CONCLUSION
/* Me voilà arrivé au dernier chapitre de ce livre,
/ qui est en somme le résumé très sommaire de
I ma vie, faite toute de travail.
\ Après le récit des rudes efforts que j'ai accomplis pour m'instruire, vivre et faire vivre les miens, il est de mon devoir de conclure, en essayant de tirer une morale ou de dégager un enseignement de cet acte quelque peu révolutionnaire, par lequel, ej^ posant ma candidature prolétarienne à l'Académie française, je voulus affirmer une théorTe sociale et jeter dans Tesprit moderne un principe qui aura sûrement ses effets dans l'avenir.
En cognant a.msi à la porte de IMnstitut au nom de la classe ouvrière, j'ai voulu, en effet, proclamer devant la France démocratique qu'un humble citoyen, ayant écrit quelques livres honorables devant Fanalyse et la critique devait nécessairement, avec le temps, trouver bon accueil et fraternel asile au sein de Tillustre compagnie.
C'est là, je crois, donner à tous les modestes écrivains, qui sont mes frères souvent méconnus, un libre exemple de courage et de hardiesse. Si