‹ De L’Ostéosynthèse De La Diaphyse Fémorale Genou FléchiChapitre 9 sur 28 · FRS · texte numérisé non relu

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éliminations du matériel de prothèse, bien qu'exceptionnellement, d’après Dujarier, Des retards de consolidation dus à la présence de corps étrangers, niés par quelques-uns, comme Hallopeau [13] et Alglave [1], reconnus par d'autres, comme Dujarier, sont constatés. Tous les chirurgiens ont remarqué des phénomènes d’ostéite raréfiante, cause de fractures itératives. Enfin, il doit être noté au passif de la méthode des résultats tardifs parfois désastreux au point de vue fonctionnel.

Pour peu que nous parcourions les communications faites au sujet du traitement ostéosynthétique de la diaphyse fémorale, nous trouvons la plainte sans cesse renouvelée : «le genou est enraidi. »

Dujarier signale : «la complication à craindre est la raideur du genou. »

Tixier (1) reconnaît « qu'après l’opération, il faut six mois pour récupérer un bon fonctionnement de l’articulation, et que, souvent, la flexion dépasse à peine l’angle droit ».

Cottalorda déclare « que, le plus souvent, il s’agit de raïideurs prononcées empêchant la flexion d'atteindre ou de dépasser l’angle droit ».

Plus éloquentes sont encore les statistiques : Larget [18] donne un pourcentage de 43 p. 100 d’enraidissement; Charbonnel [4] signale 37,5 p. 100; Cottalorda, plus pessimiste, donne 100 p. 100.

Rechercher les causes de cet enraidissement qui grève si lourdement les résultats de l’ostéosynthèse de la diaphyse fémorale, et surtout rechercher le moyen d'y remédier, ne pouvait manquer d'offrir quelque intérêt.

(1) In Lyon Chirurgical, 9 février 1928.

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