C. II
Un peu plus au Sud, on rencontre trois reefs dont deux convergent un peu au-dessous de la limite Sud du daim Homeward Bound. Le troisième traverse les claims adjacents à celui-ci et, en particulier, le True Blue; il a été reconnu sur une certaine longueur au delà.
Sur le Homeward Bound, on a trouvé en outre quatre autres reefs dont les épaisseurs varient de o™, 3o à i ™, 20 et qui ont, paraît-il, donné de très bons rendements dans, lès essais au pan. Tous ont des directions qui varient entre Nord, Nord-Ouest-Nord et Nord-Nord- Est, avec pendages à l'Ouest et au Sud-Ouest.
Enfin, plus au Sud encore, on a reconnu une série de reefs sur les claims Grecian Bond, Stray Shot, Excelsior et Augusta.
Sur riron Clad on a construit une batterie de quinze pilons et sur le Stray Shot une de cinq.^L'eau provient de puits où elle retourne après qu'elle a passé dans des bassins de décantation.
La plupart de ces reefs se rencontrent au milieu des opalines, ou bien ils ont pour toit ou pour mur cette roche et la diorite. On a fait énormément de travaux dans cette région, mais on est bien loin d'avoir prospecté tous les nombreux afdeurements de quartz qu'on rencontre pour ainsi dire à chaque pas et dont quelques-uns pourront réserver des surprises agréables aux prospecteurs.
Marble Bar a fourni aussi pendant les premières années une grande quantité d'or d'alluvion. Actuellement, à peu près tout le métal précieux que cetle contrée produit provient des liions de quartz. L'eau et le bois sont en quantité suffisante pour les besoins courants.
A 23 kilomètres environ au Nord de Marble Bar. et
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dans le Irîangle formé par la rivière Coongan et son affluent le Talga-Talga, on a récemment découvert une région aurifère qu'on a d'abord, comme d'habitude, exploitée au point de vue de ses dépôts d'alluvions. Pendant l'année iSgS, on a retiré pour plus de 60000 francs d'or d'un petit ruisseau voisin du fameux claim Mac Phee's Reward. L'or s'y rencontrait sous forme de nuggets emprisonnés dans des fragments de roche; il provenait probablement delà destruction des affleurements du reef principal du Reward Claim. Les reefs assez nombreux qu'on a pu reconnaître sont presque tous formés de colonnes riches séparées par des portions pratiquement pauvres. Comme à Marble Bar, on les rencontre dans des couches d'opalines ou de diorites reposant sur un énorme dyke de quartzite de plus de 60 mètres, qui forme le point culminant de la région.
Le minerai se compose de quartz, soit blanc, soit leiiué par des oxydes de fer, de cuivre et de manganèse. Dans presque toutes les roches on voit des pseudomophoses de pyrite cubique et de marcassite que les mineurs regardent comme des indices excellents de la richesse du minerai d'or.
A la fin de 1896, il y avait deux batteries en fonctionnement : l'une, de dix pilons, sur le Mac Phee's Reward et l'autre sur les claims de la North West Goldfields C^. L'eau et le bois sont abondants dans la contrée environnante.
Bamboo Creek a été découvert très peu de temps après Marble Bar, dont il est distant d'environ 96 kilomètres dans la direction du Nord-Est. Il est situé près de la rivière Little De Grey, à l'extrémité d'une chaîne de collines qui s'étend presque sans interruption depuis Talga-Talga jusque dans le voisinage de la rivière De
Grey. La localité doit son nom à un petit ruisseau, le BambooGreek, afBuent de cette rivière. Elle est bornée au Nord-Est par une succession de pointenienls de granit qui forment une sorte de montagne continue. Â l'Ouest de ce « range » et parallèlement à lui, on rencontre deux lignes ou bandes d'opalines et de diorites séparées par un énorme dyke de quarlzite. On a pu constater que ce dyke renferme des traces d'or et des travaux de recherches y sont actuellement exécutés. Mais c'est surtout sur les bandes parallèles que se trouvent les principales mines, parmi lesquelles il faut citer le Bulletin, la Bamboo Queen n** 1 et le Mount Prophecy. L'espace occupé par les travaux actuels a une longueur de 5 kilomètres environ et une largeur de laoo à i4oo mètres. Il est fort probable qu'il s'étend plus au Sud-Est, du côté de la rivière Little De Grey où se rencontrent quelques reefs intéressants.
Le quartz aurifère de ce district est caractérisé par sa forte teneur en fer, cuivre, plomb et manganèse. 11 est souvent accompagné de veines de calcite et de carbonate de fer que les prospecteurs considèrent comme des indications favorables pour la présence de l'or. Les reefs sont en général assez peu épais à la surface, mais ils augmentent de puissance avec la profondeur. L'or y est disséminé dans toute la masse et l'on rencontre de distance en dislance, à des intervalles irréguliers, des colonnes beaucoup plus riches, comme cela a lieu dans presque tous les filons de la colonie.
'Bamboo Greek a d'abord été signalé à l'attention par ses alluvions. On trouve encore dans certaines creeks un peu plus éloignées des dépôts assez riches qui font soupçonner la présence dans leur voisinage d'autres reefst qu'on n'a pas encore déterminés. 11 existe aujourd'hui trois batteries dans la région. L'eau provient de
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puits et paraît suffisamment abondante; mais, par contre, le bols est assez rare et doit être amené par voiture de points relativement éloignés. Cetle circonstance pourra devenir une gêne sérieuse pour T exploitation, car les voies de transport sont des plus rudimentaires.
Nullagine est un des plus anciens districts des champs d'or de Pilbarra. 11 est situé à i3o kilomètres environ au Sud-Est de.Marble Bar, sur le ruisseau qui porte le même nom. Par route, il est à 480 kilomètres de Rœbourne et à i83 kilomètres de la côte. Celte région présente quelques particularités géologiques intéressantes.
D'une manière générale, le pays se compose d'une série de collines tabulaires à leur partie supérieure; leur élévation moyenne est de 60 à fjo mètres» Elles sont recoupées dans toutes les directions par des chenaux profonds, sortes de canons qui s'élargissent pour former de petites plaines. Dans le voisinage immédiat du Township, les collines montrent à leur partie supérieure des formations ferrugineuses qui recouvrent des conglomérats plus ou moins décomposés. Un peu plus loin, on rencontre des éminences à formes plus arrondies composées de conglomérats bleus ou rouges, auxquels on donne dans la colonie le nom de ciments {cemenls). Ces derniers à leur tour sont superposés à d'autres conglomérats d'épaisseur variable, où l'on rencontre des fragments roulés de quartz, souvent d'assez fortes dimensions. Tous ces conglomérats contiennent une forte proportion de produits ferrugineux où l'or semble surtout s'être concentré à l'état de poudre très fine. Les collines du centre paraissent être le résultat de la dénudation, de la décomposition et du remaniement des conglomérats et des formations voisines.
Jusqu'à présent, ce sont surtout les dépôts alluvion-
l66 CHAPITRE VIII.
naires donl on s'est occupé. On peut les ranger en trois catégories :
I® Les alluvions récentes qu'on trouve dans les ruisseaux et les creeks actuelles ;
2^ Les alluvions des creeks plus anciennes, mais encore en relation avec les creeks actuelles;
3" Les dépôts alluvionnaires anciens qui ne présentent plus aucun rapport avec la configuration présente du pays et dont la désagrégation, le remaniement et les transports par les pluies ou les vents paraissent avoir donné naissance aux deux catégories précédentes.
A l'appui de cette opinion, on a remarqué que, partout où l'on peut suivre les alluvions les plus récentes en remontant à flanc de coteau, on rencontre, au point où elles disparaissent, les conglomérats dont nous avons parlé plus haut.
Après avoir exploité d'abord lés alluvions récentes par lavage ou par les procédés pneumatiques (dry bloiving)^ on a attaqué les conglomérats. Comme ils sont généralement assez durs, on les soumet au broyage et la moyenne des rendements est, assure-t-on, de 2 à 3 onces par tonne.
Enfin, à quelques kilomètres de là, dans la région des petits lacs desséchés à fond argileux, connus dans le pays sous le notii de claypans, on a reconnu des reefs riches, encore assez mal déterminés, mais dont les affleurements auraient rendu de 3 à 4 onces à la tonne de minerai.
Ce qui donne un intérêt de plus à ce centre minier, c'est qu'on y a trouvé des diamants. C'est en procédant au nettoyage d'une batterie où l'on broyait des conglomérats, qu'on a recueilli dans les mortiers des diamants de petite taille, mais quelques-uns ont néanmoins été estimes jusqu'à 5oo et 600 francs. Leur aspect fracturé
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semble indiquer qu'ils proviennent de pierres plus grosses qui ont probablement été éclatées sous les coups des pilons.
Quelques prospecteurs ont également montré, mais sans vouloir faire connaître leur lieu d'origine, des diamants bruts plus gros et intacts. Le nombre et la grosseur des pierres trouvées jusqu'ici ne sont pas suffisants pour engager à faire des prospections pour diamants. On dit néanmoins qu'une compagnie s'est formée pour acquérir de grandes étendues de terrains et pour s'y livrer à la recherche de ces gemmes.
Les quelques diamants provenant authentiquement de Nullagine sont très blancs, d'une très belle eau ; mais leur très grande dureté rend, dit-on, la taille difficile et coûteuse.
En dehors des principaux points que nous venons de passer en revue, on a encore signalé récemment de nouvelles localités où, après avoir trouvé de l'or d'alluvion, on a découvert des reefs qui paraissent dignes de fixer l'attention. Telles sont les deux bandes situées entre Marble Bar et Nullagine. La première, connue sous le nom de Salgash, est sur la route qui réunit ces deux localités et à environ aS kilomètres de Marble Bar. L'autre, le Spring GuUy, se trouve à l'Ouest de la rivière Coongan ; elle se développe vers les points nommés Sharks et Pantomine, où l'on a ramassé un nugget de 333 onces, le Litlle Hero. Les reefs y sont, paraît-il, bien définis et les formations géologiques y seraient les mêmes qu'à Marble Bar, Talga-ïalga et Bamboo Creek. Malheureusement, l'eau y fait défaut pendant une grande partie de l'année et, tant qu'on n'y aura pas foncé des puits et trouvé des nappes aquifères, les prospections y seront difficiles, sinon impossibles.
En 1890, on avait aussi trouvé de l'or à 16 kilomètres
LES CHAHP8 D'OH.
à rOuest de Rœbourne, sur une petite rivière appelée le Nicol. Le placer, de peu d'étendue, a été bien vite épuisé, sans qiCon ait pu découvrir dans son voisinage les reefs ou les formations qui lui avaient donné naissance.
On peut conclure, du rapide e»posé qui précède, que les champs d'or de Pilbarra promettent de devenir très importants si l'on peut écarter les deux difficultés principales qui ont jusqu'ici entravé leur développement, à savoir : le manque d'eau et l'insuffisance des moyens de transport. Au point de vue de l'eau, la situation s'est certainement améliorée depuis qu'un certain nombre de puits ont été creusés, tant par le Gouvernement que par des particuliers. Pour les transports, tout reste à faire. Les champs d'or du centre, parleur développement plus rapide, par leur proximité des grands centres de population et des ports principaux, ont accaparé l'attention du public et les fonds du Gouvernement. Il serait bien à désirer que quelque chose aussi fût fait pour la contrée aurifère de Pilbarra qui, à un moment donné, pourra bien devenir aussi productive q\^e les régions plus récemment découvertes de Coolgardie, Hannan, etc.
Goldfields d'Ashburton et Gascoyne.
Nous aurons peu à nous étendre sur ces champs d'or. Situés sur la rivière Ashburton qui a donné son nom à l'un d'eux, ils ont leur origine à 241 kilomètres environ de l'embouchure de celle-ci et s'étendent sur une longueur à peu près égale dans l'intérieur du pays.
C'est en 1890 qu'on a pour la première fois découvert de Tor dans un ruisseau coulant dans une gorge à
60 mètres de profondeur, qui traverse des schistes recouverts eux-mêmes par des calcaires à stratification concordante. Ce qui est à noter pour cette région, c'est que le métal précieux n'y a pour ainsi dire jusqu'à présent été rencontré que dans des dépôts alluvionnaires et qu^on n'a pas encore pu trouver en place les reefs ou les formations d'où il a pu provenir.
D'une manière générale, la majorité des placers est située sur la rive gauche de la rivière Ashburton; un seul fait exception, c'est celui de Dead Finish.
Les principaux centres de travaux sont ou ont été : le Top Camp, le Soldier's Secret, le Dead Finish, The George et le Mount Mortimer. Dans la plupart d'entre eux, l'or a été trouvé au milieu de schistes, entre les fissures desquels il s'était progressivement accumulé. On Ta rencontré en échantillons de toutes dimensions, depuis les grains les plus fins jusqu'à des nuggets pesant 2 kilogrammes. Au Top Camp, l'or est très pur, sans mélange de quartz ou de matières ferrugineuses. Il en est de même au Soldier's Secret. Cette localité est traversée par de larges reefs de quartz et par des veines plus petites qui semblaient tout d'abord riches à la surface, mais qui n'ont pas répondu aux espérances qu'elles avaient fait concevoir. Il est pourtant vraisemblable que l'origine de l'or alluvionnaire de cette portion du pays doit être rapportée à la désagrégation des affleurements de ces reefs; et Ton se trouve alors conduit à admettre que le métal s'était probablement concentré sur ces affleurements, puisque les reefs en place sont très pauvres. Ceci n'aurait, du reste, rien d'improbable, car on a maintes fois constaté sur les champs d'or que des rçefs fort riches à la surface, par exemple celui de Londonderry, devenaient rapidement improductifs à une faible profondeur.
Le Dead Finish, situé sur ]a rive droite de la rivière Ashburton, renfermait surtout de^ l'or gros, mais l'eau y était rare une bonne partie de Tannée. A la a Star of the West », on travaille actuellement un réseau de petits filons dans lesquels on voit pas mal d'or libre. On avait commencé des recherches sur plusieurs claims voisins; mais elles ont été abandonnées. Les placers de The George étaient peu étendus et ont été rapidement épuisés. Il en a été de même pour ceux du Mount Morlimer.
Le New Find est une région située à i3 kilomètres environ au Sud de la rivière Hardey, sur un affluent de la branche Ouest de l'O'Grady's Creek. On y a trouvé, sur une douzaine de cents mètres, des affleurements de quartz ordinaire ou ferrugineux, bien minéralisé, qui renferme une grande quantité d'or fin. Le reef, assez bien caractérisé, a une puissance de o",6o
Nous mentionnerons aussi le centre de Bangemall qui est à 160 kilomètres de là, et à 335 kilomètres environ de Carnarvon. Il y a cinq mines en travail. Le sol aux environs paraît avoir été fortement bouleversé. Néanmoins l'aspect des reefs est engageant. Une assez grande quantité était déjà extraite l'année dernière; on n'attendait plus pour la traiter que l'achèvement d'une batterie de dix pilons, alors en cours de montage.
Il convient de dire que les placers qui ont été jusqu'ici la principale source de produits n'ont été travaillés qu'à la surface, c'est-à-dire dans la partie la plus facile ; et, dans la majeure partie des cas, on n'a pas pris la peine, ou peut-être même on n'a pas eu l'idée de pousser quelques puits d'essais jusqu'au bed rock. Le manque de capitaux est probablement une des causes
LES CHAMPS d'or. 173
de cette négligence à laquelle la loi minière elle-même
lia
a pu contribuer pour beaucoup. Cette loi accorde sur les alluvions des daims d'étendue très restreinte qu'un
. 174 CHAMTftK VIII.
homme peut généralement IravaHkr seul. Icî, pour les alluvions profondes, un seul mineur serait certainement insuffisant; mais alors la trop petite surface des claims ne rend plus Texploilation rémunératrice pour plusieurs, à moins qu'ils n'aienl la chance de tomber du premier coup sur des dépôts riches, et c'est ce dont on n'est jamais sûr à l'avance. En outre, l'eau est généralement fort rare pendant une bonne partie de l'année, les transports sont difficiles et coûteux et les approvisionnements toujours un peu incertains. On comprend aisément qu'en présence de ces circonstances défavorables, les prospecteurs aient trop facilement abandonné cette contrée pour se porter vers les points nouveaux où l'or paraissait plus facile à trouver et plus abondant. Si l'on veut redonner de la vie à ce champ d'or et encourager la recherche des placers profonds, qui exigent des capitaux et des travaux plus sérieux, il faudra de toute nécessité que la loi minière soit modifiée de fond en comble. Nous verrons plus loin, au sujet des reefs de quartz et des concessions dans les champs d'or du centre, que l'étude de la situation actuelle conduit à la même conclusion.
Champs d'or du centre.
Sous cette dénomination nous comprenons, comme nous l'avons expliqué antérieurement, les champs d'or de Murchison, Murchison-Est, Yalgoo, Peak Hill, Yilgarn, Goolgardie, Coolgardie-Nord et Est, Mount Margaret, Broad Arrow et Dundas qui forment un ensemble continu au point de vue de leur délimitation et qu'il est difficile de séparer au point de vue géologique.
Quand on quitte le bord de la mer sur la côte Ouest
LBS CHAMPS D*OR. IjS
de rAustralîe et qu'on se dirige vers l'Est, on voit le terrain se relever très rapidement et, après avoir franchi une distance variable de 60 à loo kilomètres, suivant les endroits d'où l'on part, on se trouve à une altitude de 3oo à 4oo mètres sur le bord du grand désert australien.
Si l'on se reporte à la Carte des affleurements des terrains archéens donnée par M. de Lapparent, dans ses Leçons de Géographie physique, page Sog, et que nous reproduisons ici, on peut constater qu'une bonne moitié de la Westralie se trouve comprise parmi les terrains émergés et, en particulier, que tous les champs d'or du centre y sont englobés. On doit donc s'attendre à trouver les terrains anciens comme soubassement de ces régions aurifères. Les constatations faites en tous les points où les explorateurs et les prospecteurs ont pu pénétrer montrent, en effet, que les schistes cristallins, les formations gneissiques et granitiques constituent l'élément primordial du grand plateau westralien.
En étudiant dans le même Ouvrage, à la page 3i3, l'esquisse des continents à la fin de la période carbonifère, on voit que le plateau archéen en question a formé comme le noyau autour duquel l'Australie tout entière s'est constituée dans la succession des temps géologiques. Cette esquisse donne aussi l'idée de l'importance qu'ont dû y prendre les formations paléozoïques. L'étendue bien imparfaitement connue des formations carbonifères dans la Westralie, étendue que nous avons eu l'occasion de constater précédemment et à plusieurs reprises, apporte une confirmation pratiquée ces considérations.
Quand on quitte le bord du plateau pour pénétrer dans son intérieur, on est de suite frappé du caractèie
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