TUBERCULOSE, MALADIE DE CARENCE
D'autre part, le malade Pott, au lieu de se présenter à nous uniquement sous son aspect de destruction systématique de la substance osseuse par le bacille de
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Ron nous ce apparu « en en même temps. sou son aspect £ de MALADIE DE CARENCE. Certes, c’est là poser une orien- tation bien osée au problème thérapeutique et à Vori-
Bine même de la tuberculose, Le ‘elle “RU osseuse ou sue 5 à
monaire d’ailleurs. à
Mais que fait le chirurgien luiméme Me il ie * vient par greffage dans le mal de Pott ? Outre le blocage vertébral qu'il réalise, il apporte des éléments cel-
lulaires osseux intacts à la colonne cervicale ou dorsolombaire atteinte. | PRES
Sans nous entraîner sur le problème posé de la tuberculose « maladie de carence » qui pourrait faire l’objet d’une nouvelle thèse, nous avons surtout voulu
montrer la nécessité de l'apport phosphoré nucléoti-
dien dans le métabolisme du calcium.
Avec G. DANIEL (dans Calcithérapie, 1946), nous
ne voulons pas nous résoudre à limiter nos conceptions
thérapeutiques d'avenir à l'extension indéfinie de nos hôpitaux, de nos sanatoria et de nos cimetières.
Personnellement, nous croyons avoir découvert le. phosphore facilement assimilable au calcium pour obte-
nir non pas le carbonate de chaux cher à H. et M. HIN- GLAIS, mais les PHOSPHATES DE CHAUX chers à PARTU- RIER. :
Sur le plan thérapeutique, le phosphore est au moins aussi nécessaire que le calcium.
L'os, réservoir calcique, se fait et se défait sans arrêt, de l'os nouveau apparaît pour le remplacer.
Il y a combinaison des ions PO4 et Ca à la substance osseuse primitive et association intime aux protéines de cette substance et ce, en présence d’un excès d’ions phosphoriques.
On sait ainsi que le rachitisme s'accompagne d'un déficit phosphoré.
Mac CoLLUM et ses collaborateurs, par leurs expériences sur le rat, ont montré qu’un régime pauvre en