‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 178 sur 390 · De l'Incrédulité, 2^ part. c · texte numérisé non relu

De l'Incrédulité, 2^ part. c

3. Amst. 1714, 12, rééd. ih. 1732, 2 v. 12. V. N. r. l. 1718, 305. Hist. criU r, L, t, 15, p. 386. Eur. sav. [60], juil. 1718, 151. /. lit. [62] t. 5, p, 175-233, M. Tréu. 1716, p. 1828-35. /. savL [35], 1715. p. 417.

4. Préf. p. L. C'est aussi l'avis du Journal littéraire, une des meilleures revues du temps : « Cet argument tiré de l'excellence de la religion peur en établir la divinitié l'emporte sur toutes les autres preuves ; il est essentiel à la religion », tandis que les preuves tirées de ses progrès ou des miracles « sont en quelque sorte étrangères quoique très solides », 1714^ t. V, 176. Le Journal de Trévoux fut sympathique aussi, mais le côté moderniste de la thèse l'offusquait un peu : « Il s'efforce de montrer que Tîîeu dans ses œuvres n'a point cherché sa gloire [mais notre bonheur]. Et c'est prétendre enlever à Dieu sa qualité de fin dernière ». 1716, p. 1835.

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