‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 155 sur 390 · II · texte numérisé non relu

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4. Houteville accepte d'emblée les données traditionnelles sur les auteurs des évangiles. Nous ne pouvons naturellement pas rectifier pas à pas toutes les ignorances, les erreurs, les fautes de raisonnement ou de critique des apologistes. Cela reviendrait à faire, en note, un cours de critique biblique. Nous supposons connu l'état actuel des questions traitées par nos auteurs. En tout cas, nous renvoyons aux ouvrages suivants, où l'on trouvera des solutions modernes modérées : Guignebert : « Manuel d'histoire ancienne du christianisme. Les Origines ». Paris, Picard, 1906, 16. Cornill : « Einleitung in die kanonischen Bûcher des Alten Testaments », Tiibingen Mohr, 6» éd., 1908, 8«». Uoltzmann : « Lehrbuch der historisch-kritischen Einleitung in dos Neue Testament. « Freiburg i. B. 1911, 8«>. Si l'on place avec prudence la rédaction des Logia de Matthieu en araméen un peu avant 70, la tradition évangélique serait restée orale pendant une quarantaine d'années (V. Guignebert, p. 39). Ce fait. Joint à l'ignorance où nous sommes touchant la personne des rédacteurs évangéliques, infirme le raisonnement d'Houteville.

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