‹ De Paris à Lyon et à AuxerreChapitre 112 sur 158 · SÉNOZAN. — MACON · texte numérisé non relu

SÉNOZAN. — MACON

jourd’hui un colombier, qui avait fait partie de l’ancien château féodal.

Sénozan dépassé, on aperçoit à droite Saint-Martin (669 hab.), dont les carrières sont renommées ; à gauche on se rapproche de la Saône , sur l'autre rive de laquelle s’étend, à 2 ou 3 kilomètres, une ligne de petits coteaux boisés bordée de villages. Quand on a croisé la route de terre, on traverse Saint- Jean-le- Priche (206 hab.), où M. le comte de Barbantane possède un joli château moderne. On croise de nouveau la route de terre, et on s’éloigne de la Saône, que l’on découvre cependant à une grande distance. De nombreuses maisons de campagne se montrent à droite sur les collines plantées de vignes. Mâcon attire un moment les regards sur la gauche, mais bientôt les talus des tranchées dans lesquelles on s'enfonce en interceptent la vue ; ces tranchées, séparées par un remblai et traversées par de nom- . breux ponts, ont : la première, 8 m , 22 de hauteur, et la seconde, 8 m , 80. On laisse à gauche la plus grande partie de la ville avant de s’arrêter dans une belle gare couverte, élevée de 188 m , 35 audessus du niveau de la mer, de 14 mètres au-dessus du niveau de la Saône.

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