‹ De L’Ostéosynthèse De La Diaphyse Fémorale Genou FléchiChapitre 10 sur 28 · CRITIQUE DES METHODES EMPLOYEES · texte numérisé non relu

CRITIQUE DES METHODES EMPLOYEES

L’enraidissement du genou, qui assombrit les résultats fonctionnels de la méthode sanglante est reconnu aujourd’hui par les partisans les plus convaincus de l’ostéosynthèse.

Au cours des réunions des Sociétés de chirurgie, l’attention a été souvent appelée sur ce fait.

Schwartz [26] insiste sur sa fréquence. Tavernier [29] ne le nie pas et estime que six mois sont nécessaires pour obtenir une flexion du genou atteignant 90 degrés. Patel [23], Dujarier reconnaissent volontiers qu'il est un écueil pour la méthode, mais Tixier, tout en admettant que (1) si «c’est l’état de l'articulation du genou qui juge le résultat fonctionnel d’une fracture de fémur », estime que (?) « le retentissement articulaire dans les fractures du fémur a une pathogénie qui ne relève pas plus du traitement sanglant que du traitement orthopédique ».

Qu'il soit dû aux adhérences du droit antérieur, à la face antérieure du fémur (Patel), « à des phénomènes d’arthrite passasers ou définitifs dans le cours de la consolidation », conditionnés «par une véritable stupéfaction des tissus musculaires, vasculaires et nerveux » (Tixier) (3), à la rétraction des fibres

(4) In Lyon Chirurgical, 27 mars 1924, p. 596. (2) In Lyon Chirurgical, 9 février 1928.

(3) Ibid., 21 mars 1924, p. 597.

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