‹ De Loin et de prèsChapitre 24 sur 39 · LIS FOURREURS. LES BÊTES FÉROCES. LES AUVERGNATS ET LES LAPINS · texte numérisé non relu

LIS FOURREURS. LES BÊTES FÉROCES. LES AUVERGNATS ET LES LAPINS

Il y a passablement de temps déjà que je ne crois plus guère aux hommes; mais il est une autre croyance dans laquelle je n’avais jamais été ébranlé : je croyais aux bêtes féroces.

Eh bien, je n’y crois plus.

Autrefois, quand je voyais, l’hiver, les femmes passer dans la rue, — en toute saison, les cuirassiers et les dragons résonner sur le pavé, et les juges s’asseoir sur leurs fauteuils; — en regardant les peaux qui entourent le bas du casque des militaires, les manchons, les vitchouras, les pelisses, les palatines, les boas des femmes, les pièces d’hermine des magistrats, je pensais aux dangers que courent, pour l’ornement de ces trois classes de personnes, les chasseurs d’ours, de tigres, de panthères, de chamois, de renards, et

aussi aux rhumatismes auxquels s’exposent ceux qui

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