‹ De Ll'hémicraniectomie TemporaireChapitre 8 sur 58 · RÉIMPLANTATION DE- LA RONDELLE DU TRÉPAN · texte numérisé non relu

RÉIMPLANTATION DE- LA RONDELLE DU TRÉPAN

Les essais de réimplantation des rondelles osseuses ont le plus souvent échoué. Dans quelques cas heureux, le fragment osseux s’est soudé aux bords de la brèche crânienne par l'intermédiaire de tissu fibreux, et n’a pas déterminé d'accidents; mais, en général, le suintement séreux ou la suppuration l'ont déplacé, bien heureux silarondelle n'est pas, à peine la peau recousue, tombée dans la cavité cränienne, devenant un corps étranger susceptible de causer les accidents les plus graves.

La meilleure critique que nous puissions faire de la réimplantation est celle qu’en donne Ollier, le père de la méthode générale d'ostéoplastie : « On crée ainsi, dit-il, une source d'irritation aiguë et chronique du côté de la dure-mère ; de plus, dans les cas où l’on cherche la décompression, on substitue à une lame fibreuse douée d’une certaine mobilité une barrière solide et résistante. »

L'instrument que Tauber (de Varsovie) a proposé pour obtenir: des couronnes osseuses en forme de tronc de cône à base périphérique, c’est-à-dire ne pouvant pas s'enfoncer dans la profondeur, est une simple curiosité mécanique, et ne saurait être d'un usage habituel, la rondelle enlevée n'ayant forcément, surtout à sa partie interne, que des dimensions tout à fait insuffisantes.

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