CHEZ HENRI BARBOUX
donner un chef-d'œuvre vraiment national.
« Il est, sans conteste, que nous devons au contraire encourager nos jeunes auteurs à écrire en y langue française, afin qu'ils puissent, sans distinction de clocher, faire profiter la nation entière de leur génie et de leur gloire. »
Et sur ces mots, que je respectais sans les approiiveVy je quittai le maître en le remerciant de son bon accueil.
Plus tard, lorsque j'appris qu'une longue et terrible maladie avait anéanti ce grand cerveau, je me fis un devoir et un honneur, d'aller saluer sa dépouille mortelle.
Chez Albert Vandal
Un grand historien. — Lettre du maître. — La Provence vaut la Grèce. — Une loi anti française. — Les professions libérales.
Quel est le lettré qui n*aime et ne vénère pas ce pur et probe historien, qui a écrit des choses sublimes ?
Toutes ses belles œuvres, écrites avec le souci de la vérité et avec ce style impeccable qui honore un homme, forment l'anthologie vivante d'une époque mémorable.
La France a le droit de se montrer fière de ces illustres écrivains, qui non seulement par dévouement, mais par amour pour son immortel passé, consacrent leur érudition, leur talent et leur existence, à retracer les hauts faits des grandes ligures historiques.
L'histoire n'est-elle pas le livre d'or d'un peuple, d'un pays? Où peut-on mieux s'inspirer des valeureux efforts des hommes qui nous précédèrent dans la vie, si ce n'est dans les antiques annales d'une nation généreuse et chevaleresque.