‹ De Mogador à Biskra: Maroc & Alge?rieChapitre 12 sur 25 · I-^rfs,~j?af>L: K^L? « aajfiilhéàlre sur une · texte numérisé non relu

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curiosités deux ans auparavant : je ne m'étais point douté que mes traits fussent aussi inoubliables !

Tanger n'avait pas changé depuis mon premier séjour ; mais cette ville, qui m'avait paru si sale alors, me semblait presque aussi propre qu'une ville hollandaise, maintenant que je pouvais la comparer avec Rabat et Mogador.

L'hôtel âHJniverse, où j'étais descendu antérieurement, n'existait plus ; son propriétaire était mort ; le vieux caïd était mort aussi ; quant au fameux Mohammed, je ne pus savoir ce qu'il était devenu.

J'avais projeté un voyage de Tanger à Fez ; mais les cii'constances m'obligèrent à modifier mes plans. Le choléra avait fait de tels progrès dans l'empire, que Tanger même était sur le point d'être mis en quarantaine, sur les réclamations des autorités sanitaires de Gibraltar. Déjà tout le corps diplomatique avait déserté. Je me décidai à quitter le Maroc avant que la quarantaine ne m'y bloquât, et je gagnai l'Algérie.

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