LIVRE XXXI, CHAPITRE A ll
On peut Heu penser que la cwriiptidri fefe gtiM. danscepôintœiUnre elle s'étoit glissée dahsFatttt^ et que Ton continua la poske&ion ttèi fee&^èttJ de l'argent, comme on contifruoit la po&eâsftm des comtés. • ^ « -> t-Lao
Je ferai voir dans la suite de ce mre * qtfirSjié* pendamment des dons que te&pïiï^si^etttfptfur un temps, il y en eut d'abtres^'ikfi^tipèur toujours. U arriva que la cour voulut révoquer les dons quiavoient été faits-: cela mit ub vàémtâtentement général dans la «atWy'et^'dn^fiVit bientôt naître cette révolution famei^e da**a rhisfoire de France, dont la première époqidifut le spectacle étonnant du supplice 4e Bruhehjault» *• : Il paroit d'abord extraordinaire quècetf&tfçfae, fille , sœur, mère de tant de rois, fcùiieusfcfcnébre aujourd'hui par des ouvrages dlgne^kTun édite $(* d'un proconsul romain f née avectiml génieiadmiv rable pour, les affaires, douée de qoatrCéi .qui «voient, été si long- temps respectées , se soit'i^uel* tout-à-coup exposée à des supplices si Wng8,^i honteux, si cruels, par uu roi 5 dont l'autorité étoit assez mal affermie dans ^ natiou , scelle a' étoit tombée par quelqtrè cause particulière, dafis fo. disgrâce de cette natiqn. Clotaire lui 1 * reprocha tp.
1 Ch.Txt. .-. »► i • •.-:/.-»
* Chronique de Frédégafrë , eh. durt. r •• * "*<' . : *> A*Ui l
1 Clotaire II, fils de Chilpérk,et père de'
4 Chronique de Frédégaire , ch. M.H. - v ' ; '
Jf$ BE ^'ESPRIT DES SOIS.
mot}. 4$ dix rois : m^is il y en avoit detfx qu'il fil |w?ffîÀP# Prurit } }a mort de quelques autres fut toétiuâçdu spr* , pu de la méchanceté d'une autre ti^%}#t\m&nditiQn quiavoit laissé mourir Frédégonde dans son lit, qui s'étoit même. opposée * à ldfjtfto^ïoQids $çs,éppuyan tables crimes, devoit fA^lbbA froide sq n ceux de Brunehairiu Ti;Ji^Q%tJiiiâéaçrim chameau y et on la promena itef^teute Farinée; marque certaine qu'elle étoit tombée dans la disgrâce de cette armée. Frédégaire dit *pieiBiîotaire ? favori de Bruàehault , prenait le JWeW dtaiseigneura, et en gorgeoit le fisc, qu'il huatiUiditl^ noblesse, et que personne ne pouvait êtrtraûf de garder Je poste qu'il avait \ L'armée f wA}«a contre: lui , oh le poignarda dan*sa tente j #fc&uoehault, .soit par les vengeances 'qu'elle tira é» cette mort,, soit par la* poursuite du même plan, -devint tous les jours plus odieuse à la nation *. . >: Clétâire r ambitieux de régner seul /et plein de 'la plus affrepsë vengeance, sur de périr si les enfontsrdé Brunehauk a voient le. dessus, entra dans
1 Voyez Grégoire de Tours, liv. yiii, en. xxxt. *' lK * Saeva-ilH fuit contra- petsonas iniquitas, fisco rammm trîbuens, çje ; i*bu§ pe^sojiartvft içgeniose fjspuna *dl*»» impure... ut.wutfus repeiiretur qulfradum cjuepi arçipuerat potuisset adsumere. Chrobique cteFnédegaire', ch.'xxTii, 'sur "l'an 6o5.
1 Ibid. sur Tan 607. >
h Ibid. ch. xlt, sur l'an 61& Burgundia fiftonesy ttjn episcopi qiiam caeteri leudes, timentes Brunichildem et odinm in eam habilites, cousilium inientes, etc.