de religioa ont souvent jeté les hommes dans de grands égarements , 3go, 3g 1 . — Quel est son esprit , *bid. — De ce qu'elle a consacré un usage il ne faut' pas conclure que 'cet usage est naturel, ibid. — Est-il nécessaire
- de la rendre uniforme dans toutes les parties de. l'état ?. III, 27.
— Dans quelles vues l'auteur a parlé de la vraie» et dans quelle vue il a parlé des fausses, 943 et
suiv»
Religion càtholique.Cqnv'itnt mieux à une monarchie que la protestante, II,* 3i5.
Religion chrétienne, Combien nous a rendus meilleurs, I, a53. — Il est presque impossible qu'elle s'établisse jamais à la Chine, U f jS f 74. — Peut . s'allier très-difficilement avec le des- 4 potisme t facilement avec la monarchie et le gouvernement républicain, 74, 3ii, 3xa. — Sépare l'Europe du reste de l'univers; s'oppose à la réparation des pertes qu'elle fait du cdté de la population, II, 3oi.
— A pour objet le bonheur éterpeî et temporel des hommes:
elle veut donc qu'ils aient les meilleures lois politiques et civiles, 209. — Avantages qu'elle a ,sur toutes les autres religions, même par rapport à. cette vie, 3n, 3ia.~ N'a pas seulement pour objet notre félicité future, mais elle fait notre bonheur dans ce monde : preuve»
par faits, 3 1 a, 3x3 . — Pourquoi n'a poini.de crimes inexpiables:
beau tableau de cette religion, 3aa, 3a3. — - V Esprit des lois n'étant qu'un ouvrage de pure politique et de pure 'jurisprudence, l'auteur n'a pas eu pour objet de faire croire la religion chrétienne, mais il a cherché à la foire aimer, III, »x3, 214. — Preuves que M. de Montesquieu la croyoit et Faimoit, >ao. — Ne trouve d'obstacles nulle part où Dieu la veut établir , i5ç> Voyez Christianisme*
Religion de lu* Pormose. La sin- - gularité de ses dogmes, prouve qu'il est dangereux qu'une religion condamne ce que le droit civil doit permettre , II ,3a 4.
Religion des Indes, Prouve qu'une religion qui justifie par une
chose d'accident, perd inutilement le plus grand ressort . qui soit parmi les- nommes, II, 3*5, 3aô.
Religion des Tartans ae Gengiskan.
Ses dogmes, singuliers prouvent qu'il est -dangereux qu'une' religion condamne ce que le droit civil doit permettre, II, 3 a*.
Religion juive , a été autrefois chérie d& Dieu; elle doit donc tétre encore ; réfutation de ce raisonnement , qui est la source de l'aveuglement des Juifs , H, 36o et suiv.
Religion naturelle. Est-ce en être sectateur de dire, que l'homme pou voit , à tous les instants , oublier son créateur, et que Dieu l'a rappelé à lui par les lois de là religion? III, aa?. — Que le suicide est, en Angleterre, l'effet d'une maladie/ a 3 5. — Est-ce en être sectateur que d'expliquer quelque chose* de ses principes , a 3 8. — Loin d'être là même chose que l'athéisme, c'est elle qui fournit Jes raisonnements pour le combattre, a 3 9.
Religion protestante. Pourquoi est- < elle plus répandue dans le nord, II, 3x5.
Religion révélée. L'auteur «n reconnok une : preuves, TU, aao.
Remontrances. Ne., peuvent avoir lieu dans 1 le despotisme, I, 74.
— Leur utilité dans une monarchie, xa3, xa4*
Remontrances aux inquisiteurs S Espagne et de Portugal, où l'jnjiiste cruauté dé l'inquisition est démontrée, II, 35o et suiv. t*
Renonciation à la couronne* II est absurde de revenir contre par les restrictions tirées de la loi civile, II, «398. -^ Celui qui la fait , et ses descendants contre
DES MATIÈRES
qui elle est faite,» peuvent d'autant moins se plaindre, que Tétât auroH parfaire une loi pour les exclure, 406;
Hontes. Pourquoi elle* baissèrent après sla découverte de l'Amérique, II, àia.
Rentiers. Ceux • qui ne vivent que de rentes sur l'état et sur les particuliers sont n ils ceux de tous les citoyens, qui, comme les moins utiles à l'état, doivent être lies moins ménagés?
Repos. Plus les causes physiques y portent les hommes, plus les causes morales les en doivent éloigner, 1, 439. •
Représentants du peupit dans un état libre. Quels, ils doivent être, par qui choisis , et pour quel ob* jet, I, 298 et suiv. -«Quelles doivent être leurs fonctions, 3oo et suiv.
République. Combien il y en a de sortes, I, 41 et suiv.. — Comment se . change en état monarchique, ou même despotique, 49» £0. *— Nul eitoyen n'y doit être revêtu d'un pouvoir exorbitant, 5a. — Exception à cette règle, ibid. — Quelle y doit être la durée des magistratures , 5a—- Quel en est le>principe, 60. •— Peinturé exacte de* son état quand la vertu n'y
, règne plus, 6a, 63. .-*- Les crimes privés y sont plus publics que dans une monarchie, 67. — » L'ambition y est pernicieuse, 70. '•*— Pourquoi les montre y sont plus' pures que dans une mgnarchie, 78. -*- Combien l'éducation y est essentielle, 86". — Comnusnt'peut être gouvernée sagement et être heureuse , toi et suiv. —
' Loi récompenses n'y doivent
I consister qu'en honneurs, 143.
— Y doit-on contraindre les citoyens d'accepter les emplois publics? 144.— « Les emplois civils et militaires doivent y être réunis, 146. —L» vénalité des chargés y serait pernicieuse, *48 r -*- i;l y faut des censeurs, 1 49. — lies fautes y doivent être
.punies comme' les crimes, ibid.
— Les formalités de justice y sont, nécessaires, 157. •*-« Dans les jugements; on y doit suivre le texte précis de la .loi, i58. — Comment Jes jugement* doivent ^y former, 157. 1 — A qui le jugement des crimes de lèsemajesté y doit être confié, et comment on y doit mettre un frein à la cupidité da peuple dans ses jugements, 161 et suiv.
-—La clémence y est moins nécessaire que dans la monarchie 18^— Les républiques finissent
* par le luxe , x 99. — La continence publique y est nécessaire, *o4, aoS.— Pourquoi les moeurs des femmes y sont si austères, 906.. — Les dota des femmesvdoivent y être mé4ioeres, ai 5* — La communauté de biens entre mari et femme n'y est pas si utile que dans une monarchie , ibid. — Les gains nuptiaux des femmes y seroient pernicieux, a 1 5,1 1 6.— -Une tranquillité parfaite, une sécurité entière, sont funestes aux états répnbhjcaips, aa6.— Ihre^rietésdJctinctives de ce gouvernement , 339, — Comment pourvoit k sa sûreté, a49* et suiv. —11 y a, dans ce. gouvernement, un Vice - intérieur auquel il n'y a point dé remède, et qui le détruit tôt ou lard, ibidï — Esprit de ce gouvernenement, a5o, a5i. — Quand et comment peut faire des conque* tes, 270. — Conduite qu'elle doit tenir avec les peuples con-
44& TÀJBLE
quis, a 7*, 17 3. — On croit communément que c'est l'état où il y a plus de liberté, a 8 9. —Quel est le chef-d'œuvre de législation dans une petite république, 317. — Pourquoi, quand- elle . conquiert,, elle ne peut pas gouverner les provinces conquises autrement que despotiquement , S44. -~ H est dangereux d'y trop punir le crime de lèse-majesté, 375 et soi v.-^- Comment on y suspend l'usage de la li- ' berté, 377. — Lois <qui y sont favorables à la liberté des citoyens, 37*8. — Quelles y^doi- • vent être les lois contre les débiteurs, 379 etsuiv.— Tous les citoyens y doivent-ils avoir la liberté de sortir des terres de la république, 391 ««-Quels tributs efle peut lever sur les peuples v qu'elle a rendus eselaves de la ^lèbe, 397,- — On y peut augmenter lés tributs , 408. — Quel impôt y est le plus naturel , ibid. — Ses revenus sont presque toujours en^égie, 416. — La profession des traitants n'y doit pas être honorée, 417.— La pudeur des femmes esclaves y doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres, 469. — Le grand nombre d'esclaves y est dangereux , 460. — ' Il est plu» dangereux d'y' armer les esclaves -que dans une monarchie, 461.
— Règlements qu'elle doit faire touchant rafraîchissement des ■ esclaves, 466 et suiv. < — L'empire sur les femmes n'y pourrait pas être bien* exercé, 483. — Il 4en trouve plus souvent dans les pays stériles que dans les pays fertiles, n , i3 et suiv. — U y a des pays où ilseroit impossible d'établir ce gouvernement, &k — S'allie- très-facilek ment arec la religion chrétienne,
75*— *- Le commerce d'économie y ^convient mieux que celui de luxe, 10a, îo3. — - On'y peut établir un port franc, 11 a. — — Comment doit acquitter ses dettes, a 44 et «uiv. ; — Les bâtards y doivent' être plus odieux
- ; que dans les monarchies, 264 , a65. t- H y en a où- il est bon de faire dépendre les mariages des magistrats , 266. . — On y réprime également le luxe de vanité 'et celui de superstition, 353.
-— L'inquisition n'y peut former que de malhonnêtes gens, 334 .— On y doit faire en sorte que les' femmes ne puissent s'y prévaloir, pour, le luxe, ni de leurs richesses, ni de respérance de leurs richesses, 4*6. — U y a certaines républiques où Ton doit punir ceux qiflVnë prennent aucun parti dans les séditions , in, a, 3.
République fédémûve. Ce que c'est :
cette espèce de corps ne peut étrcv détruit : pourquoi , 1 , 249 et suiv. 1 —. De quoi doit être composée, a5a.'**-Ne peut que trèsdifficilement subsister si elle est •composée de républiques et de monarchies : raisons et preuves , a53. — Les états qui la composent ne doivent point conquérir les uns sur les autres, a 56.
Républiques anciennes. Vice essentiel qui les travaillent, I, 399.
: — Tableau de celles qui exis- •toient dans lé monde avant la conquête des Romains. Tous les peuples connus, hors la Perse, étoient alors «n république, 3ia, 3i3. . n
Républiques d'Italie. Les peuples y sont, moins*, libres que dans nos monarchies : pourquoi; I, 994, — Touchent presque au despotisme : ce qui les enupèche de s'y précipiter, 295.
Républiques grecques. Dans les meilleures, les richesses étoient aussi onéreuses que la pauvreté, I» 199* — Leur -esprit étoit de se contenter de leurs. territoires; c'est ce qui les fit subsister si long-temps , 25o.
Répudiation, La faculté d'en use* «toit, accordée, à Athènes, à la femme comme à l'homme, I, 493. — Différence enlre le divorce et la répudiation : la faculté de répudier doit être accordée, partout où elle a lieu, aux femmes comme aux hommes : pourquoi , ibid, et suiv. ■ — Est-il vrai que pendant 5ao ans personne n'osa, à Rome, user du droit de répudier accordé par la loi? 494 et suiv. — Les lois sur cette matière changèrent à Rome à mesure que les. mœurs y changèrent, II, 82.
Rescrits. Sont une mauvaise sorte 4e législation : pourquoi, III, a6.
Restitutions* Il est .absurde de vouloir employer contre la renonciation à une couronne celles qui sont tirées de la loi civile , II, 397.
Résurrection des corps. Ce dogme mal dirigé peut avoir des consé' quences funestes , II , 397.
Retrait lignager. Pernicieux dans une aristocratie ,1,120. — Utile dans une monarchie, s'il n'étoit accordé qu'aux nobles, xai.
Revenus publics. Usage qu'on en doit faire dans une aristocratie , I, 117.— -Leur rapport avec la liberté : en quoi ils consistent :
comment on les peut et on les 4oit fixer, 393.
Révolutions, Ne peuvent se faire
qu'avec .des travaux infinis et
de bonnes mœurs, et De, peuvent
- se soute^rf qujayec v de bonnes
. lois, | , 1 rW— .Diffi§Uës«et rares
DES MATIÈRES. 449
dans les .monarchies : faciles et fréquentes dans les états, despotiques, 124. — Ne sont pas toujours accompagnées de guerres, ia5. — Remettent quelquefois les lois en vigueur, 3aa et suiv.
Rbadamajttb. Pourquoi expédioitil les procès avec célérité? Il,
Rhodes, On y avoit outré les lois
touchant la sûreté du commerce,
II, 1 17. — A été une des villes, les plus commerçantes de la Grèce,
Rhodes ( le marquis ni ). Ses rêveries sur les mines des Pyrénées, n, 169.
Rhodiens, Quel étoit l'objet de leur gouvernement, J, 291, 29a,
— De leurs lois, II, 1 1 7 . — Leurs lois donnoient le navire et sa charge à ceux qui restôient dedans pendant la tempête; et ceux qui l'avoient quitté n'a»
voient rien, 408.
Richelieu (le cardinal »k). Pourquoi exclut les gens de bas lieu de l'administration des 'affaires dans une monarchie, I, 68. — Preuve de son amour pour le despotisme, ia3. — Suppose dans le prince et dans ses ministres une vertu impossible, jliS. * — Donne, dans son testament, un conseil impraticable,